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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

768 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

768

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 389

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406316

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport falsifié. Le tribunal a estimé que le principe du contradictoire n'avait pas été méconnu, la compagnie ayant pu consulter les éléments de comparaison. Il a également jugé que les anomalies du document (numéro imprimé sur la photo et erreur d'espacement) étaient décelables à l'œil nu, ce qui engageait la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301519

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD et la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour obtenir réparation des dégradations subies lors d’une manifestation le 14 mai 2022. La responsabilité sans faute de l’État est invoquée sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements ou rassemblements. Le tribunal a relevé que la préfète, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits, mais a soulevé d’office l’irrecevabilité des conclusions de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis pour défaut de liaison du contentieux, en application de l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc partielle : la demande de la société Assurances du Crédit Mutuel IARD est recevable, tandis que celle de la Caisse de Crédit Mutuel de Pertuis est irrecevable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SARDIN ET THELLYERE

19 septembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413353

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère mauritanienne sans visa valide. La société soutenait que la complexité des tampons sur le passeport rendait difficile le calcul du séjour, mais le tribunal a jugé que le visa était périmé car la passagère avait déjà séjourné 90 jours dans l'espace Schengen. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de réduction de l'amende, en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du règlement (UE) 2016/399.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

9 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410898

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI La Tieule d’une demande en décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions contestées. Constatant que la requérante avait obtenu entière satisfaction et n’avait formulé aucune réserve, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

8 septembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400744

Désistement de Mme A de sa demande indemnitaire de 300 000 euros dirigée contre l'État, à la suite d'une invitation à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Bastia, par ordonnance du 5 septembre 2025, donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du même code. La requérante avait été informée qu'à défaut de confirmation, elle serait réputée s'être désistée d'office. Aucune somme n'est mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : GIANSILY

5 septembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210087

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande de décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019, introduite par la SCI Marseille Grand V. Constatant que l'intérêt de la requête n'était plus établi, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l'absence de réponse dans le délai imparti, la SCI est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 4 septembre 2025, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : CAMBOLY

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1419924

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'instance de la société INFOMIL, qui demandait la décharge partielle de la contribution au service public de l'électricité. La société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET SIMON, GUEROT, JOLLY (SCP)

29 août 2025
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402116

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Au fournil de Bernon d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 7 607 euros pour mai 2024. Après que l’administration fiscale a accordé ce remboursement en cours d’instance, le juge a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette demande devenue sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : DEMAILLY

28 août 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411467

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 25 août 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait l'annulation d'une décision de la rectrice de l'académie de Nantes et la condamnation de l'État à lui verser 66 000 euros en réparation de préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 19 septembre 2019. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALY

25 août 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504591

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur la fortune immobilière pour les années 2015 à 2023. Par ordonnance du 19 août 2025, le premier vice-président a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, les litiges relatifs à l’impôt sur la fortune immobilière relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

19 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502822

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Souppes-sur-Loing visant à désigner un expert. Cette demande concerne les désordres, malfaçons et non-conformités affectant l'espace culturel Victor Prud'homme, apparus lors de travaux de rénovation thermique confiés à la société Stark, placée depuis en liquidation judiciaire. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour constater les dommages et déterminer leurs causes et imputabilités, sans préjuger des responsabilités. En revanche, les conclusions des parties relatives aux dépens ont été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en fixer la charge à ce stade.

Avocat : SCP EVELYNE NABA & ASSOCIES

8 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514179

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande de changement de statut et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, menacée de licenciement imminent faute de récépissé, justifiait d'une situation d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de convocation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLY

5 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301321

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions de suspension de sa pension militaire de retraite et des titres de perception émis pour récupérer des trop-perçus. Le tribunal a examiné sa compétence territoriale et a constaté que le centre de gestion des retraites compétent pour le paiement de la pension est situé à Ajaccio. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal s'est estimé territorialement incompétent pour statuer sur ces litiges. Par conséquent, il a ordonné la transmission des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État afin qu'il règle la question de compétence et attribue l'affaire à la juridiction appropriée.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400392

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État (suspension de sa pension militaire et titres de perception), a examiné sa compétence territoriale. Il a constaté que la transmission initiale par le tribunal de Nantes, fondée sur le lieu de paiement de la pension à Ajaccio, n'était pas justifiée en l'état. En application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être compétent et a transmis l'ensemble des affaires au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction appropriée.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400128

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant la suspension de sa pension militaire de retraite et des titres de perception émis pour récupérer des indus, s'est prononcé sur sa propre compétence. Il a estimé que la transmission de ces affaires par le Tribunal Administratif de Nantes, fondée sur la localisation du centre de gestion des retraites à Ajaccio, n'était pas justifiée. En application des articles R. 351-3 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal a décidé de transmettre l'ensemble des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301522

Le Tribunal Administratif de Bastia est saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État suspendant le montant de sa pension militaire de retraite (pour 2021 et 2022) et des titres de perception émis pour le recouvrement des sommes indûment versées. Le tribunal constate que la transmission de ces affaires par le Tribunal Administratif de Nantes, fondée sur la compétence du centre de gestion des retraites d'Ajaccio, n'est pas justifiée. En application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent et transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414278

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la Fondation Roguet à lui verser 57 800 euros en réparation des préjudices liés à sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 juillet 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502560

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 21 juillet 2025, a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Les requérants demandaient la condamnation solidaire de la communauté d'agglomération Béziers-Méditerranée et de la société L'eau de Béziers Méditerranée pour des préjudices liés à l'insuffisance du réseau d'adduction d'eau potable. Le tribunal a jugé que, le service public de l'eau étant un service public industriel et commercial (SPIC), les litiges entre ce service et ses usagers relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et l'article L. 2224-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

21 juillet 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501031

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A contestant un avis de sommes à payer de 400 euros émis par la communauté d'agglomération de Bastia au titre d'une redevance spéciale pour son activité de location saisonnière. Le tribunal a jugé que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et L. 2333-78 du code général des collectivités territoriales, finance un service d'enlèvement des déchets à caractère industriel et commercial. En conséquence, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non de l'ordre administratif. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

17 juillet 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 487765

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:487765.20250717• 4ème chambre jugeant seule