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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516033

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant somalien, qui contestait son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile et son assignation à résidence. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence, la signataire des arrêtés bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que la procédure prévue par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée, le requérant ayant reçu les brochures d'information en somali et bénéficié d'un entretien individuel. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513627

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle la préfète de la Savoie a suspendu le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement particulièrement dangereux du requérant, contrôlé à 137 km/h sur une route limitée à 80 km/h, ce qui prime sur ses besoins professionnels et personnels. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, notamment le défaut de procédure contradictoire ou la méconnaissance de la composition pénale.

Avocat : POLYCARPE MAITA

31 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300760

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., assistante d'éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat par le lycée La Cardinière pour l'année 2022-2023. La requérante soutenait que les motifs invoqués étaient infondés et que sa manière de service était satisfaisante. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire de démontrer une insuffisance professionnelle. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°2003-484, qui régissent le recrutement et l'emploi des assistants d'éducation.

Avocat : MESSERLY

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505404

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à un agent du centre hospitalier Alès Cévennes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit de se taire (article L. 532-4 du code général de la fonction publique), du défaut de communication du rapport d'enquête, de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GELY

31 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506278

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506278.20251230• 1ère chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503762

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAFON-BAILLY

30 décembre 2025• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503850

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503850.20251230• 7ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524735

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme C..., ressortissante russe. La juge a estimé qu’en l’état de l’instruction, le moyen tiré de la communauté de vie avec son conjoint français n’était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de pièces suffisantes établissant l’ancienneté et la réalité de cette relation. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : POULY

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535726

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et de résoudre un problème technique sur son compte ANEF. Le juge a estimé que la décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faisait obstacle à la mesure sollicitée en l'absence de péril grave. Par ailleurs, la demande relative au compte ANEF a été jugée dépourvue d'utilité, aucun blocage n'étant établi.

Avocat : CHELLY

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503347

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet de Seine-et-Marne d’autoriser le regroupement familial pour son fils mineur. Le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation au regard des articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, faute pour le requérant de prouver qu’il était seul titulaire de l’autorité parentale. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VANDERLYNDEN

26 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313575

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., ressortissante russe, qui contestait le refus implicite de titre de séjour né du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de rendez-vous. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose à l'administration un délai pour convoquer un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. En conséquence, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

24 décembre 2025
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302963

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., adjudant de gendarmerie, qui demandait l'annulation de la sanction de retrait d'emploi pour quatre mois prononcée par le ministre des armées. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire de l'ordre d'envoi devant le conseil d'enquête, considérant que cet acte préparatoire n'était pas soumis à l'obligation de signature prévue à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le principe d'impartialité n'avait pas été méconnu, l'autorité ayant émis un avis préalable n'ayant pas siégé au conseil d'enquête et n'ayant pas fait preuve d'animosité. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 4137-66 et R. 4137-71 du code de la défense.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 décembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 487950

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:487950.20251223• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505564

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505564.20251223• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505561

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505561.20251223• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508882

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:508882.20251223• 7ème chambre jugeant seule
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502764

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante bosniaque, qui contestait un arrêté du préfet du Gard du 15 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée irrecevable car tardive : l'arrêté, notifié le 15 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, devait être contesté dans un délai d'un mois, mais la demande d'aide juridictionnelle n'a été déposée que le 15 avril 2025, après expiration de ce délai. En application des articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a constaté que le délai de recours n'avait pas été interrompu.

Avocat : CHELLY

23 décembre 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509218

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

22 décembre 2025• 1ère chambre