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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600956

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la mise à la réforme de M. B..., salarié protégé de la SNCF Voyageurs. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la décision administrative avait été entièrement exécutée par la notification du licenciement le 31 octobre 2025, avant l'introduction de la demande de suspension le 23 janvier 2026. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une décision non encore exécutée pour pouvoir en ordonner la suspension.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

30 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502145

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l’Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder une prime à la conversion pour un véhicule peu polluant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les conclusions à fin d’annulation étaient tardives, le délai de recours contentieux ayant expiré le 27 février 2025, alors que la requête n’a été enregistrée que le 4 avril 2025. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées pour défaut de liaison préalable du contentieux. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LYSISTRATA AVOCATS

28 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Manche du 13 janvier 2026 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors qu'il existait une perspective raisonnable d'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue confirme la légalité de la prolongation de l'assignation à résidence.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

28 janvier 2026• Autres délais-Etrangers-2
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600245

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension du refus de visa de long séjour opposé à un enfant mineur, au motif qu'il serait membre de famille d'une titulaire d'un titre "passeport talent". En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer un visa de long séjour en qualité de "visiteur" à l'enfant. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Il a mis à la charge de l'Etat une somme de 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CHELLY

28 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502528

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or du 2 juin 2025 refusant son titre de séjour « recherche d’emploi ou création d’entreprise » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : NOURANI LYLIA

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520977

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi, par transmission du tribunal administratif de Paris, d’une requête de M. A... demandant l’annulation de décisions de rejet de sa demande de naturalisation. Constatant que cette requête était en réalité un double d’une autre requête déjà enregistrée sous un numéro distinct, le tribunal a ordonné, sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sa radiation du registre pour qu’elle soit jointe à la requête initiale. La solution retenue est donc une mesure de gestion procédurale visant à éviter un doublon, sans examen au fond du litige.

Avocat : BAILLY

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme B... pour une prise d’empreintes et la délivrance d’un récépissé, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LYROS AVOCATS

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601595

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement de restauration rapide « 100 % Crousti Original » pour une durée de 21 jours. La société requérante, SAS SD Poulet, invoquait l'urgence et des moyens tirés de l'inexactitude matérielle des faits, du défaut de contradictoire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la disproportion de la sanction. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la société de démontrer que la fermeture entraînerait des difficultés financières graves et immédiates, comme un risque de cessation de paiements, au vu des pièces fournies.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602141

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que basculant en situation irrégulière et risquant la perte de son emploi et de ses revenus, n'a pas démontré que ces conséquences étaient suffisamment graves et immédiates pour caractériser une urgence justifiant la suspension. En l'absence d'urgence établie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation ou l'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MILLY

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600496

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... B... de sa demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Ce désistement, intervenu après que le préfet de police a établi l’instruction de son dossier, a été considéré comme pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant conclue par un désistement sans examen au fond.

Avocat : MILLY

24 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513501

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de la SAS Lafah Promotion de ses conclusions tendant à la suspension d’un arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Saint Gervais les Bains. La société requérante s’est désistée après avoir reçu communication du procès-verbal d’infraction et de l’arrêté d’opposition à déclaration préalable. Le juge a rejeté les demandes des parties au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502607

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondé sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CHELLY

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400875

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime « Ma Prime Rénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé à la requérante la prime sollicitée d’un montant de 2 000 euros. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’Anah à verser 850 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600223

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, l'auteur bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la menace pour l'ordre public était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile transposant la directive 2004/38/CE.

Avocat : CHELLY

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504888

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, ce qui la rendait irrecevable sans possibilité de régularisation en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à Mme A... sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que la procédure engagée était manifestement irrecevable.

Avocat : CHELLY

22 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406063

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 21 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que, sur le fondement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien, le requérant pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été validées, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BELAID CELYA

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600216

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 17 janvier 2026 par lequel la préfète de l’Hérault l’a obligé à quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, justifié par une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches en Algérie. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHELLY

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné le moyen tiré de la menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que ce motif s'apprécie au regard du comportement personnel de l'étranger, sans se limiter à d'éventuelles condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par le requérant.

Avocat : LYROS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600010

Le Tribunal administratif d’Orléans, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., acquéreur évincé, qui demandait la suspension de l’exécution de la décision de préemption du 6 octobre 2025 prise par le maire de Saint-Hilaire-Saint-Mesmin. Ce désistement fait suite au retrait de la décision attaquée par la commune le 20 janvier 2026. Aucune des questions de fond soulevées (incompétence du signataire, absence de projet réel, non-respect des délais) n’a donc été examinée.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530762

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de droit concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1