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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303587

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de conditions de détention indignes subies entre juillet 2021 et mai 2022 à la maison d’arrêt de Toulouse-Seysses. Le requérant invoquait une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code pénitentiaire, en raison d’une surface cellulaire inférieure à 3 m² et de l’insalubrité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration pénitentiaire à ses obligations. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOLY AURELIE

27 novembre 2025• Juge unique chambre 4
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506327

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

26 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506327.20251126• 4ème chambre jugeant seule
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402779

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante algérienne mariée à un Français. Le tribunal estime que l’administration a méconnu les stipulations de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, dès lors que la requérante remplissait les conditions de délivrance de plein droit d’un certificat de résidence « vie privée et familiale ». Il enjoint au préfet de lui délivrer ce titre dans un délai d’un mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502730

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 4 février 2025. Le requérant, ressortissant comorien, demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à se prononcer sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A... n'avait pas invoqué de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour sa santé. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français était légale, faute de preuve suffisante d'un besoin médical urgent.

Avocat : POULY

26 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402127

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de l’association Cercle aéronautique du ministère de l’intérieur contestant l’amende de 2 000 euros infligée par l’Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (ACNUSA) pour violation des restrictions d’usage de l’aérodrome de Toussus-le-Noble. Le tribunal écarte les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut de notification du procès-verbal, de prescription de l’action et de vice de procédure, jugeant que la décision est fondée sur les articles L. 6361-12, L. 6361-13 et L. 6361-14 du code des transports. Il estime que la sanction n’est pas disproportionnée et que l’association, en tant que personne exerçant une activité aérienne, est responsable des manquements commis par son adhérent et commandant de bord.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

26 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502188

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 31 octobre 2025 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) avait refusé à Mme C... et sa fille mineure le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a considéré que cette décision était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, en raison de la situation de vulnérabilité particulière des requérantes, isolées, sans ressources ni hébergement stable. Il a enjoint à l’Ofii de réexaminer leur situation dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

26 novembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... contestant les décisions des 1er décembre 2023 et 19 juin 2024 par lesquelles le maire de Mollkirch avait procédé à la liquidation partielle d'astreintes pour non-exécution des travaux prescrits par un arrêté de péril ordinaire du 21 février 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial, qui fixait le montant de l'astreinte et son point de départ, constituait une base légale suffisante pour les décisions de liquidation ultérieures, et que ces dernières étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que le montant des astreintes était justifié, M. B... n'établissant pas avoir réalisé les travaux prescrits ni rencontré d'obstacles insurmontables. Les conclusions tendant à la décharge des sommes ont été rejetées comme irrecevables en l'absence de titres exécutoires émis, et les demandes au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

25 novembre 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513241

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par un ressortissant ivoirien, majeur, anciennement pris en charge par l’aide sociale à l'enfance, contestant le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-22, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MILLY

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506600

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506600.20251125• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503455

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503455.20251125• 4ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501935

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 août 2025 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en refusant le titre de séjour, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que les autres décisions contestées étaient légales. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

25 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01425

Avocat : MANELPHE DE WAILLY

25 novembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533339

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le certificat de résidence algérien de M. A.... Le juge a rejeté la requête, estimant qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 novembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498438

Avocat : GALY

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498438.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498274

Avocat : FLAMANT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498274.20251124• 6ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01185

Avocat : GIANSILY

24 novembre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201845

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2015, pour un montant total de 1 825 898 euros. Le litige portait sur la qualification de distribution occulte de bénéfices au sens de l'article 111 c) du code général des impôts, en raison d'une cession de titres à un prix délibérément minoré. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des parts, ainsi que d'une intention libérale entre parties en relation d'intérêts, et que la majoration de 40 % pour manquement délibéré était fondée. La décision s'appuie sur les articles 109, 111 c) et 158 du code général des impôts, ainsi que sur l'article 1729 du même code.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

24 novembre 2025• 7ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508635

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme E... sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante, qui a subi une chirurgie réparatrice au CHU de Saint-Étienne en mai 2022, invoque des complications cicatricielles, un défaut d'information sur les risques et un résultat esthétique insatisfaisant. Le juge a estimé la mesure utile et a désigné un expert pour évaluer la prise en charge, la conformité aux règles de l'art et l'origine des préjudices. Il a rejeté les conclusions des parties visant à ce qu'il leur soit "donné acte" de déclarations ou de réserves, ainsi que celles relatives aux dépens.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

24 novembre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302345

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé le titre exécutoire n° 2023-5-15 émis le 22 février 2023 par le CCAS de Pennautier, qui réclamait à Mme B... A... le remboursement de 4 380 euros. Cette somme avait été versée en exécution d'un jugement du 5 décembre 2019, confirmé par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille du 19 décembre 2022. Le tribunal a jugé que le CCAS, en tant qu'employeur, était tenu d'exécuter le jugement, nonobstant l'absence de personnalité juridique de l'EHPAD. La solution retenue s'appuie sur l'article 11 du code de justice administrative, qui confère force exécutoire aux jugements.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

24 novembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Recours en révision

Conseil d'État — N° 504233

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504233.20251124• 6ème chambre jugeant seule