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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

269 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304280

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., assistante médico-administrative, qui contestait le refus du centre hospitalier de Narbonne de lui accorder la gratuité d’un médicament onéreux sur le fondement de l’article L. 722-1 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 22 mai 2023 était suffisamment motivée au regard de l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant écarté les moyens d’insuffisance de motivation, d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation soulevés par la requérante.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

15 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518220

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour « travailleur temporaire » de M. C..., ressortissant ivoirien, en lui délivrant à la place un titre « étudiant ». La juridiction a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par le requérant. L'annulation est fondée sur les articles L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502001

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:502001.20251212• 6ème et 5ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515212

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant malien, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police de Paris refusant de renouveler son titre de séjour « travailleur temporaire », matérialisée par la délivrance d’un titre « étudiant ». Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d’un récépissé et le réexamen en cours ne privaient pas d’objet la demande d’annulation. Sur le fond, il a rejeté les moyens d’incompétence et de défaut de base légale comme inopérants, et a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était irrecevable faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite dans les conditions prévues à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515407

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « travailleur temporaire », révélé par la délivrance d’un titre « étudiant ». Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de défaut de base légale comme inopérants, et a jugé que le défaut de motivation n’était pas illégal en l’absence de demande de communication des motifs. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514232

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen, le vice de procédure, et la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision de refus était légale et que les décisions subséquentes étaient fondées, sans violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517558

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant malien. La juridiction a retenu que le préfet de police avait commis une erreur manifeste d’appréciation en refusant l’admission exceptionnelle au séjour, au regard de l’ancienneté de la présence en France du requérant (depuis 2016) et de la qualité de son insertion professionnelle (emploi stable de plongeur depuis six ans). Cette solution est fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507730

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une décision implicite de rejet de sa demande d’admission au séjour, mais le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite n'était née, faute de remise d'un récépissé de demande. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de rejet. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS

12 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421744

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la production d'une copie d'écran et d'un scan du passeport sur téléphone ne suffisait pas à établir la présentation d'un passeport physique valide. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende. Les textes appliqués sont les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416273

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, était saisi par la société Air France d’un recours contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Paris un passager en provenance du Maroc dépourvu d’un document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport en bon état lors de l’embarquement et que sa destruction ultérieure en vol ne pouvait lui être imputée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’établissait pas que les documents présentés à l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour échapper à la sanction. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de vérifier la validité des documents de voyage au moment de l’embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413403

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de la compagnie Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager chinois sans visa Schengen. La compagnie soutenait que le passager n'était pas soumis à l'obligation de visa. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le transporteur aérien est tenu de vérifier la possession des documents et visas requis, et que le passager chinois était soumis à cette obligation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le règlement (UE) 2018/1806.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mmes A... et B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire des Billaux d’engager l’incorporation au domaine public des équipements communs du lotissement « La Gravette ». En cours d’instance, les requérantes se sont désistées de leur requête. Par une ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la demande d’incorporation.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

11 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498262

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498262.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508568

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Rieux-Minervois au profit de la société SFR pour l’installation d’une antenne-relais. La requérante, Mme B..., invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de dossier d’information préalable, l’incomplétude du dossier de déclaration, la méconnaissance des règles d’urbanisme (hauteur, prospect, covisibilité avec un monument historique) et l’absence de mutualisation des sites. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

11 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421742

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère démunie de document de voyage. La société soutenait que la passagère avait présenté son passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que la simple présentation d'un scan sur téléphone ne constituait pas la vérification d'un passeport complet exigée par les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de s'assurer de la possession de documents de voyage valides au moment de l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504772

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager muni d’un passeport malien usurpé. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient manifestes et auraient dû être détectées par un examen attentif lors de l’embarquement, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’amende, la société n’ayant pas établi l’absence d’irrégularité manifeste du document de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504788

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport malaisien usurpé. La société soutenait que l'usurpation n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre le passager et la photo du document étaient suffisamment importantes pour être décelées par un examen normalement attentif. La décision applique les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514692

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de délivrance d’un titre de séjour « salarié » et l’obligation de quitter le territoire français. Après avoir joint les deux requêtes, le tribunal a annulé l’arrêté du préfet de police du 24 juin 2025, au motif que la décision de refus de titre de séjour avait été signée par une autorité incompétente. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de police de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux conclusions relatives à l’astreinte et aux frais d’instance.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société soutenait avoir effectué les contrôles requis via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a jugé que ces vérifications n’avaient pas permis de déceler l’absence de document valide, ce qui constitue un manquement à ses obligations. La solution retenue confirme l’amende sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421743

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport espagnol manifestement usurpé. Le tribunal a jugé que le procès-verbal, bien que dressé le lendemain, était régulier car il se fondait sur des constatations matérielles établies le jour même par un agent habilité. Il a également estimé que les différences physiques entre la passagère et la photo du passeport étaient suffisamment flagrantes pour constituer une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif, engageant ainsi la responsabilité du transporteur sur le fondement des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre