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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 667

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511042

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, a constaté son incompétence territoriale. Le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis à cette juridiction.

Avocat : SELARLU HAGEGE

8 septembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511260

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 autorisant l'usage de drones de surveillance à Lyon le 8 septembre 2025. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que l'exécution de l'arrêté portait une atteinte grave et immédiate à leur droit au respect de la vie privée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a également considéré que la mesure, prise pour prévenir des troubles à l'ordre public lors de rassemblements annoncés, était nécessaire, adaptée et proportionnée au regard des dispositions des articles L. 242-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.

LULÉ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
8 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501085

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir une avance de 600 000 euros sur l’indemnisation de ses préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée en 1975 au CHU de Bordeaux. Le tribunal rappelle que le principe de la responsabilité du CHU a été définitivement établi par un jugement du 16 novembre 2021, rendant l’obligation de réparation non sérieusement contestable. Toutefois, il estime que la somme demandée est excessive et non justifiée en l’état, notamment en raison de l’absence de déduction des créances des tiers payeurs et de la nécessité d’attendre le rapport d’expertise définitif. En conséquence, le tribunal réduit la provision à 50 000 euros et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL PIGEANNE ET LAPALUS-DIGNAC

8 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404735

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de M. A..., qui était réputé s'être désisté de sa requête en indemnisation pour infection nosocomiale contractée au centre hospitalier de Bergerac, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La CPAM de Pau-Pyrénées s'est également désistée de ses conclusions en remboursement de débours. La solution retenue est le constat du désistement d'office pour le requérant et du désistement pur et simple pour la CPAM, mettant fin au litige.

Avocat : SELARLU ELLIPSIS

8 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406618

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 5 septembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme B et M. D, qui contestaient un arrêté du maire de Villaz ne s’étant pas opposé à une déclaration préalable de travaux. Saisi sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a relevé que les requérants, n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai imparti, étaient réputés s’être désistés. En conséquence, il a donné acte de ce désistement et rejeté les demandes de la commune et des bénéficiaires de la déclaration préalable au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

5 septembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502344

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B... A..., ressortissant comorien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été annulée par le tribunal administratif de Lyon le 22 août 2025, rendant impossible toute perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : BISALU ROGER

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524947

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'arrêté du 23 juillet 2025 le réintégrant dans son corps d'origine et l'affectant à la direction départementale des finances publiques de Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que, conformément à l'article R. 312-12 du code de justice administrative, le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, lieu de la nouvelle affectation, et non de celle de Paris. En conséquence, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

5 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513340

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de deux saisies administratives à tiers détenteur (SATD) émises par la direction générale des finances publiques pour le recouvrement d'une dette fiscale de 22 240 euros. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment la méconnaissance des articles L. 258 A, L. 257-0 A et L. 277 du livre des procédures fiscales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré le blocage de ses comptes et sa situation de mère célibataire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : CABINET JENNIFER LUSSEY

5 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511961

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. C G contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 19 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement est en délibéré. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

4 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510521

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C A, ressortissante comorienne, qui demandait à ce qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction avec autorisation de travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment caractérisée, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2, ainsi que sur l'avis du Conseil d'État du 6 mai 2025.

Avocat : BALLU

4 septembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410329

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par la SAS Page personnel d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de paiement de l’Agence de services et de paiement réclamant un trop-perçu d’aide aux employeurs d’apprentis. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 15 juillet 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : DELUMEAU

4 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 17 du règlement, estimant que la présence de cousins en France ne justifie pas une dérogation. Il rejette également le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision de transfert vers l'Autriche n'impliquant pas un éloignement vers le Sri Lanka. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514553

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans et d'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public, estimant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison de l'entrée et du séjour irréguliers de l'intéressé, sans que la qualification de menace pour l'ordre public soit nécessaire. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, les textes appliqués étant le CESEDA et le code de justice administrative.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514710

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée était fondée sur le refus de la requérante d'accepter une orientation en région (Nîmes) et une proposition d'hébergement. Le tribunal a estimé que Mme A n'établissait pas la gravité de son état de santé (kératocône) ni l'impossibilité d'être suivie médicalement à Nîmes, et qu'elle avait bien bénéficié d'un entretien de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire français après expiration de son visa. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : MBOMBO MULUMBA

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506107

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Elle a également jugé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la famille, incluant les deux enfants de deux ans, et que la requérante n'avait pas signalé la fin de sa prise en charge antérieure. En conséquence, la décision de refus n'est entachée ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation, et la requête est rejetée.

Avocat : LUDOT

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507365

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du préfet du Nord du 22 juillet 2025 prolongeant l'assignation à résidence de M. A, ressortissant togolais, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur l'absence de base légale de cette décision, l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente ayant été annulée par un jugement antérieur du même tribunal. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509980

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Yvelines concernant le renouvellement du certificat de résidence algérien de dix ans de M. A. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, bien que son titre ait expiré, ne démontre pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'une menace d'éloignement ou d'une perte d'emploi imminente. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : BALLU

2 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504466

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret s'était bornée à tirer les conséquences de cette décision judiciaire, et que la reconduite à la frontière découlait de plein droit de la peine, sans que l'arrêté attaqué ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3, L. 721-4 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : LUCAS

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510434

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B C, visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requérante résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, et non de celle de Marseille. Par ordonnance, le président du tribunal a transmis le dossier à la juridiction compétente.

Avocat : BALLU

2 septembre 2025