3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
3 787
Décisions totales
383 581
Ordonnances
262 617
Avec résumé IA
Le Conseil d’État refuse d’admettre le pourvoi de M. B... contre l’ordonnance rejetant sa demande de suspension d’une sanction disciplinaire (retrait de licence pour six ans). Aucun moyen soulevé (irrégularité de signature, insuffisance de motivation, erreur sur l’urgence, abus de procédure) n’est jugé sérieux. Cette décision confirme l’irrecevabilité du recours en cassation.
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir finalement obtenu sa carte de séjour, le juge des référés n'a eu qu'à statuer sur la demande d'allocation de frais de litige. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que les diligences administratives de l'administration, ayant abouti à la délivrance du titre, ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité.
Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)
Avocat : BENKHALYL
**Sujet principal** : Demande de suspension et d'injonction en référé-liberté concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour, suivie d'un désistement partiel de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement partiel de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser la somme de 1 500 euros au titre des frais exposés pour le litige. **Textes appliqués** : Article L. 761-1 du code de justice administrative (frais de procédure).
Avocat : POULY
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis en 2023 pour récupérer des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. La juridiction a jugé que les ordres de recouvrer contestés étaient légalement fondés sur de nouvelles décisions de retrait prises en 2025, ce qui rendait sans objet les moyens soulevés contre l'ancienne décision de 2022. Le tribunal a également rejeté les conclusions en suppression de passages des mémoires et les demandes d'allocation de sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GIANSILY
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légaux car fondés sur de nouvelles décisions de retrait régulières des aides, intervenues en 2025, ce qui rendait inopérants les moyens soulevés contre l'ancienne décision de 2022. La juridiction a appliqué les dispositions du code rural et de la pêche maritime ainsi que la réglementation européenne relative aux aides agricoles.
Avocat : GIANSILY
Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, méconnaissance des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, 1782/2003 et 2021/2116, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).
Avocat : GIANSILY
Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et valide ainsi les décisions préfectorales contestées. Il considère que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116 relatifs au régime de soutien de la PAC, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : GIANSILY
Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles de la PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme donc les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GIANSILY
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment lors des campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légaux car fondés sur de nouvelles décisions de retrait régulières, et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'ASP, à la prescription et à la régularité de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime ainsi que sur la réglementation européenne relative au régime de paiement unique.
Avocat : GIANSILY
Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler des ordres de recouvrer émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour des aides agricoles perçues indûment pour les campagnes 2015 et 2016. Le tribunal a jugé que les ordres de recouvrer étaient légalement fondés sur de nouvelles décisions de retrait prises en 2025, ce qui rendait sans objet les moyens soulevés contre la décision initiale de 2022. La juridiction a notamment écarté les arguments sur la prescription et l'incompétence de l'ASP, en s'appuyant sur le code rural et de la pêche maritime ainsi que sur la réglementation européenne relative aux aides agricoles.
Avocat : GIANSILY
Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la Politique Agricole Commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a rejeté les requêtes de Mme G... E..., confirmant ainsi les décisions préfectorales de retrait et de refus des aides. Il a également rejeté sa demande d'injonction de versement et sa demande de condamnation de l'État à payer une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Le tribunal a examiné les moyens au regard notamment du règlement (UE) n° 1307/2013 (article 4), du règlement (UE) n° 2021/2116 (article 89), et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 242-1), qu'il a estimé non méconnus.
Avocat : GIANSILY
Le Tribunal administratif de Nancy statue sur une requête en excès de pouvoir visant le refus d'abroger une suspension de permis de conduire. Le tribunal constate un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après mise en demeure. Il donne donc acte de ce désistement pur et simple, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : LYROS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, notamment car le signataire était compétent par délégation et la motivation est suffisante. Il écarte également les griefs tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), considérant que l'autorité administrative a procédé à l'examen individuel requis par la loi.
Avocat : CHELLY
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de L’Aigle concernant des désordres constatés sur un court de tennis suite à des travaux publics. Le juge a estimé que les désordres, non contestés et susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction utile pour un futur litige. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Avocat : SCP EVELYNE NABA ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un agent hospitalier visant à suspendre sa sanction disciplinaire de deux ans d'exclusion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de consultation de la commission administrative paritaire, absence de motivation de l'avis disciplinaire, etc.) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY
Avocat : CABINET GAILHAGUET LYSLOU
La décision du Tribunal Administratif de Melun porte sur une demande de décharge de l'Imposition Forfaitaire sur les Entreprises de Réseaux (IFER) sur les stations radioélectriques, présentée par la société Bouygues Telecom pour les années 2020 à 2022. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'opérateur. Il a jugé que l'IFER contestée, prévue par l'article 1519 H du code général des impôts, ne constituait pas une taxe administrative au sens des directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972, mais une imposition de nature fiscale échappant à leur champ d'application.
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY