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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301310

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir le retrait de son dossier administratif individuel d’un rapport établi par sa supérieure hiérarchique le 11 février 2022. La requérante soutenait que ce rapport, qui lui imputait des manquements professionnels, reposait sur des faits matériellement inexacts et n’avait pas été communiqué préalablement. Le tribunal a rappelé que l’administration est tenue de retirer une pièce du dossier si son exactitude matérielle n’est pas avérée. En l’espèce, il a jugé que les faits relatés dans le rapport étaient établis et que la présence de la pièce se justifiait par les nécessités de l’évaluation professionnelle, rejetant ainsi la requête. La décision s’appuie sur les articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n° 2011-675 du 15 juin 2011.

Avocat : HASSANALY

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304386

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière au regard des articles D. 131-11-11 et D. 131-11-12 du code de l'éducation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus n'était pas entaché d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par la convention internationale relative aux droits de l'enfant, faute pour les parents de démontrer que le projet éducatif était le plus conforme à l'intérêt de l'enfant. Les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304382

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fils. La juridiction a jugé que la décision de la commission académique était suffisamment motivée et que sa composition était régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, les requérants ne démontrant pas que le projet éducatif était adapté à la situation de l'enfant ni qu'il était le plus conforme à son intérêt. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 131-5, L. 131-11 et D. 131-11-10 à D. 131-11-13 du code de l'éducation.

Avocat : CABINET PACISLEXIS FAMILY LAW

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426472

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police de B... refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet, saisi d’une demande sur le fondement de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était tenu de délivrer un tel récépissé dès lors que le requérant remplissait les conditions prévues par les articles R. 431-12 et R. 431-14 du même code. Il a enjoint au préfet de délivrer ce document dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422875

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision du 28 juin 2024 par laquelle le préfet de police de Paris avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que cette décision, qui constituait un refus implicite, méconnaissait les dispositions de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, faute de comporter la signature de son auteur. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sans toutefois faire droit aux conclusions à fin de délivrance d'un titre de séjour.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 511059

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

7 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511059.20260107• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508119

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 1°, 3° et 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516126

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant son transfert aux autorités portugaises (responsables de l’examen de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. La décision a été jugée signée par une autorité compétente, et le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que l'intéressé avait bien reçu les brochures d'information en arabe. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, dont l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux du 17 décembre 2025.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516138

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant irakien, qui contestait son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, jugeant que la délégation de signature était régulière. Il a également estimé que la remise des brochures d'information en kurde satisfaisait aux exigences d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534954

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étudiant étranger rencontrant des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour via la plateforme ANEF. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504779

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 24 novembre 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or avait ordonné l'expulsion de M. C..., ressortissant bosnien. La condition d'urgence a été reconnue, l'arrêté d'expulsion portant par lui-même une atteinte grave et immédiate aux intérêts du requérant, sans que le préfet n'ait invoqué de circonstances particulières pour y faire échec. Le juge a également estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation de la menace à l'ordre public au regard des articles L. 252-1 et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BUVAT NELLY

5 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508275

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour, constate que le préfet du Finistère a retiré sa décision après l’introduction du recours. En conséquence, les conclusions de la requérante sont devenues sans objet et il n’y a plus lieu d’y statuer. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : KOUAMO DARLY RUSSEL

2 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505404

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée à un agent du centre hospitalier Alès Cévennes. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance du droit de se taire (article L. 532-4 du code général de la fonction publique), du défaut de communication du rapport d'enquête, de l'absence de matérialité des faits et de la disproportion de la sanction, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.

Avocat : GELY

31 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504055

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Calvados a retiré le délai de départ volontaire de trente jours initialement accordé pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet avait légalement mis fin au délai de départ volontaire sur le fondement de l'article L. 612-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait le comportement de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504088

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l’obligation de quitter le territoire français du 15 septembre 2025 et la prorogation de son assignation à résidence du 27 novembre 2025. Le tribunal a rejeté comme tardives les conclusions dirigées contre la décision du 15 septembre 2025. Concernant l’arrêté du 27 novembre 2025, il a jugé que le préfet de la Manche n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en prorogeant l’assignation, dès lors que la perspective raisonnable d’éloignement était établie et que la mesure était nécessaire et proportionnée. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

31 décembre 2025• Autres délais-Etrangers-2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300756

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A..., assistante d'éducation, contestant le non-renouvellement de son contrat par le lycée La Cardinière pour l'année 2022-2023. La requérante soutenait que la décision était fondée sur des motifs inexacts et subjectifs, et qu'elle avait donné satisfaction dans ses fonctions. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation, considérant que le non-renouvellement était justifié par l'intérêt du service, sans qu'il soit établi d'insuffisance professionnelle ou d'erreur de droit. Les conclusions indemnitaires de Mme A... et les conclusions reconventionnelles du lycée ont également été rejetées. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'éducation et du décret n°2003-484 du 6 juin 2003.

Avocat : MESSERLY

31 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505033

Avocat : GALY

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505033.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300180

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné les requêtes de M. et Mme B..., assistants familiaux, contestant la suspension de leurs agréments par le président du conseil départemental des Landes. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une procédure irrégulière (absence de saisine de la commission consultative paritaire, défaut d’information du juge des enfants, non-respect du contradictoire) et une erreur d’appréciation au regard de l’intérêt des enfants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 421-6, L. 421-16, R. 421-23 et R. 421-24.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

31 décembre 2025• CHAMBRE 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496253

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496253.20251231• 5ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300752

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... contestant le non-renouvellement de son contrat d'assistante d'éducation par le lycée professionnel La Cardinière. La juridiction a jugé que la décision de ne pas renouveler le contrat, prise par le chef d'établissement, était justifiée par l'intérêt du service et non par une insuffisance professionnelle. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés par Mme A..., notamment l'absence de motifs valables et l'inexactitude matérielle des faits, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions en annulation et en indemnisation ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les textes spécifiques invoqués.

Avocat : MESSERLY

31 décembre 2025• 3ème Chambre