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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519921

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision a été rendue après audience publique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517054

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoquant le caractère réel et sérieux de ses études. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement estimé que la nouvelle inscription de Mme B... dans une formation non diplômante et sans lien avec son cursus antérieur en joaillerie ne démontrait ni progression ni cohérence, constituant une régression dans ses études. En conséquence, l’arrêté préfectoral a été validé, et les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais d’instance ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POULY

19 décembre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant d'y retourner pour un an. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Algérie et du maintien irrégulier de l'intéressée sur le territoire. Le tribunal s'est fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour statuer.

Avocat : CHELLY

19 décembre 2025• 2ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03833

Avocat : MILLY

19 décembre 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03133

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS DE NARDI-JOLY LEBRETON

19 décembre 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311652

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 4 août 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante arménienne. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait refuser d'enregistrer la demande au motif d'un dossier incomplet sans établir le caractère abusif ou dilatoire de celle-ci, en application des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation pour excès de pouvoir, avec injonction de réexaminer la situation de la requérante.

Avocat : Lyros Avocats

18 décembre 2025• 11ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01795

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY;MEZOUAR

18 décembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204727

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 31 mai 2022 par lequel le maire de Vaujany s'est opposé à la déclaration préalable de division d'un terrain. La juridiction estime que le projet, situé en continuité d'un groupe de cinq habitations le long d'une voie, respecte le principe d'urbanisation en continuité prévu à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte la substitution de motif demandée par le préfet, fondée sur l'article L. 122-10 du même code. Il enjoint au maire de statuer à nouveau sur la déclaration préalable dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET HADRIEN PRALY

18 décembre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303651

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par l’association Urba Terra d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la maire d’Albi du 6 mars 2023 exerçant le droit de préemption urbain sur plusieurs parcelles. L’association, bénéficiaire d’une promesse de vente, contestait notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 211-1, L. 210-1 et L. 300-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la Fondation Saint-Martin, reconnaissant l’intérêt à agir de l’association. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 211-1 du code de l’urbanisme, sans que l’extrait fourni ne précise la solution finale retenue.

Avocat : PUECH-COUTOULY LIONEL

18 décembre 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503179

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

18 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503179.20251218• 5ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517028

Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) opposé à M. A... par les autorités consulaires françaises à Tunis. Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir justifié de l'exercice du recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa, conformément aux articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

18 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534869

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant le 11 décembre 2025 pour le 30 décembre suivant. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer sur ces demandes. La requête a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

17 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412067

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 4 000 euros à Mme B... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation depuis 2009. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai imparti. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis par la requérante, hébergée chez sa mère, à 4 000 euros, tous intérêts compris. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BELYALETDINOVA

17 décembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402531

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un certificat de résidence. La requérante invoquait notamment les stipulations de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu estimer que la présence de Mme B... constituait une menace pour l'ordre public, en raison de sa condamnation à vingt ans de réclusion criminelle pour assassinat et vol en réunion. Par conséquent, la décision de refus n'a pas été annulée.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 décembre 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303268

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 1 500 euros en réparation du préjudice financier résultant des frais d’avocat exposés lors d’une précédente instance en référé. Le tribunal a jugé que ces frais, déjà partiellement indemnisés par une ordonnance de référé sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ne pouvaient faire l’objet d’une nouvelle demande indemnitaire sur un autre fondement. La solution retenue repose sur le principe selon lequel la part du préjudice correspondant à des frais non compris dans les dépens est réputée intégralement réparée par la décision du juge dans l’instance en cause.

Avocat : POULY

16 décembre 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310481

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de la société Ulysse Pila, qui contestait des rappels de cotisations d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 à 2017, suite à la remise en cause du crédit d'impôt recherche (CIR) dont elle avait bénéficié pour l'élaboration de nouvelles collections. Le tribunal a jugé que la société, bien que ne disposant pas de moyens de production prépondérants dans ses propres locaux, exerçait une activité industrielle au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts, en raison de l'intégration forte de son activité de fabrication avec ses sous-traitants et de l'utilisation d'importants moyens techniques. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande de la société concernant l'inclusion de certaines dépenses de personnel à caractère commercial dans l'assiette du crédit d'impôt, faute de démonstration de leur éligibilité. La solution retenue est un rejet partiel de la requête, laissant à la charge de la société les rappels contestés pour les dépenses non éligibles.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

16 décembre 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304633

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de la société easyJet visant à engager la responsabilité de l'État pour l'illégalité de la décision du 10 juillet 2008 autorisant le licenciement de M. A..., annulée par un jugement confirmé en appel. Le tribunal a reconnu une faute de l'État, mais a également retenu une faute de l'employeur, réduisant de moitié la responsabilité de l'État. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et l'article L. 2422-4 du code du travail. Le tribunal a ainsi partagé la responsabilité entre l'État et la société easyJet.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

16 décembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501778

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... et a mis à sa charge les frais de justice.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

16 décembre 2025• 2ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02235

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS

16 décembre 2025• 4ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503328

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et ancienne en France. Il a également écarté le moyen tiré de l'intérêt supérieur de l'enfant à naître, inapplicable en l'espèce. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

16 décembre 2025• 5ème Chambre