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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210254

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B, ancienne agent non titulaire de la commune de Mallemort, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commune de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) à compter de janvier 2022. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Il a annulé la décision de refus et a reconnu le droit de Mme B au bénéfice de l’ARE, en enjoignant à la commune de procéder au versement dans un délai déterminé.

Avocat : LUCCHINI

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201175

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une orchidectomie (ablation du testicule) réalisée le 12 août 2020 au centre hospitalier de Mont-de-Marsan, sur la base d’une suspicion de cancer ultérieurement infirmée. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée pour faute, en application de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une erreur de diagnostic ayant conduit à une intervention inutile et précipitée, sans autoconservation des gamètes. Il a condamné le centre hospitalier à réparer les préjudices subis par M. D, incluant un préjudice moral, des souffrances endurées, et un préjudice de fertilité (perte de chance), tout en rejetant certaines demandes comme le préjudice économique. La CPAM a également obtenu le remboursement de ses débours et l’indemnité forfaitaire de gestion.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARLU KARINE LHOMY

24 avril 2025• CHAMBRE 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207157

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de l'établissement public départemental Alizé de l'indemniser de quinze jours épargnés sur son compte épargne-temps (CET) après son détachement puis sa démission. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2002-788 du 3 mai 2002 et à l'arrêté du 6 décembre 2012, les jours épargnés au-delà du seuil de quinze jours doivent faire l'objet d'une option annuelle (indemnisation, retraite ou maintien) avant le 31 mars, et que M. A n'avait pas exercé cette option pour les jours excédant ce seuil. En conséquence, la décision de la directrice générale de l'EPD Alizé du 30 mai 2022 a été validée, le tribunal estimant que le requérant ne pouvait prétendre à une indemnisation pour les quinze jours litigieux.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

24 avril 2025• 9ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423769

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B d'une demande de provision de 60 000 euros à l'encontre du Groupe hospitalier universitaire (GHU) Paris psychiatrie et neurosciences, en raison d'une faute dans la prise en charge d'une méningite à Listeria en 2013. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'obligation dont se prévalait la requérante se heurtait à une contestation sérieuse, le lien de causalité entre la faute alléguée et l'épilepsie développée en 2020 n'étant pas établi de manière certaine, cette dernière pouvant résulter d'un traumatisme crânien ultérieur. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

24 avril 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204672

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. B de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite du maire de Belmont refusant le reversement d’une somme de 11 000 euros. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne se heurtait à aucune opposition et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Belmont présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais de justice.

Avocat : LE GULLUDEC

24 avril 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400205

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille porte sur la résiliation par le préfet du Nord, le 7 décembre 2023, du contrat d'association à l'enseignement public liant l'association Averroès à l'État. Le tribunal, statuant en formation de chambres réunies, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par le comité social et économique du groupe scolaire Averroès, le syndicat SUNDEP Solidaires, et l'association Averroès elle-même. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a soulevé une irrecevabilité, arguant qu'une mesure de résiliation d'un contrat administratif ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation, notamment ses articles L. 442-5 et R. 442-64 à R. 442-71, ainsi que le code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SCP FABIANI, LUC-THALER, PINATEL

23 avril 2025• Formation C2-C8 chambres réunies
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500371

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d’expertise médicale à la demande de M. A..., qui a subi une amputation des orteils après une prise en charge au centre hospitalier d’Étampes Sud Essonne et au centre hospitalier Sud Francilien. Le juge a considéré que cette expertise était utile pour déterminer les conditions de la prise en charge et évaluer les préjudices allégués, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité médicale. Les centres hospitaliers ont formulé des protestations et réserves, mais le tribunal a rappelé qu’il ne lui appartient pas d’en donner acte dans le cadre de cette procédure. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

23 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404703

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B A concernant sa prise en charge par le centre hospitalier intercommunal Caux Vallée de Seine à compter du 26 mai 2023. La requérante sollicitait cette mesure sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer d'éventuels manquements aux règles de l'art médical et les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert en gynécologie obstétrique, chargé d'une mission détaillée incluant l'analyse des soins, l'évaluation des préjudices et la détermination des responsabilités. Les conclusions de Mme A tendant au remboursement des frais d'instance ont été rejetées, et les frais d'expertise seront ultérieurement liquidés et mis à la charge des parties désignées.

Avocat : CABINET SELURL CHIFFERT

22 avril 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301681

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, sapeur-pompier professionnel, qui contestait trois décisions du 3 avril 2023 du président du conseil d'administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle. Ces décisions le plaçaient en congé de maladie ordinaire et lui appliquaient un jour de carence, au motif que ses arrêts de travail à compter du 22 décembre 2022 n'étaient plus en lien avec l'accident de service du 15 octobre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes, et a jugé que les décisions attaquées ne remettaient pas en cause la reconnaissance initiale de l'imputabilité au service de l'accident. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : LUISIN

22 avril 2025• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410798

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sierra-léonais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par la préfète de l'Ain. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que l'erreur de fait alléguée (absence de promesse d'embauche) était sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LULÉ

22 avril 2025• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société XL Insurance Company SE, subrogée dans les droits des ayants droit d’une victime d’un accident de parapente, afin d’obtenir la condamnation solidaire de la commune de Saint-Baudille-et-Pipet, de l’Office national des forêts (ONF) et de l’État à lui verser 86 250 euros. La requérante invoquait la responsabilité sans faute des défendeurs en raison d’un ouvrage public (un téléphérique) et un défaut d’entretien, ainsi qu’une faute de la commune et de l’État dans l’exercice de leurs pouvoirs de police. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société, considérant qu’elle ne justifiait pas d’une subrogation valable et que son action était prescrite, faute d’avoir été introduite dans le délai de cinq ans prévu à l’article 2224 du code civil. En conséquence, la demande d’indemnisation a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à l’ONF au titre des frais de justice.

Avocat : LE GULLUDEC

22 avril 2025• 3ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301680

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, sapeur-pompier, qui contestait trois décisions du 3 avril 2023 du président du conseil d'administration du SDIS de Meurthe-et-Moselle. Ces décisions le plaçaient en congé de maladie ordinaire et lui appliquaient un jour de carence, au motif que ses arrêts de travail à compter du 22 décembre 2022 n'étaient plus en lien avec l'accident de service du 15 octobre 2022. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur des actes et celui de l'erreur d'appréciation, considérant que les décisions attaquées ne remettaient pas en cause la reconnaissance initiale de l'imputabilité au service de l'accident. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : LUISIN

22 avril 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301679

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. A, sapeur-pompier, contestant trois décisions du 3 avril 2023 du SDIS de Meurthe-et-Moselle le plaçant en congé de maladie ordinaire et lui appliquant un jour de carence. Le requérant soutenait que son accident du 15 octobre 2022 devait être qualifié d'accident de service, mais le tribunal a jugé que les arrêtés attaqués ne remettaient pas en cause la reconnaissance initiale de l'imputabilité au service, se bornant à constater l'absence de lien entre les arrêts de travail postérieurs au 22 décembre 2022 et cet événement. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur des décisions et de l'erreur d'appréciation ont été écartés, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une expertise médicale. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : LUISIN

22 avril 2025• Chambre 1
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00403

Avocat : LUKEC

18 avril 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504445

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B C A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet des Hauts-de-Seine une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a rejeté la requête pour incompétence territoriale, estimant que le litige relevait, en application de l'article R. 312-8 du même code, du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, lieu de résidence de la requérante. La solution retenue est donc un rejet de la requête sans examen au fond.

Avocat : BALLU

18 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401053

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV L'Op Traken contre le refus du maire de Montriond de délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le permis de construire initial, notifié le 9 août 2019, était devenu caduc le 9 août 2023, après prorogation, faute de travaux suffisants entrepris dans le délai légal de trois ans. Les actes invoqués par la requérante (arrêté rectificatif, courrier) n'ont pas interrompu ce délai, et les travaux réalisés (décapage superficiel) étaient insuffisants pour constituer un commencement d'exécution. La décision s'appuie sur les articles R. 424-17 et R. 424-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204645

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest d’agréer sa candidature au poste de gardien de la paix. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par une autorité bénéficiant d’une délégation. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur des faits révélés par l’enquête administrative, jugés incompatibles avec l’exercice des fonctions de policier, et ce nonobstant leur ancienneté ou l’absence d’inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire. La décision s’appuie sur les articles L. 114-1 du code de la sécurité intérieure et 4 du décret n° 95-654 du 9 mai 1995.

Avocat : CARLUIS

17 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200374

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant algérien gravement handicapé, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi entre le 23 septembre 2019 et le 10 septembre 2021 en raison de l’illégalité d’un refus de titre de séjour et du retard d’exécution du jugement l’ayant annulé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires, jugeant que la demande était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux pour l’intégralité des préjudices invoqués. Il a également estimé que le lien de causalité entre la faute et les préjudices allégués n’était pas établi, et que la demande était mal dirigée, le requérant disposant d’un recours parallèle devant les juridictions judiciaires pour obtenir les prestations sociales. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LUDOVIC RIVIERE

17 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante chinoise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de police. Le tribunal a estimé que la condamnation pénale de l'intéressée pour proxénétisme, bien qu'isolée et ancienne, constituait une menace grave pour l'ordre public justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de son état de santé et d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), notant que la décision ne l'obligeait pas à quitter le territoire.

Avocat : CABINET LACAMP AVOCAT (SELUR)

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402848

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante kosovare, qui contestait un refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car la décision attaquée était inexistante, le préfet ayant déjà pris un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français le 18 mai 2022, régulièrement notifié. La demande de titre de séjour de Mme B avait donc bien été enregistrée et instruite. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

16 avril 2025• 1ère chambre