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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404742

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté les requêtes de M. A C F et Mme G H, qui demandaient l’annulation des décisions implicites de la commission de recours refusant de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a retenu que la qualité de concubine de Mme G H et l’existence d’une vie familiale effective avec M. C F n’étaient pas établies, et que M. C F ne justifiait pas de l’autorité parentale sur l’enfant D C Monzili ni de l’autorisation de la mère pour son entrée en France. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant ont été écartés.

Avocat : CABINET MBOMBO MULUMBA

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants mineurs, d’une demande indemnitaire fondée sur la carence fautive de l’État à exécuter une décision de la commission de médiation les reconnaissant prioritaires pour un relogement urgent. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison du maintien de la situation de logement insatisfaisante au-delà du délai imparti. Le tribunal a condamné l’État à verser des indemnités pour troubles dans les conditions d’existence, en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUBAKI

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01066

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

19 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515321

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne constituait pas un refus de renouvellement mais un refus de délivrance, M. B n'ayant pas déposé sa demande dans les délais impartis. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien.

Avocat : LUJIEN

19 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115684

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune de Marines d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du syndicat intercommunal d’assainissement fixant sa redevance syndicale. Constatant que la commune n’a pas répondu à une demande de maintien de ses conclusions formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un désistement d’office. Par ordonnance, il donne acte de ce désistement et rejette la demande de frais de justice présentée par le syndicat.

Avocat : BLUTEAU

19 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00830

Avocat : BARBIER LUCIE

19 septembre 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511466

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a accordé à M. B une carte de résident valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes et a condamné l'État à verser 800 euros au conseil de M. B au titre des frais de justice, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LULÉ

19 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433833

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2009, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, pour les troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante, hébergée dans un foyer dégradé et infesté. Le tribunal a évalué le préjudice à 15 000 euros, tenant compte de la durée de la carence, de l'âge et de l'état de santé de Mme A, et a rejeté le surplus de sa demande de 184 000 euros.

Avocat : LUBAKI

19 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402728

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Rennes accordant un permis de construire à la société Bouygues Immobilier. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur instance, désistement accepté par la société pétitionnaire. Par ordonnance du 19 septembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions accessoires de la société Bouygues Immobilier. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : LUSTEAU

19 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402616

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A, ressortissant français, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils mineur, Ivan Panzu A E, par les autorités consulaires françaises en République Démocratique du Congo, confirmé par la commission de recours. Le tribunal a jugé que la décision explicite de la commission du 20 mars 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision attaquée n'était entachée ni d'une erreur d'appréciation, ni d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et a donc rejeté la requête.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201828

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Hersière demandant l'annulation de l'arrêté du 3 juin 2022 du maire de Quettreville-sur-Sienne. Cet arrêté interdisait la circulation des véhicules de plus de 10 tonnes sur une portion de la rue Royale, une mesure que le tribunal a jugée légalement fondée sur les pouvoirs de police du maire. La solution retenue est que l'interdiction, motivée par des considérations de sécurité publique et de préservation de la voirie, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté de circulation. Les textes appliqués sont les articles L. 2212-1, L. 2213-1, L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'article R. 141-3 du code de la voirie routière.

Avocat : BLUTEAU

19 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Life Paris contestant l'arrêté du préfet de police du 22 novembre 2023 suspendant l'activité de diffusion de musique amplifiée de son établissement "Paillettes". La société invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du contradictoire, l'absence de mise en demeure préalable, une erreur de fait et une disproportion de la sanction. Le tribunal a jugé que la requête relevait d'un contentieux de pleine juridiction en application des articles L. 171-8 et L. 171-11 du code de l'environnement, et a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la mesure de suspension.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

19 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408003

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne, effectuée via l'application "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : LUCIANO

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401679

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 25 janvier 2024 lui retirant sa carte de résident pour lui délivrer une carte de séjour temporaire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, l'arrêté étant fondé sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'article L. 432-4 invoqué par le requérant. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits ayant motivé le retrait.

Avocat : SELUR KHALID OUADI

18 septembre 2025• 7éme chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403330

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur ajournant à deux ans la demande de naturalisation de M. C. En cours d’instance, le ministre a abrogé cette décision et repris l’instruction de la demande, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants.

Avocat : LUDOT

18 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507722

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le tribunal a notamment écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : LUTRAN

18 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500043

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer une autorisation de travail à son employeur. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le vice d'incompétence, l'insuffisance de motivation et l'erreur de fait, et les a jugés non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code du travail et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

18 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404853

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article 6-7° de l'accord franco-algérien, dès lors que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont été validées, le tribunal estimant qu'elles n'étaient pas entachées d'illégalité ni de violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504569

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu une mesure d'expertise médicale ordonnée le 10 juin 2025 à la clinique la Lironde et à la clinique neuropsychiatrique de Quissac, afin d'évaluer la prise en charge d'une patiente décédée. Cette extension a été jugée utile car ces établissements avaient participé à la prise en charge psychiatrique de la patiente. En revanche, la demande d'extension de l'expertise au contradictoire des docteurs C et A, praticiens libéraux intervenus dans ces cliniques, a été rejetée, le tribunal estimant qu'ils ne pouvaient être mis en cause dans le litige administratif. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUGAGNE DELPON

18 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302530

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, agent du SDIS des Bouches-du-Rhône, contestant son placement en congé de maladie ordinaire à compter du 31 mai 2022, après un accident de service. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision verbale initiale et la décision implicite de rejet devaient être regardées comme dirigées uniquement contre l'arrêté du 5 janvier 2023, qui s'y est substitué. Il a également rejeté la demande d'expertise médicale avant dire droit, la considérant comme frustratoire et inutile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LUCCHINI

18 septembre 2025• 1ère Chambre