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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

282 865

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301409

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros du CHU de Besançon pour un retard de diagnostic d'un accident vasculaire cérébral survenu en septembre 2017. La juridiction a considéré, sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu'aucune faute n'était établie, car la symptomatologie initiale ne permettait pas un diagnostic immédiat par un médecin non spécialiste. Le tribunal a relevé que le diagnostic avait été posé dès l'aggravation des symptômes, sans délai fautif. La requête a donc été rejetée, incluant les conclusions accessoires.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

17 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501227

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a considéré que M. B ne pouvait invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, car sa situation relève de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de l'absence d'autorisation de travail pour un métier non ouvert aux ressortissants tunisiens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MATRAND LUCILE

17 juin 2025• 1 ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301312

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus d’allocation de logement familiale (ALF) et d’allocation de rentrée scolaire (ARS). Le tribunal a d’abord relevé d’office son incompétence pour connaître de la contestation relative à l’indu d’ARS, renvoyant ce litige au juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. S’agissant du surplus des conclusions portant sur les indus d’ALF, le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l’article R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CHARLUET-MARAIS

17 juin 2025• Juge unique 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313344

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti en tant qu'ayant droit de son père, au titre des années 2008 à 2013, pour des revenus non déclarés détenus dans un trust aux Bahamas. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés des articles 768 et 792-0 bis du code général des impôts, relatifs aux droits de succession, dans le cadre d'un litige portant sur l'impôt sur le revenu. Il rejette également le moyen fondé sur le principe de divisibilité des dettes successorales, l'administration ayant réclamé le paiement à hauteur de la seule quote-part du requérant dans la succession. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET CLAUDE DUMONT BEGHI (SELUR)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506853

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que soutenant ne pas pouvoir signer un CDI, n'a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VELUT-PERIES

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502460

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du 4 février 2025 de la préfète de l'Essonne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de démontrer une intégration particulière ou des obstacles à la reconstitution de sa cellule familiale en Tunisie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARLU HAGEGE

16 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500280

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis pour des frais d’assainissement collectif. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le désistement était pur et simple et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : LE GULLUDEC

16 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411037

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du 7 août 2024 du préfet de Seine-et-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté régulier. Il a également estimé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEXIALIS MELUN

13 juin 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502677

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 26 mai 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant a abandonné son moyen initial tiré de la méconnaissance du contradictoire pour soulever celui de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, invoquant sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, compte tenu de la situation irrégulière de M. B, de ses attaches familiales subsistantes dans son pays d'origine et de la gravité des faits ayant justifié la peine d'interdiction du territoire. La solution s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502678

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir fixant le pays de destination pour l'exécution de son interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait la méconnaissance du principe du contradictoire et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la protection subsidiaire dont bénéficie M. A en Italie, en vertu du principe de confiance légitime entre États membres de l'Union européenne, garantit qu'il ne sera pas exposé à des traitements contraires à l'article 3 de la Convention. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02658

Avocat : SELARLU MARCHESSEAU

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501153

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A B, ressortissant marocain, contre plusieurs arrêtés du préfet du Tarn. Le requérant contestait notamment le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour d'un an et l'assignation à résidence, en invoquant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés par le requérant, tels que l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été examinés lors de l'audience.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

13 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200330

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Freterive à la SCI Millesime pour la rénovation et l'extension d'une cave vinicole. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un adjoint en l'absence du maire. Il a également jugé que le moyen relatif à l'absence de saisine de la commission départementale de préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers était inopérant, le projet ne relevant pas des cas prévus par le code de l'urbanisme. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance des articles A4 et A5 du plan local d'urbanisme ont été écartés.

Avocat : LE GULLUDEC

13 juin 2025• 4ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00638

Avocat : OPLUS

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2103430

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 27 mars 2021 par laquelle le conseil municipal de Monestier-du-Percy a approuvé son plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole et en jardin à préserver, invoquant des vices de procédure (défaut de consultation des personnes publiques associées, insuffisance du rapport de présentation) et des erreurs manifestes d’appréciation. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l’absence de consultation de la région Auvergne-Rhône-Alpes et de la chambre des métiers était fondé, ce vice ayant exercé une influence sur le contenu du PLU. En application de l’article L. 600-9 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre à la commune de régulariser ce vice dans un délai de six mois.

Avocat : LE GULLUDEC

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200713

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Sixbap, qui sollicitait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La société avait acquis un hôtel-restaurant à Ajaccio dans le but de le revendre après travaux de restructuration en lots commerciaux et d'habitation. Le tribunal a jugé que l'inexploitation de l'immeuble n'était pas indépendante de la volonté de la société, car elle résultait de son projet de revente, et a donc refusé l'application de l'exonération prévue au I de l'article 1389 du code général des impôts.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

12 juin 2025• Magistrat statuant seul
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405102

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l’annulation de la décision de la commission académique de Rennes du 17 juillet 2024 leur refusant l’autorisation d’instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission, estimant que celle-ci était régulièrement constituée. Il a également jugé que le recteur n’avait pas commis d’erreur de droit en exigeant la démonstration d’une situation propre à l’enfant, ni d’erreur manifeste d’appréciation concernant le projet pédagogique. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, issus de la loi du 24 août 2021.

Avocat : LUSTEAU

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2104080

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme C, agissant pour leur fils B, afin d'obtenir réparation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale à Bacillus cereus contractée lors de son séjour en réanimation néonatale au CHRU de Tours. Le tribunal a jugé que l'infection était constitutive d'un accident médical non fautif ouvrant droit à indemnisation au titre de la solidarité nationale, sur le fondement du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, dès lors que le taux d'incapacité permanente de l'enfant excéderait 25 %. En conséquence, il a condamné l'ONIAM à verser aux requérants une provision de 20 000 euros pour le préjudice d'impréparation et a rejeté les conclusions dirigées contre le CHRU de Tours, faute de faute établie.

Avocat : ECS AVOCATS - ECOUTE CONSEILS & SOLUTIONS

12 juin 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406473

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de voyage pour réfugié. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il condamne l’État à verser 1 000 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LULÉ

12 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. G H et de Mme I D, qui contestaient un permis de construire délivré par la Ville de Paris à la société Grenelle pour un projet de réhabilitation et de surélévation d’un ensemble immobilier dans le 15e arrondissement. Le tribunal a jugé que la requête de M. H était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a écarté l’ensemble des moyens soulevés par Mme D, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme de Paris (articles UG.2.2.3, UG.7.1, UG.10.2, UG.10.3, UG.11.2.3, UG.12.2 et UG.12.3) ainsi que de l’article L. 152-6 du code de l’urbanisme. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre