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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429203

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante marocaine, faute pour le préfet de police d’avoir communiqué les motifs de cette décision après une demande en ce sens. Cette annulation est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, combinés aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour. L’État est condamné à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : LUCIANO

23 septembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500212

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 27 décembre 2024 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif aux conditions de notification de l'arrêté, celles-ci étant sans incidence sur sa légalité. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LUCAUD-OHIN

23 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00187

Avocat : SAMMARTANO LUCAS

23 septembre 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501773

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) a examiné les requêtes de Mme C..., ressortissante colombienne, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Savoie de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et a constaté que la décision explicite du 21 mai 2025 s'était substituée au refus implicite initial. La solution retenue par le tribunal est de rejeter l'ensemble des conclusions de Mme C..., en considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et les conventions internationales précitées.

Avocat : LUCIANO

23 septembre 2025• 6ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00640

Avocat : LUCIANI

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518787

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais d’instance.

Avocat : LUCIANO

23 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501942

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur des signalements pour violences conjugales et menaces de mort, alors que ces plaintes avaient été classées sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une appréciation concrète du comportement personnel de l'étranger.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

22 septembre 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2201815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Boulangerie du Lac de Maine contestant une amende administrative de 42 600 euros prononcée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités des Pays de la Loire pour des manquements au décompte de la durée du travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que la société avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la prescription n'était pas acquise, la procédure ayant été interrompue par les actes de contrôle, et que les manquements étaient caractérisés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, ainsi que de la demande subsidiaire de réduction de l'amende.

Avocat : SULTAN - LUCAS - DE LOGIVIERE - PINIER - POIRIER

22 septembre 2025• 9ème chambre
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00830

Avocat : BARBIER LUCIE

19 septembre 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408003

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la simple demande de rendez-vous en ligne, effectuée via l'application "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de dépôt régulier, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : LUCIANO

18 septembre 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302530

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme C, agent du SDIS des Bouches-du-Rhône, contestant son placement en congé de maladie ordinaire à compter du 31 mai 2022, après un accident de service. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre la décision verbale initiale et la décision implicite de rejet devaient être regardées comme dirigées uniquement contre l'arrêté du 5 janvier 2023, qui s'y est substitué. Il a également rejeté la demande d'expertise médicale avant dire droit, la considérant comme frustratoire et inutile. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : LUCCHINI

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500581

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de l'acte disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le titre en se fondant sur l'absence de progression et de cohérence du parcours universitaire de M. A, qui avait abandonné sa licence pour un CAP de commis de cuisine sans lien avec ses études initiales. Cette appréciation a été effectuée au regard de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, qui confère au préfet un pouvoir d'appréciation similaire à celui de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUCAS DUBLANCHE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501662

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de Mme B, ressortissante marocaine, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de la situation médicale grave de sa fille, atteinte d'un cancer. Le tribunal a considéré que la présence de Mme B auprès de son enfant malade, justifiée par des certificats médicaux, constituait des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation.

Avocat : LUCIANO

16 septembre 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512199

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour suspendre la décision du préfet de Seine-et-Marne du 28 novembre 2024 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que l'exigence d'un passeport était impossible à satisfaire en raison de son statut de réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la condition d'urgence n'était pas établie, car la décision de classement sans suite ne faisait pas obstacle à un nouveau dépôt de demande et que l'intéressée ne démontrait pas de circonstances particulières justifiant une urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ANDRE-LUCAS

16 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2305950

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème chambre) a été saisi en excès de pouvoir par la société Golden Dream, exploitant un restaurant, contestant les contributions spéciale et forfaitaire infligées par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant marocain sans titre de travail ni de séjour, constaté lors d'un contrôle en juin 2022. Le tribunal a examiné l'application de la loi du 26 janvier 2024, qui a remplacé la contribution spéciale par une amende administrative et abrogé la contribution forfaitaire. Il a jugé que la nouvelle amende, bien que de même objet et de plafond identique, n'est pas une loi répressive plus douce car elle supprime la possibilité de minoration, et que la suppression de la contribution forfaitaire ne constitue pas non plus une disposition moins sévère. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de la société, confirmant les sanctions fondées sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans leur version antérieure à la loi de 2024.

Avocat : LUCIANO

15 septembre 2025• 9ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00473

Avocat : LUCIANO

9 septembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503726

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension le 9 juillet 2025 au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, M. B... a été invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte par ordonnance du 9 septembre 2025.

Avocat : LUCIANI

9 septembre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504466

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 fixant le pays de destination pour son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal. Le tribunal a jugé que la préfète du Loiret s'était bornée à tirer les conséquences de cette décision judiciaire, et que la reconduite à la frontière découlait de plein droit de la peine, sans que l'arrêté attaqué ne méconnaisse l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 721-3, L. 721-4 et L. 641-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : LUCAS

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02020

Avocat : BARBIER LUCIE

1 septembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. F E contestant le refus du préfet délégué pour la sécurité et la sûreté des plateformes aéroportuaires de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé manifestement infondé le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté mentionnant les faits reprochés au requérant. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, en application des articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports.

Avocat : ZAJAC ECHEGU-SANCHEZ LUC

29 août 2025