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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

284 215

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307786

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCIANO

21 mai 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505901

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant ivoirien réfugié, de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui remettre un titre de voyage. Le requérant s'est désisté après avoir été convoqué pour retirer son titre. Le tribunal a mis à la charge de l'Etat une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUJIEN

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430140

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D, ressortissant kazakh, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur de droit relative à la référence à des dispositions abrogées du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'arrêté était légal, se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZZ_DESACTIVE_CABINET RELIANCE AVOCATS (SELUR)

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503991

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de la carte de séjour "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant guinéen. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison du défaut de saisine obligatoire de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUTRAN

19 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2311379

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 18 août 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance.

Avocat : LUTRAN

19 mai 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318003

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B et de son fils contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, motivée par un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé qu’il n’y avait ni défaut d’examen de la situation personnelle, ni erreur manifeste d’appréciation, ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 établissant le code communautaire des visas.

Avocat : BISALU

19 mai 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308672

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne la demande d'indemnisation de M. A B, qui conteste la légalité de la résiliation anticipée de son contrat d'expert technique international par le ministre de l'Europe et des affaires étrangères le 29 mars 2022, ainsi que la fin anticipée de son détachement par le ministre de l'intérieur le 16 mai 2022. Le requérant invoque un défaut de motivation, un vice de procédure (absence de communication de son dossier et de respect du contradictoire), une inexactitude matérielle des faits et une erreur manifeste d'appréciation, estimant que ces décisions constituent une sanction disciplinaire déguisée et une rupture fautive d'une promesse de renouvellement de contrat. Le tribunal examine la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des principes généraux de la responsabilité administrative, sans qu'aucun texte spécifique ne soit mentionné dans l'extrait. La solution retenue n'est pas précisée dans le texte fourni, qui s'arrête avant le dispositif.

Avocat : CABINET I.VAN ELSLANDE AVOCAT (SELUR)

16 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402595

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur l'article 43 du décret du 29 avril 2004 qui permet au préfet de déléguer sa signature au secrétaire général de la préfecture. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté.

Avocat : LUDOT

16 mai 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 29 mai 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine refusait de délivrer une première carte de résident à M. A, ressortissant sri-lankais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait de ressources stables et suffisantes, supérieures au SMIC, sur les cinq années précédant la décision. En conséquence, le tribunal a annulé le refus et a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : VELU TAMIL VENTAN

16 mai 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03318

Avocat : BISALU

15 mai 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. et Mme A D d’une demande indemnitaire de 26 000 euros pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement suite à leur reconnaissance comme prioritaires par la commission de médiation le 2 décembre 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour carence fautive, mais uniquement à l’égard de M. A D, seul demandeur reconnu prioritaire. Il a condamné l’État à lui verser 2 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d’existence, sur la période du 2 juin 2021 au 22 juin 2024, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les conclusions de Mme A D ont été rejetées.

Avocat : LUBAKI

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300323

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2022 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions dirigées contre le refus de titre de séjour étaient irrecevables, faute d'avoir été assorties de moyens dans le délai de recours contentieux, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête ont été rejetées, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, en raison de leur dépendance juridique à la décision de refus de séjour.

Avocat : SELARLU HAGEGE

15 mai 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505142

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la situation précaire du requérant et de l'absence de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : LULÉ

15 mai 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500865

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A C, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit l’intégralité de l’arrêté attaqué, malgré une demande de régularisation notifiée par voie électronique et restée sans suite. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : GOUJON LUCILE

15 mai 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01796

Avocat : SCP LUSSAN & ASSOCIÉS

14 mai 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01158

Avocat : LUSSIANA

14 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401421

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de la Marne sur sa demande de titre de séjour. Le préfet a opposé son incompétence territoriale, M. A ne résidant pas dans le département. Par un mémoire du 5 mars 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 mai 2025.

Avocat : LUDOT

14 mai 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204118

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, étudiante en soins infirmiers, contestant son exclusion définitive de l'IFSI du CHU La Palmosa de Menton, prononcée le 14 octobre 2021 par la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire de la convocation, une méconnaissance de l'arrêté du 21 avril 2007 et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la convocation n'était pas fondé, sans se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : SELARLU CLEMENT DIAZ

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504836

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme G, ressortissante algérienne, contestant les décisions du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (clause discrétionnaire) et des défaillances systémiques en Italie. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : BALLU

14 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303896

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, médecin urgentiste, qui contestait des suppléments d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Ces redressements faisaient suite à la remise en cause de l'exonération prévue à l'article 44 octies du code général des impôts, l'administration estimant que son installation en zone franche urbaine constituait une reprise d'activité préexistante. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 76 B du même livre, sans que le résumé ne précise le sort des autres moyens.

Avocat : CABINET JEAN LUCIEN ET CIE

13 mai 2025• 2ème Chambre