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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

786 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

786

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LYEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Léon Grosse Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, d’un montant de 748 561 euros, relatif à la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage. La société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi devenue sans objet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

19 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504306

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard des ressources de son foyer et de ses droits potentiels aux allocations chômage. La décision contestée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de la mise en cause de M. B. pour des faits de violence sur mineur.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

18 août 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500679

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 décembre 2024 du garde des sceaux nommant une société et une notaire à Mont-Saint-Aignan. Par un mémoire du 7 juillet 2025, Mme D s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : THELYS AVOCATS

14 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502241

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502241.20250813• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505706

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C, des demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient la fin de leur hébergement d'urgence et l'absence de solution de relogement. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de l'état de santé grave de M. D nécessitant une assistance respiratoire nocturne, rendant une vie à la rue incompatible avec sa dignité et son intégrité physique. Il a estimé que la carence de l'État à leur offrir un hébergement d'urgence, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence adapté à leur situation, sous astreinte.

Avocat : BELAID CELYA

8 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505629

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de 19 mois et une mère enceinte, sans hébergement malgré des appels réitérés au 115. Le juge a constaté que la carence persistante de l'État à proposer un hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'intérêt supérieur de l'enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BELAID CELYA

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509051

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, contestant le refus de délivrance d’un passeport par le préfet des Yvelines au motif que son identité n’était pas établie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de base légale, l’erreur de fait ou la méconnaissance du décret n° 2010-569, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : POULY

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509968

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente. Le juge des référés constate que le requérant n’a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, conformément aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En l’absence de cette précision, la requête est jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MAILLY

6 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514179

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande de changement de statut et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, menacée de licenciement imminent faute de récépissé, justifiait d'une situation d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de convocation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLY

5 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, et que l'intéressé disposait de voies de recours appropriées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400392

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État (suspension de sa pension militaire et titres de perception), a examiné sa compétence territoriale. Il a constaté que la transmission initiale par le tribunal de Nantes, fondée sur le lieu de paiement de la pension à Ajaccio, n'était pas justifiée en l'état. En application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être compétent et a transmis l'ensemble des affaires au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction appropriée.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301522

Le Tribunal Administratif de Bastia est saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État suspendant le montant de sa pension militaire de retraite (pour 2021 et 2022) et des titres de perception émis pour le recouvrement des sommes indûment versées. Le tribunal constate que la transmission de ces affaires par le Tribunal Administratif de Nantes, fondée sur la compétence du centre de gestion des retraites d'Ajaccio, n'est pas justifiée. En application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent et transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301321

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions de suspension de sa pension militaire de retraite et des titres de perception émis pour récupérer des trop-perçus. Le tribunal a examiné sa compétence territoriale et a constaté que le centre de gestion des retraites compétent pour le paiement de la pension est situé à Ajaccio. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal s'est estimé territorialement incompétent pour statuer sur ces litiges. Par conséquent, il a ordonné la transmission des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État afin qu'il règle la question de compétence et attribue l'affaire à la juridiction appropriée.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400128

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant la suspension de sa pension militaire de retraite et des titres de perception émis pour récupérer des indus, s'est prononcé sur sa propre compétence. Il a estimé que la transmission de ces affaires par le Tribunal Administratif de Nantes, fondée sur la localisation du centre de gestion des retraites à Ajaccio, n'était pas justifiée. En application des articles R. 351-3 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal a décidé de transmettre l'ensemble des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401641

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État (suspension de pension militaire et titres de perception), a examiné sa compétence territoriale. Il a constaté que le paiement de la pension relève du centre de gestion des retraites d'Ajaccio, situé en Corse-du-Sud, justifiant la transmission initiale par le tribunal de Nantes. Cependant, le tribunal de Bastia a estimé ne pas être compétent et a transmis l'ensemble des affaires au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, en application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un sursis à statuer sur le fond pour trancher le conflit de compétence.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521753

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien que privé de récépissé et ne pouvant travailler, n'a pas démontré un risque de perte d'emploi. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : POULY

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521747

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B. La juge des référés a estimé que le moyen unique tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : POULY

1 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410636

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la fondation Roguet la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué sur la demande de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414278

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de la Fondation Roguet à lui verser 57 800 euros en réparation des préjudices liés à sa maladie professionnelle. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 juillet 2025. Aucune indemnité n’a été accordée.

Avocat : CHARLES GALY

29 juillet 2025