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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

700 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

700

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 374

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LUCEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602306

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la requête d'un particulier demandant l'enregistrement de séquences de vidéoprotection. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurte à une contestation sérieuse, la commune de Lyon n'étant pas propriétaire des systèmes de vidéosurveillance concernés. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la défense.

Avocat : BRETEAU LUCIEN

6 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519425

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant égyptien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de la situation professionnelle de l'intéressé en France, au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens de la requête n'ont pas été examinés.

Avocat : LUCIANO

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 février 2026
• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301321

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de décharge d'impôts supplémentaires sur le revenu pour 2020. Le requérant contestait la régularité de la procédure de rectification et invoquait une atteinte au principe de présomption d'innocence. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement notifié la proposition à l'adresse déclarée et que l'imposition de revenus présumés illicites, fondée sur des éléments transmis par l'autorité judiciaire, ne portait pas atteinte à ce principe. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : ULUCAN

27 février 2026• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504106

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant mexicain marié à un Français. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas rapporté la preuve suffisante pour renverser la présomption légale de communauté de vie entre époux, fondée sur l'article 215 du code civil et l'article L. 423-2 du CESEDA. Elle a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : MATRAND LUCILE

26 février 2026• 3 ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600592

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 6 janvier 2026 était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LUCAS

19 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310732

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de délivrer une autorisation préalable de formation pour devenir agent de sécurité. La juridiction constate qu'après l'introduction de la requête, le CNAPS a accordé l'autorisation à l'intéressé, ce qui rend la demande d'annulation sans objet. En conséquence, le tribunal déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande et rejette les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre des frais d'instance.

Avocat : LUCHEZ

19 février 2026• 12ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502768

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté du 17 janvier 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers inapplicables aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour en se fondant sur son pouvoir général de régularisation.

Avocat : LUCIANO

19 février 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306734

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité par le CNAPS. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale, notamment les articles R. 40-29 et 230-8, et du code de la sécurité intérieure régissant les enquêtes administratives pour l'accès aux activités privées de sécurité.

Avocat : LUCHEZ

19 février 2026• 12ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405771

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par le centre de coordination de dépistage des cancers de Nouvelle-Aquitaine d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé de Nouvelle-Aquitaine fixant ses crédits au titre du fonds d’intervention régional pour 2024. Le requérant invoquait une sous-dotation et une méconnaissance de l’arrêté du 16 janvier 2024 relatif au programme de dépistages organisés des cancers ainsi que du principe de continuité du service public. Par un acte enregistré le 4 décembre 2025, le centre s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : LUCAS-BALOUP

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407872

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant camerounais demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal juge la requête irrecevable, estimant que la simple demande de rendez-vous en ligne pour un dépôt de dossier ne vaut pas dépôt d'une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de quatre mois pour une décision implicite de rejet n'était engagé et la décision attaquée est inexistante.

Avocat : LUCIANO

16 février 2026• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502709

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que les conditions légales pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la délivrance d'un titre de séjour pour les anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503581

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le préfet ayant retiré la décision attaquée et annoncé la délivrance d'un titre, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond. Il a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

13 février 2026• 1ère chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503782

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. H..., un ressortissant chinois, qui contestait le refus de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la rétention de son passeport. La juridiction a estimé que le préfet de l'Eure n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le requérant n'avait pas suffisamment démontré l'intensité de ses liens familiaux en France ni la fixation du centre de ses intérêts privés. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de l'arrêté, à sa base légale et à la compétence de l'autorité ayant retenu le passeport, ont également été écartés.

Avocat : MATRAND LUCILE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408005

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt dématérialisé du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture ni délivrance de récépissé, ne vaut pas dépôt régulier d'une demande au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et la requête, dirigée contre un acte inexistant, est manifestement irrecevable.

Avocat : LUCIANO

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429289

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu que l'absence de communication des motifs de cette décision, malgré une demande de l'intéressé, l'entachait d'illégalité au regard des articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et L. 112-6 du même code. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, en délivrant au préalable une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : LUCIANO

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402239

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 27 février 2024 par laquelle la préfète du Lot avait invalidé le résultat de l’épreuve théorique du permis de conduire de Mme B..., obtenu le 8 avril 2022. Le tribunal a retenu le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, l’administration n’ayant pas prouvé que la signataire disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée. En conséquence, l’annulation a été prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : MAZARS LUC

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La notification de l'arrêté mentionnait par erreur un délai de recours d'un mois, qui était seul opposable au requérant. Or, la requête a été enregistrée le 29 janvier 2026, soit après l'expiration de ce délai. En application des articles L. 251-7, L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours pour tardiveté.

Avocat : DULUCQ

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304142

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait son expulsion du territoire français ordonnée par le préfet du Var pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que, malgré la résidence régulière de l'intéressé en France depuis plus de dix ans et avant l'âge de treize ans, ses six condamnations pénales depuis 2017 constituaient une menace grave justifiant une expulsion comme nécessité impérieuse pour la sécurité publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1, L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOTHERE LUCREZIA

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412807

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour "talent-salarié qualifié" et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, et une erreur de droit au regard des articles L. 421-9, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait légalement refusé le titre sollicité dès lors que le contrat de travail initial avec une entreprise innovante avait pris fin, et que la demande de modification pour un titre "salarié" n’avait pas été formellement présentée. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté attaqué, en application des dispositions du CESEDA et de

Avocat : SIRAS LUCIANA

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510058

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable un an. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces chefs. Il rejette la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

26 janvier 2026