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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 011 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 011

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LUCEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405409

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 18 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 411-4, L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUCAS

16 janvier 2026• 3ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03048

Avocat : LUCIANI

15 janvier 2026• 6ème chambre (formation à 3)
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507623

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salarié, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé d’office que le préfet s’était fondé à tort sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, inapplicable aux ressortissants tunisiens, et a substitué à cette base légale erronée le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet. Après avoir écarté les autres moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, atteinte à la vie privée), le tribunal a rejeté les demandes d’annulation et les conclusions accessoires de M. C....

Avocat : LUCIANO

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600531

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d’agent de sécurité privée de M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison de la matérialité des faits de violence conjugale et de menaces reprochés au requérant. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 611-1 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, qui permettent à l’autorité administrative d’apprécier la compatibilité du comportement d’un demandeur avec l’exercice d’activités de sécurité privée.

Avocat : LUCHEZ

14 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505630

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.

Avocat : TORRES LUCAS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516864

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée le 4 juin 2025, qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que la requérante, bien que reconnue réfugiée, se heurtait à un blocage de son compte sur la plateforme numérique pour les étrangers, l'empêchant de déposer sa demande de titre de séjour. Relevant l'urgence de la situation, le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une convocation dans un délai de cinq jours, pour un rendez-vous devant avoir lieu dans les quinze jours, afin de lui permettre de déposer sa demande de carte de résident et de se voir délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Cette solution s'appuie sur les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de

Avocat : PLUCHET

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514249

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bourg-Saint-Andéol. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas respecté l'obligation de notification prévue à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Mme D... a notifié son recours à la commune et au titulaire du permis le 5 janvier 2026, soit après l'expiration du délai de quinze jours francs suivant le dépôt de sa requête. En conséquence, le tribunal a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions de la demande.

Avocat : LUCE BRUNO

12 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522060

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requête, introduite par excès de pouvoir, ne contenait qu'une liste de dix moyens dépourvus de toute précision permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le premier vice-président a prononcé le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.

Avocat : MALONDA LUCIANA

9 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506094

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen particulier de la situation du requérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que l'éloignement de M. B..., qui fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : MATRAND LUCILE

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303741

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 2ème Chambre, a rejeté les trois requêtes de M. B... dirigées contre les décisions du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant le renouvellement de son agrément de dirigeant et la délivrance d’une carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant, tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de fait et d'une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de procédure pénale.

Avocat : LUCHEZ

8 janvier 2026• 2ème Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00948

Avocat : LUC

7 janvier 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501506

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre une décision implicite de refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de l'intéressé, déposée le 4 septembre 2024, était toujours en attente d'examen par la préfecture et qu'aucun récépissé ne lui avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délai de quatre mois écoulé ou d'appréciation sur le dossier. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUCIANO

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522643

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités norvégiennes, responsables de sa demande d'asile. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante avait reçu, en anglais, l'information complète prévue à l'article 4 du règlement (UE) n°604/2013, par la remise de la brochure commune et l'entretien individuel. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PLUCHET

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502958

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 14 octobre 2025, a constaté le désistement de M. B... de sa requête en annulation de l’arrêté du 27 décembre 2024 par lequel le préfet de Seine-et-Marne avait retiré sa carte de résident. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais irrépétibles.

Avocat : ANDRE-LUCAS

31 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... I..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit « C... A... »). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information prévu à l'article 4 du règlement, et l'absence de communication de la requête aux fins de prise en charge. Il a jugé que la décision de transfert était légale, sans méconnaître les dispositions du règlement ni les stipulations de l'article 3.2, et a refusé de faire application de la clause discrétionnaire de l'article 17.

Avocat : PLUCHET

30 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512099

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de M. C..., au motif que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision malgré la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La juridiction enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. La solution retenue repose sur le défaut de motivation de la décision implicite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LUCIANO

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506629

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante sri-lankaise, ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de douze mois ont été jugées légales.

Avocat : GOUJON LUCILE

29 décembre 2025• 7ème Chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02759

Avocat : SOLUCIAL AVOCATS

29 décembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536942

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante égyptienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une raison légitime l'ayant empêchée de demander le renouvellement de son titre de séjour avant son expiration. Il relève également que les difficultés financières invoquées, notamment les impayés de loyer, résultent d'une situation antérieure à l'expiration du titre. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PLUCHET

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523476

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La requérante sollicitait le renouvellement de sa carte de séjour salarié avec un changement de statut, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur sa situation financière et en raison de l'absence de réponse à une demande de pièce complémentaire. L'ordonnance a été rendue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : LUCIANO

27 décembre 2025