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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501662

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant son arrêté de remise aux autorités belges et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'absence de date sur les arrêtés n'était pas une cause d'illégalité et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de reprise en charge par la Belgique, acceptée le 5 août 2025, et de l'assignation à résidence qui en découle.

Avocat : GORGULU

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501663

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile en vertu du règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de date sur les arrêtés, estimant que cette circonstance n'entachait pas leur légalité. Il a également jugé que les moyens soulevés contre la décision de remise, notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 22 du règlement (UE) n° 604/2013 et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Par conséquent, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GORGULU

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02020

Avocat : BARBIER LUCIE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503490

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant de réfugié. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Constatant que M. B avait obtenu l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : LUTRAN

1 septembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201753

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B contestant le certificat d'urbanisme du 6 juillet 2022 déclarant non réalisable son projet de lotissement à Monistrol-sur-Loire. La requérante invoquait une contradiction avec un certificat antérieur de 2017, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant, la légalité du nouvel acte étant fondée sur l’insuffisance des réseaux. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées. Les conclusions accessoires de la commune ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBASTIEN PLUNIAN

1 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510455

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B C qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge constate son incompétence territoriale, car la requérante résidait à Villemomble (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montreuil. La requête est donc rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : BALLU

1 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

29 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107198

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de la délibération du 15 septembre 2021 par laquelle la commune de Champagny-en-Vanoise a refusé de modifier son plan local d'urbanisme (PLU) pour classer ses parcelles A572 et A573 en zone Ua. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation de la délibération, car soulevé tardivement et relevant d'une cause juridique distincte des moyens de légalité interne invoqués dans le délai de recours. Sur le fond, il a estimé que le classement contesté en zone naturelle (N) n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation et était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) du PLU. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : LE GULLUDEC

29 août 2025• 5ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01141

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 août 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03003

Avocat : SELARLU HAGEGE

28 août 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512179

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. A ne démontrait pas avoir fourni un dossier complet, notamment le justificatif de nationalité française de son enfant, et qu'ainsi il ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

28 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa demande de titre de séjour et de le convoquer à un rendez-vous. Le juge constate que la demande est manifestement mal fondée, car M. B ne justifie pas avoir déposé un dossier complet conformément aux articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir saisi l'administration via le téléservice prévu à l'article R. 431-2 du même code. En l'absence de démarche administrative préalable régulière, la condition d'urgence n'est pas établie et la mesure sollicitée ne présente pas d'utilité.

Avocat : MACHADO DA LUZ

28 août 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514591

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A épouse B visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé d'office que la décision attaquée était inexistante, une décision expresse de rejet ayant été prise antérieurement, le 11 janvier 2025. En conséquence, les conclusions de la requérante ont été déclarées irrecevables. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure applicables au référé suspension.

Avocat : LUJIEN

28 août 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01304

Avocat : SELARLU 2MI AVOCATS

27 août 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524484

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Nouveau Chalet du Lac. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant la fermeture de son espace extérieur "La Beach" pour neuf jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, le préjudice financier invoqué n'étant pas démontré avec une ampleur suffisante pour une fermeture de courte durée. Par ailleurs, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la réalité des nuisances sonores constatées.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

27 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501162

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Rospigliani du 5 juin 2025 interdisant le stationnement sur une parcelle. Les requérants, M. B et Mme E, invoquaient une atteinte à leur droit de propriété et l'absence de voie publique, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute d'éléments concrets démontrant un préjudice grave et immédiat. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant également validé la délégation de pouvoir du maire pour défendre la commune. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : LUCA

27 août 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510885

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour "salarié" arrivant à expiration. Le juge rappelle que l'administration a l'obligation de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, et que la condition d'urgence est en principe remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : MASILU-LOKUBIKE

26 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402042

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de M. B constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également considéré que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

26 août 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507377

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en excès de pouvoir par M. A B contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2017 à 2019, se déclare incompétent territorialement. Il constate que les impositions litigieuses ont été établies par le pôle de recouvrement spécialisé des Hauts-de-Seine, relevant du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SELUS CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

25 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523115

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait l'arrêté du 23 juillet 2025 prononçant sa réintégration anticipée dans son corps d'origine (inspecteur des finances publiques) et son affectation à la DDFIP de Seine-Saint-Denis. Le juge a estimé que la condition d'urgence, prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la perte de rémunération était minime (environ 29,30 € par mois) et que le requérant ne justifiait pas de la dégradation de son état de santé alléguée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

Avocat : CABINET SELARLU FARGE

25 août 2025