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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 933

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512912

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, serait méconnu par un retour en Algérie. La décision s'appuie également sur l'absence de titre de séjour régulier, le séjour irrégulier de l'épouse et le défaut de perspectives d'insertion professionnelle du requérant en France.

Avocat : POULY

10 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602598

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le classement sans suite d'une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant justifiée par l'absence d'autorisation de travail valable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code du travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILLY

10 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410172

**Sujet principal** : La société Blue Jasmine conteste des rappels de TVA émis par l'administration fiscale concernant la revente de terrains à bâtir, pour lesquels elle avait appliqué le régime de la marge. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge des rappels de TVA, considérant que les terrains revendus n'étaient pas des "terrains à bâtir" au sens fiscal au moment de leur acquisition par la société, ce qui empêche l'application du régime de la marge. Une partie minime de la demande (360 €) était devenue sans objet suite à un dégrèvement administratif antérieur. **Textes appliqués** : L'article 268 du Code Général des Impôts (régime de la marge pour les terrains à bâtir) et la directive européenne 2006/112/CE relative à la TVA.

Avocat : CABINET OXALYS AVOCATS

10 février 2026• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Lagarrigue du 20 octobre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence, présumée en matière de déploiement de réseaux, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de procédure contradictoire préalable au retrait d’une décision tacite et l’erreur de droit dans l’application des règles d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie faute de preuve d’une insuffisance de couverture mobile dans le secteur, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : MOLY

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518453

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension du préfet de Seine-et-Marne visant deux délibérations municipales de Choisy-en-Brie portant sur l'exercice d'un droit de préemption. Le juge des référés estime que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal est infondé, la délégation du droit de préemption à la commune étant établie. Concernant la participation d'une conseillère municipale apparentée au vendeur, le tribunal considère que cela ne suffit pas, en l'état, à créer un doute sérieux sur la légalité des actes au sens de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 février 2026
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300247

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de M. A..., agent du syndicat mixte du parc naturel régional de Corse, victime d’un accident de service le 13 juillet 2021. Le requérant demandait, à titre principal, une nouvelle expertise et, à titre subsidiaire, l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire ainsi que la condamnation du syndicat à lui verser 500 000 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire et a limité l’indemnisation aux sommes de 1 750,67 euros pour le déficit fonctionnel temporaire et 5 287 euros pour le déficit fonctionnel permanent, rejetant le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration (jurisprudence Moya-Caville) et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

6 février 2026• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02552

Avocat : CLYDE & CO LLP

6 février 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400306

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Marinimmo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Mandelieu-la-Napoule de lui communiquer divers documents relatifs à un permis de construire et à son modificatif. La société invoquait une méconnaissance des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait déjà communiqué les documents demandés relatifs au permis initial, rendant les conclusions irrecevables sur ce point, et que le refus de communication des autres documents était justifié.

Avocat : CARRE MELYSSA

5 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509383

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509383.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502144

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante guinéenne. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, constatant que la requérante avait obtenu une carte de résident de dix ans après l'introduction de son recours, ce qui avait pour effet de retirer définitivement l'acte attaqué. La juridiction a ainsi jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, en application des principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

5 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421190

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté une passagère munie d'un visa non valable à la date d'entrée sur le territoire français. La juridiction a jugé que le transporteur avait manqué à son obligation de vérification, l'irrégularité du visa étant manifeste, et a estimé que l'amende n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents de voyage, imposée par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, incombe au transporteur et que les irrégularités du document en cause étaient décelables par un examen attentif. Il a également estimé que les droits de la défense de la compagnie aérienne avaient été respectés lors de la procédure.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504585

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler un titre de séjour "travailleur temporaire" au profit d'un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs, avait méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de police de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413481

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France visant à annuler ou réduire une amende de 10 000 euros. L'amende, infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen manifestement périmé, a été jugée fondée. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports, estimant que l'irrégularité du visa était décelable par un examen attentif lors de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté une passagère munie d'un passeport manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document était décelable par un examen attentif et que le procès-verbal était régulier, rejetant ainsi les moyens soulevés par le transporteur.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422816

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un visa Schengen manifestement contrefait, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les droits de la défense avaient été respectés et que l'irrégularité du document, identifiable sur une copie et une planche comparative, était décelable par un examen attentif.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté vers la France un passager muni d'un passeport français manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports. Le tribunal a jugé que les dissemblances physiques visibles sur le document constituaient une irrégularité manifeste qu'un examen attentif par le transporteur aurait dû déceler, et que l'amende n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un titre de séjour étudiant, ne remplissait pas les conditions légales, car son autorisation de travail avait expiré avant la rupture de son contrat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 5221-48 du code du travail, qui subordonne l'inscription des étudiants étrangers à la détention d'une autorisation de travail valide.

Avocat : BOURJOLLY

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423870

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal considère que la société a manqué à son obligation de vérifier, avant l'embarquement, que le passager était en possession d'un document de voyage exempt d'irrégularité manifeste, en l'occurrence un passeport espagnol usurpé. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre