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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505848

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 31 mars 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai et lui avait interdit la circulation sur le territoire pour trois ans. Le tribunal juge que le préfet a méconnu l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les faits de violences conjugales reprochés, isolés et non suivis de poursuites pénales, ne caractérisaient pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, l'arrêté est annulé dans son intégralité et l'État est condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : NZASHI LUHUSU

25 septembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516187

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de carte de résident de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation de précarité et son contrat de travail suspendu. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523116

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté ministériel le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant en Seine-Saint-Denis, a estimé que cette décision entraînait un changement d’affectation. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale pour connaître du litige relève du tribunal administratif de Montreuil, lieu de la nouvelle affectation. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524946

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A contre un arrêté ministériel le réintégrant dans son corps d’origine et l’affectant en Seine-Saint-Denis, a constaté que cette décision entraînait un changement d’affectation. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que la compétence territoriale relevait du tribunal administratif de Montreuil, lieu de la nouvelle affectation. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

25 septembre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301228

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une demande indemnitaire dirigée contre le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Rouen, en raison d’une infection nosocomiale et de fautes dans sa prise en charge suite à une blessure à la main. Le requérant invoque un retard fautif dans l’intervention chirurgicale et l’absence d’antibiothérapie adaptée. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de M. B, estimant que l’origine nosocomiale de l’infection n’était pas établie et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité du CHU n’était caractérisée. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative pour faute et des dispositions du code de la santé publique relatives aux infections nosocomiales.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502944

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 24 janvier 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B... A..., ressortissante vénézuélienne entrée en France à 14 ans en 2017. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de présence, des efforts d'intégration scolaire et professionnelle (baccalauréat, BTS, CDI) de l'intéressée. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LUJIEN

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2205728

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant l’arrêté du recteur de l’académie de Créteil du 16 février 2022 la plaçant en disponibilité d’office. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501827

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

25 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500611

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet de police du 18 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour pour vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, et a admis la substitution de base légale demandée par le préfet, fondant la décision sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (entrée irrégulière). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.

Avocat : LUCIANO

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515889

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé Mme B, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa présence en France depuis 2008, de ses titres de séjour antérieurs et de la scolarisation de ses trois enfants mineurs. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 911-2 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526724

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police de Paris interdisant les représentations de M. B... D... du 1er au 30 septembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la violation des libertés d'expression et de réunion, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LUDOT

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403326

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers lui refusant une autorisation d’exercice et lui imposant un parcours de consolidation des compétences. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 12 septembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par une ordonnance du 25 septembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

25 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501951

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a ainsi validé la solution retenue par le préfet des Bouches-du-Rhône, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALLU

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212581

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme D... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Côte-d’Or du 4 avril 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation, ainsi que contre le rejet implicite de son recours ministériel. Le tribunal a constaté que la décision du ministre de l’intérieur du 13 octobre 2022, confirmant l’ajournement, s’était substituée à la décision préfectorale, rendant les conclusions contre cette dernière irrecevables. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, en application des articles 1er du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LUKEC

25 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308848

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme B, attachée d'administration du ministère de la culture. Celle-ci contestait le refus de la ministre de la culture de l'intégrer dans le grade d'attaché principal après sa réussite à un examen professionnel organisé par le ministère de l'intérieur. Le tribunal juge que la ministre de la culture était en situation de compétence liée, car elle s'est bornée à tirer les conséquences de la décision antérieure et définitive du ministre de l'intérieur annulant la réussite de Mme B pour défaut de conditions d'éligibilité. Par suite, les moyens soulevés par la requérante sont inopérants.

Avocat : VOLUT

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02125

Avocat : LUTRAN

24 septembre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500930

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision d'éloignement. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressé en France et de ses liens persistants avec le Maroc. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

24 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404683

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Garonne refusait un titre de séjour à Mme D épouse C, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que ces décisions méconnaissaient l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, en raison de la séparation qu'elles entraîneraient entre la requérante et son enfant âgée de sept mois, dont l'intérêt supérieur n'avait pas été pris en compte de manière primordiale. La solution retenue est l'annulation des décisions de refus de séjour et d'éloignement, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207211

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D, agent des routes, qui contestait le refus du département des Bouches-du-Rhône de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie de l'épaule gauche. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision du 8 mars 2022, fondée sur l'avis défavorable de la commission de réforme, était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens. Les textes appliqués sont le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5) et le code de la sécurité sociale.

Avocat : LUCCHINI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était établie. Il a également considéré que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment son mariage récent avec une Française, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière