LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 950

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497212

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497212.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502188

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 31 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) avait refusé à Mme C... et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a considéré que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, en raison de la situation de vulnérabilité particulière des requérantes, isolées, sans ressources ni hébergement stable. Il a enjoint à l’Ofii de réexaminer leur situation dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

26 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
« Précédent15161718192021Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502730

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025. Le requérant, ressortissant comorien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à se prononcer sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas invoqué de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour sa santé. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, faute de preuve suffisante d'un besoin médical urgent.

Avocat : POULY

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402127

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de l’association Cercle aéronautique du ministère de l’intérieur contestant l’amende de 2 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour violation des restrictions d’usage de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut de notification du procès-verbal, de prescription de l’action et de vice de procédure, jugeant que la décision est fondée sur les articles L. 6361-12, L. 6361-13 et L. 6361-14 du code des transports. Il estime que la sanction n’est pas disproportionnée et que l’association, en tant que personne exerçant une activité aérienne, est responsable des manquements commis par son adhérent et commandant de bord.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402779

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante algérienne mariée à un Français. Le tribunal estime que l’administration a méconnu les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que la requérante remplissait les conditions de délivrance de plein droit d’un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506327

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506327.20251126• 4ème chambre jugeant seule
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514329

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la sanction prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille. Cette sanction, prise sur le fondement du code de l’éducation, consistait en une interdiction de passer des examens pendant deux ans avec sursis et l’annulation de ses épreuves pour possession d’un téléphone portable lors d’une épreuve. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, absence d’intention de frauder, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d’urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

26 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514346

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé-suspension par les parents d'une candidate au baccalauréat, contestant la décision de la commission de discipline de l'académie d'Aix-Marseille du 5 septembre 2025. Cette décision prononçait une interdiction de passer tout examen pendant deux ans avec sursis et annulait ses épreuves pour possession d'un téléphone portable contenant des fiches de révision lors d'une épreuve. Le juge des référés a rejeté la requête sans examiner l'urgence, estimant qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de matérialité des faits, méconnaissance de la circulaire de 2011, erreur d'appréciation et disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

26 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508088

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par l'association « Lo Comitat Festayre ». Le juge estime que la décision de dénonciation de la convention de partenariat et de la convention de mise à disposition d'un local communal, prise par le maire de Rabastens le 9 octobre 2025, constitue une mesure de non-renouvellement et non une résiliation unilatérale. En conséquence, cette mesure d'exécution du contrat ne peut faire l'objet d'un recours en contestation de validité devant le juge du contrat, rendant la requête au fond irrecevable et, par suite, la demande de suspension manifestement irrecevable.

Avocat : MOLY

26 novembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503385

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet de Vaucluse d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision tacite du maire de Sault autorisant un projet de construction. En cours d’instance, le bénéficiaire de l’autorisation a renoncé à son projet, ce qui a conduit le préfet à se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 25 novembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

25 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533339

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions des 1er décembre 2023 et 19 juin 2024 par lesquelles le maire de Mollkirch avait procédé à la liquidation partielle d'astreintes pour non-exécution des travaux prescrits par un arrêté de péril ordinaire du 21 février 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial, qui fixait le montant de l'astreinte et son point de départ, constituait une base légale suffisante pour les décisions de liquidation ultérieures, et que ces dernières étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le montant des astreintes était justifié, M. B... n'établissant pas avoir réalisé les travaux prescrits ni rencontré d'obstacles insurmontables. Les conclusions tendant à la décharge des sommes ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de titres exécutoires émis, et les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

25 novembre 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513241

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant ivoirien, majeur, anciennement pris en charge par l’aide sociale à l'enfance, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-22, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MILLY

25 novembre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501935

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en refusant le titre de séjour, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions contestées étaient légales. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

25 novembre 2025• 1ère chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506600

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506600.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503455

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503455.20251125• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498274

Avocat : FLAMANT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498274.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498438

Avocat : GALY

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498438.20251124• 6ème chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506538

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et les décisions subséquentes prises par le préfet de la Loire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la décision de refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre les décisions d'éloignement, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505865

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 8ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante algérienne, contre les décisions du préfet de la Loire du 11 avril 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence de liens personnels et familiaux anciens et stables. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour ont également été validées, sur le fondement des stipulations de l'accord franco

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

21 novembre 2025• 8ème chambre