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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 27 septembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Père-en-Retz a constaté la désaffectation et le déclassement d'une partie de la parcelle AH 301. Le tribunal a jugé que l'ordre du jour était suffisamment précis et que l'absence de consultation des riverains n'était pas requise par les textes. Il a également estimé que la désaffectation était établie, le bien n'étant plus affecté à l'usage direct du public, et que le déclassement poursuivait un but d'intérêt général, écartant ainsi le détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

13 février 2026• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00139

Avocat : POULY

13 février 2026• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305147

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant la détention d'armes et retirant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, constatant un danger grave pour l'intéressé ou autrui suite à une intervention pour risque suicidaire. Il a ainsi écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

13 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602309

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'une carte de résident et demande d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. En revanche, il rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet, car la condition d'urgence n'est pas remplie. Cette absence d'urgence est due à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction (API) valide, qui régularise la situation de la requérante pendant l'instruction de sa demande de titre. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire).

Avocat : MILLY

13 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600935

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a rejeté la requête de M. B... C..., estimant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision, à la méconnaissance de sa situation personnelle et à la violation de ses droits au titre de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence administrative et européenne en la matière.

Avocat : MILLY

13 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106661

**Sujet principal** : Recours en responsabilité décennale contre les constructeurs pour des désordres affectant les terrasses d'un hôpital. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a condamné solidairement les sociétés GCC et Dumez Ile-de-France (succédant à SICRA Ile-de-France) à verser au Grand Hôpital de l'Est Francilien la somme de 889 600,44 euros, assortie d'intérêts, pour réparer les désordres causés par le choix et la pose inappropriés de lames composites sur les terrasses. **Textes appliqués** : La responsabilité est engagée au titre de la **garantie décennale** (issues des articles 1792 et suivants du code civil, applicables en contentieux administratif par renvoi), et la condamnation inclut une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MONTALESCOT AILY LACAZE

12 février 2026• 8ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401100

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision fixant le pays de destination est suffisamment motivée. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour la requérante de démontrer la réalité et l'intensité de ses liens familiaux en France. La solution est fondée sur les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLYCARPE

12 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507498

Avocat : GALY

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507498.20260212• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501708

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501708.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502892

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. H... et de Mme B... F... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 leur refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant la compétence liée du préfet aux décisions de l'OFPRA et de la CNDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 721-4, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NOURANI LYLIA

12 février 2026• 3ème chambre
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400271

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de Mme C..., infirmière, qui demandait la condamnation du recteur de l'académie de la Guyane à lui verser 17 499 euros pour des préjudices financier et moral. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires relatives au préjudice financier, car elles se heurtaient à l'autorité de la chose jugée d'un précédent jugement du 15 décembre 2022, confirmé en appel. Concernant le préjudice moral, le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, en application des dispositions de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : GALY & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513077

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'Aide sociale à l'enfance et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, notamment du caractère de sa formation et de son insertion. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MILLY

12 février 2026• 7éme chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03011

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

12 février 2026• 3ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était légale, notamment car elle intervenait après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500537

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et l'OQTF, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation de l'étudiant, notamment de ses ressources et de son assiduité. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

12 février 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04019

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

12 février 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406883

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602913

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant la clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte n'étaient pas réunies, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602598

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le classement sans suite d'une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant justifiée par l'absence d'autorisation de travail valable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code du travail.

Avocat : MILLY

10 février 2026