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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 808 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 808

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUEffacer tout
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410145

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, admis à l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses demandes de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : LUTRAN

20 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107376

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de Mme C et autres de leur requête en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Courchevel à la SCI Causses et Savoie. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la SCI Causses et Savoie au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Il a rejeté les conclusions de la commune de Courchevel présentées sur le même fondement. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

20 mars 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401027

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 27 mars 2024 l'assignant à résidence pour un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 731-3 et L. 732-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue valide la mesure d’assignation à résidence.

Avocat : LUKEC ANNE-LISE

20 mars 2025• 1ère chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503085

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F C, ressortissant ivoirien, qui contestait son assignation à résidence et la mise en demeure de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la mise en demeure, ce document ne constituant pas une décision faisant grief. Concernant l'assignation à résidence, le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte a été écarté, et le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le comportement de l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUJIEN

20 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01242

Avocat : SAS LUCCHIARI

19 mars 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502944

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des riverains et associations afin d'obtenir du maire d'Huez qu'il fasse cesser les nuisances sonores du festival "Tomorrowland Winter 2025". Le juge a constaté que le droit de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé, reconnu comme une liberté fondamentale, était gravement affecté par le non-respect avéré des seuils réglementaires de bruit. En conséquence, il a ordonné au maire de prendre, sous 48 heures et sous astreinte, toutes mesures nécessaires pour faire respecter les dispositions du code de la santé publique et du code général des collectivités territoriales, y compris l'interdiction du festival si nécessaire.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

19 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500088

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale concernant le centre hospitalier de Bligny (Essonne), a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-10-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Versailles, seul compétent pour connaître des décisions relevant du code de l’action sociale et des familles pour les établissements situés dans ce département.

Avocat : CABINET APEX AVOCATS (SELARLU)

19 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500943

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Cher du 16 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la sous-préfète signataire disposait d'une délégation régulière pour les décisions d'urgence. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris sur le fondement du 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) ne soient examinés dans cet extrait.

Avocat : LUCAS

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500941

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière et des antécédents judiciaires du requérant.

Avocat : LUCAS

19 mars 2025• Reconduite à la frontière
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01682

Avocat : SOCIETE D'EXERCICE LIBERAL D'AVOCAT ALLOULU

18 mars 2025• 3ème chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403395

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus de la préfète du Rhône de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a rappelé que l'administration ne peut légalement refuser un rendez-vous à un étranger, sauf en cas de demande abusive ou dilatoire, et que le refus de rendez-vous ne constitue pas une décision sur le caractère complet du dossier. Par conséquent, les conclusions dirigées contre les refus d'enregistrement de la demande et de délivrance d'un récépissé ont été jugées irrecevables. La décision attaquée a été annulée en tant qu'elle refusait le rendez-vous, sur le fondement des articles L. 421-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et il a été enjoint à la préfète de fixer un rendez-vous à M. B dans un délai d'un mois.

Avocat : LULÉ

18 mars 2025• 5ème chambre
TA69Ordonnance

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407881

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme B pour contester deux titres exécutoires émis par la métropole de Lyon, relatifs à des sommes de 615 euros. La requérante a ensuite déclaré se désister de ses deux requêtes. Par une ordonnance du 18 mars 2025, le tribunal a joint les affaires et, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements purs et simples. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : LUCAS

18 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2006585

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 6 février 2020 par lequel le maire de Marseille s'est opposé à la déclaration préalable de M. C pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet constituait une construction nouvelle et non une extension, ce qui justifiait l'application des règles d'urbanisme et du plan de prévention des risques d'incendie de forêt (PPRIF) relatives aux constructions nouvelles. Cependant, le motif de refus fondé sur l'article 9 a) du règlement du plan local d'urbanisme a été écarté, le projet ne portant pas atteinte au caractère des lieux avoisinants. La décision a été annulée, et il a été enjoint à la commune de réexaminer la demande.

Avocat : LUCCHINI

18 mars 2025• 10eme Chambre
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2201045

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne était saisi par l'association "Le Ragot" d'un recours contestant l'attribution d'un bail de chasse communal (lot n°6) par la commune de Vals des Tilles à l'association "La Hure". Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions principales dirigées directement contre le contrat de bail de chasse, considérant qu'il s'agit d'un contrat de droit privé relevant du juge judiciaire. En revanche, il s'est déclaré compétent pour statuer sur les conclusions subsidiaires tendant à l'annulation de la délibération du conseil municipal du 5 mars 2022 qui autorisait le maire à conclure ce bail. La solution retenue repose sur la distinction entre l'acte administratif unilatéral (la délibération) et le contrat de droit privé qui en est l'objet.

Avocat : GALLUCCI

18 mars 2025• 2ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501104

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du maire de Saint-Rémy-sur-Avre refusant d'octroyer l'allocation de retour à l'emploi (ARE) à Mme B, agent territorial admise d'office à la retraite pour invalidité. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de l'ARE laissant la requérante sans ressources suffisantes pour faire face à ses charges. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité du refus, au regard des articles L. 5424-1 du code du travail et du décret n° 2019-797, estimant que la mise à la retraite d'office pour invalidité constituait une privation involontaire d'emploi ouvrant droit à l'ARE. La commune a été enjointe de délivrer l'attestation employeur et de verser l'allocation sous astreinte.

Avocat : CARLUIS

18 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403941

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A contestant une contrainte émise par la CAF des Hauts-de-Seine pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et de primes diverses, d’un montant de 10 064,03 euros. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant la contrainte régulière. Il a également rejeté les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire, l’intéressée ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : CHARLUET-MARAIS FLORENCE

17 mars 2025• Pole Social (JU)
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500840

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné les requêtes de M. A, ressortissant roumain, contestant un arrêté du 19 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 22 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L.731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence.

Avocat : SELURL GARCIA AVOCATS

17 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201197

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie concernant l'occupation sans titre du domaine public maritime par la SAS Plage Rossa et son gérant, M. C. Les faits, constatés le 19 juillet 2022 sur la plage de Tramulimacchia, portaient sur l'implantation d'un local démontable, de terrasses et de matelas/parasols. Le tribunal a jugé que ces installations constituaient une contravention prévue par l'article L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants au paiement d'une amende et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte, en application du décret n° 2003-172 du 25 février 2003.

Avocat : LUCIANI

17 mars 2025• Magistrat statuant seul
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201198

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud de deux contraventions de grande voirie à l'encontre de la SAS Plage Rossa et de son gérant, M. A C, pour occupation sans titre du domaine public maritime sur la plage de Tramulimacchia (Lecci). Les faits, constatés le 19 juillet 2022, portaient sur l'implantation d'un local démontable, de terrasses et de matelas/parasols. Le tribunal a joint les deux affaires et, constatant que les prévenus n'avaient pas produit d'observations, a retenu la matérialité des infractions sur le fondement des articles L. 2111-4, L. 2122-1 et L. 2132-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est la condamnation des contrevenants au paiement d'une amende, à la remise en état des lieux sous astreinte, et l'autorisation pour l'administration de procéder d'office aux frais des intéressés.

Avocat : LUCIANI

17 mars 2025• Magistrat statuant seul
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02819

Avocat : GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

14 mars 2025• Juge des référés