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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519098

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par Mme A..., attachée d'administration, d'une demande d'annulation du refus implicite du ministre de l'économie et des finances de lui accorder une reprise d'ancienneté et le versement d'une différence de rémunération, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l'agent était affecté dans le département de la Seine-Saint-Denis au moment de la décision attaquée, le tribunal applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 31 octobre 2025, il renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : KOMLY-NALLIER

31 octobre 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503494

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

31 octobre 2025• 3ème chambre
« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512906

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, pris à l’encontre de M. A..., ressortissant tunisien. Le tribunal, saisi d’un recours en excès de pouvoir, ne se prononce pas sur le fond mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le requérant est réputé résider à Nîmes, dans le Gard, et que la compétence revient dès lors au tribunal administratif de Nîmes. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CHELLY

31 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326700

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le classement sans suite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour par le préfet de police de Paris. La requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de son instance, ce dont le tribunal lui a donné acte par une ordonnance du 31 octobre 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le désistement mettant fin à la procédure sans examen de la légalité des décisions contestées.

Avocat : COULIBALY

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de Mayotte de régulariser sa situation administrative. La requérante s'est désistée après avoir obtenu satisfaction, une carte de séjour lui ayant été délivrée le 24 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514488

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant son changement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 421-1, L. 422-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 octobre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502896

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen, de méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que la vie commune établie depuis le mariage ne suffisait pas à démontrer une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : SABALY

30 octobre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499143

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

29 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499143.20251029• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518412

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme D... A... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle, cette décision étant inexistante. Sur le fond, la condition d'urgence a été reconnue, mais la requérante n'a pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MILLY

28 octobre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500300

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté comportait les considérations de droit et de fait nécessaires. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français n'était pas illégale, rappelant que l'irrégularité de la situation de l'intéressée faisait obstacle à l'application des dispositions protectrices de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 425-9, L. 611-1 et suivants du même code, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SOUDAIN-GUIBOURDIN LYVIA

28 octobre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516666

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à M. A..., ressortissant indien, une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La solution retenue repose sur l’urgence constatée (contrat de travail suspendu, situation irrégulière) et l’utilité de la mesure, l’administration n’ayant pas justifié le défaut de délivrance de l’attestation malgré un dossier complet déposé via le téléservice ANEF. Les textes appliqués sont les articles R. 431-5 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : MILLY

24 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512632

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 septembre 2025 par laquelle la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille a interdit à M. A... de passer tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac pour deux ans avec sursis et annulé ses épreuves du premier groupe. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, l’absence d’intention frauduleuse et le caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il n’a donc pas examiné la condition d’urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

24 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518905

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un titre de séjour valable un an. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

24 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500185

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500185.20251024• 2ème chambre jugeant seule
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501146

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... contestant le refus du préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Cette solution a été retenue car, en cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte pluriannuelle de séjour, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

24 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512677

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la demande de suspension de l’exécution d’une sanction disciplinaire prononcée par la commission de discipline du baccalauréat de l’académie d’Aix-Marseille. La sanction, prise sur le fondement du code de l’éducation, interdisait à une candidate de subir tout examen pendant deux ans avec sursis et annulait ses épreuves pour fraude présumée lors d’une épreuve écrite. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de matérialité des faits, méconnaissance de la circulaire, erreur d’appréciation et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : CHELLY

24 octobre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503001

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui contestait son placement en congé sans traitement par l'EHPAD de Vialas et demandait réparation. Ce désistement est intervenu automatiquement, en application de l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. L'ordonnance constate donc que Mme B. est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : HASSANALY

23 octobre 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402959

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hanches à la SCCV Le Clos Eleanor. Les requérants contestaient la légalité de ce permis en invoquant de nombreux moyens, notamment la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) relatives à la hauteur, à l'emprise au sol, aux espaces végétalisés et au stationnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208053

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par deux sociétés hôtelières contestant le refus de l’administration de leur octroyer l’aide « fermeture » et l’aide « post-fermeture » prévues par le décret n° 2021-1664 du 16 décembre 2021. Les requérantes soutenaient que leur activité avait été empêchée par les mesures sanitaires générales (couvre-feu, restrictions de déplacement, fermeture des commerces et restaurants), ce qui les rendait éligibles à ces aides. Le tribunal a rejeté leurs demandes, considérant que l’administration n’avait pas commis d’erreur de droit en leur refusant le bénéfice de ces aides, dès lors que leur activité d’hôtellerie n’avait pas fait l’objet d’une mesure administrative de fermeture ou d’interdiction d’accueil du public.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

23 octobre 2025• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518820

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral du 2 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est le transfert du dossier, car le requérant résidait à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée.

Avocat : JABALY

23 octobre 2025