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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

107

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 772

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LUDOTEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604501

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur deux requêtes en référé-suspension concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale de deux enfants mineurs. Le juge constate un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, car les visas ont été délivrés après l'introduction des recours, privant ceux-ci de leur objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative et rejette la demande de prise en charge des frais par l'État.

Avocat : LUDOT

23 mars 2026
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00169

Avocat : LUDOT

19 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA54
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02898

Avocat : LUDOT

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 513124

Avocat : LUDOT

26 février 2026ECLI:FR:CEORD:2026:513124.20260226• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601042

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. E... C... et Mme F..., ressortissants somaliens, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 21 janvier 2026 ordonnant leur transfert aux autorités italiennes. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'information et d'entretien individuel prévus par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions de transfert.

Avocat : LUDOT

26 février 2026• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00885

Avocat : LUDOT

20 février 2026• 4ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600860

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 19 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., ressortissante irakienne demandeuse d'asile, et de son fils mineur. Le tribunal estime que la décision, qui se fonde sur le rejet de la demande d'asile, est entachée d'une erreur de droit et d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur l'article 3, paragraphe 1, de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : LUDOT

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403268

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de restitution de deux chèques émis par l'administration fiscale. Le tribunal a jugé que la compensation légale opérée par l'administration entre ces sommes et les dettes fiscales certaines, liquides et exigibles du requérant était régulière, en application des articles 1347 et 1347-1 du code civil. Il a également estimé que les moyens tirés du code monétaire et financier concernant l'endossement et la propriété des chèques n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2300210

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la SCI Emlud visant à obtenir la décharge d'intérêts de retard complémentaires relatifs à l'impôt sur les sociétés de l'exercice 2008. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la prescription de l'action en recouvrement (article L. 274 du Livre des Procédures Fiscales) était inopérant, car le litige portait sur l'assiette de la créance et non sur son recouvrement. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du Code Général des Impôts et du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : LUDOT

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302953

Sujet principal : Demande d'annulation du refus implicite de reconnaissance d'un accident de service et demande d'indemnisation par une aide-soignante du CHU de Reims pour un état dépressif. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il constate que la demande de reconnaissance d'accident de service, formée par lettre du 22 août 2023, n'était pas conforme aux prescriptions de l'article 35-2 du décret n°88-386 du 19 avril 1988, car elle n'était pas accompagnée du certificat médical requis. Textes appliqués : Décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des agents de la fonction publique hospitalière (articles 35-2 et 35-3).

Avocat : LUDOT

3 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421990

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l’Union nationale des droits et devoirs médicaux (UNDDM) qui contestait l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 autorisant une baignade ponctuelle dans la Seine le 17 juillet 2024 pour les Jeux Olympiques. Le tribunal a jugé que la directive européenne 2006/7/CE et le code de la santé publique, relatifs à la qualité des eaux de baignade, étaient inapplicables en l’espèce. Cette solution a été retenue car la baignade en Seine était interdite de façon permanente depuis 1923, et l’autorisation litigieuse ne portait que sur une durée très limitée (4 heures), ce qui ne permettait pas de qualifier ces eaux d’« eaux de baignade » au sens des textes invoqués.

Avocat : LUDOT

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02252

Avocat : LUDOT

29 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402714

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 4 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Marne a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. B..., ressortissant turc. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les condamnations pénales invoquées, datant de plus de cinq ans, et l'absence de faits récents ne justifient pas un tel refus, d'autant que M. B... réside en France depuis 45 ans et y a toute sa vie familiale. La décision méconnaît également l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme protégeant le droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LUDOT

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402300

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme B... pour contester l'arrêté du préfet de la Marne du 3 septembre 2024 lui retirant son permis de conduire, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a jugé que le préfet avait légalement retiré le permis en se fondant sur l'insuffisance des justificatifs de présence à l'épreuve théorique, conformément aux articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route et à l'arrêté du 20 avril 2012. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de Mme B..., les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation n'étant pas fondés.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501128

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la décision du 3 avril 2025 par laquelle le préfet de la Marne avait invalidé les épreuves théorique et pratique du permis de conduire de M. A... pour suspicion de fraude. Le juge estime que l'administration n'a pas apporté la preuve suffisante de la fraude, les éléments invoqués (nombre de fautes aux épreuves précédentes, fermeture ultérieure du centre d'examen) étant insuffisants. La décision est donc entachée d'une erreur de fait. Le tribunal enjoint au préfet de valider les épreuves et de restituer le permis de conduire dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, ainsi que sur l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501140

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A... contestant la décision du préfet de la Marne invalidant son permis de conduire pour fraude présumée à l'épreuve théorique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision, bien qu'imprécise, permettait au requérant d'en comprendre les raisons, notamment après un courriel d'information préalable. Sur le fond, le tribunal a rappelé qu'un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré à tout moment, mais qu'il incombe à l'administration de prouver la fraude. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles R. 221-1 et D. 221-3 du code de la route, l'arrêté du 20 avril 2012, et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• Juge unique - 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500665

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B... tendant à l'annulation de son expulsion du territoire français et de son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet de la Marne avait légalement fondé ces mesures sur la menace grave pour l'ordre public que constituait M. B..., compte tenu de ses dix condamnations pénales. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, et qu'elles ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les arrêtés ont été pris en application des articles L. 631-1 et L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LUDOT

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419370

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne des requêtes en plein contentieux introduites par les consorts I... et Mme J..., agissant en leur nom et comme représentante légale de ses enfants mineurs, contre l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). Ils demandent la condamnation de l’AP-HP à réparer les préjudices résultant de fautes médicales dans la prise en charge de M. A... I..., décédé de la Covid-19, incluant une perte de chance de survie, des souffrances et un préjudice d’impréparation. L’AP-HP conteste toute faute et soutient, à titre subsidiaire, l’absence de chance sérieuse de survie compte tenu de l’âge et du statut vaccinal du patient. Le tribunal a joint les requêtes et, après expertise, a statué en application du code de la santé publique et du code de justice administrative, rejetant les demandes indemnitaires.

Avocat : LUDOT

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501449

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, puis a jugé que l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : LUDOT

18 décembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01107

Avocat : LUDOT

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3