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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304838

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé la décision du 8 novembre 2022 par laquelle le préfet de l’Aude avait rejeté la demande de regroupement familial de Mme E..., ressortissante haïtienne, au profit de ses deux enfants. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en estimant que les revenus de la requérante n’étaient pas stables et suffisants, alors qu’elle justifiait d’un CDI à temps plein et de revenus proches du SMIC sur la période de référence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet d’accorder le regroupement familial sollicité dans un délai de deux mois. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

9 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304526

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'arrêté du 28 décembre 2022 du ministre de l'éducation nationale portant inscription au tableau d'avancement à la hors classe des personnels de direction. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de son dossier par le recteur, une méconnaissance du principe d'égalité et une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que le recteur n'avait pas examiné sa candidature et a écarté les autres moyens. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2001-1174 du 11 décembre 2001.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KOMLY-NALLIER

9 octobre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529262

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas caractérisée, les éléments fournis ne démontrant pas une situation nécessitant une réponse immédiate. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516028

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... C... de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante ayant abandonné ses demandes principales, le tribunal a constaté ce désistement pur et simple. En revanche, il a fait droit à sa demande de frais d'instance en condamnant l'État à lui verser la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : POULY

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516368

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus de visa de long séjour opposé à M. B... par l'autorité consulaire française à Alger. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant que son contrat de travail ne devait débuter qu'en juin 2026 et que le recours préalable obligatoire devant la commission de recours contre les refus de visa était toujours pendant. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : POULY

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206327

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... E... demandant l'annulation de l'arrêté du 30 novembre 2021 par lequel le préfet de la région Pays de la Loire a autorisé M. A... I... à exploiter des parcelles dont M. E... est propriétaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la procédure de publicité de la demande d'autorisation d'exploiter, prévue aux articles R. 331-4 et D. 331-4-1 du code rural et de la pêche maritime, avait été respectée.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510022

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Ampuis, qui contestait l’ordonnance de taxation des frais d’expertise (9 110 euros) mise à sa charge. La juridiction a appliqué l’article R. 621-13 du code de justice administrative, rappelant que les frais sont en principe supportés par la partie demanderesse de l’expertise (M. et Mme C...), mais peuvent être mis à la charge d’une autre partie pour des raisons d’équité. En l’espèce, l’expertise ayant révélé des nuisances sonores excédant les seuils réglementaires, elle a été jugée utile pour la commune, qui dispose de capacités financières supérieures et est directement mise en cause. Le tribunal a donc confirmé la charge des frais pour la commune, sans faire droit à ses demandes subsidiaires de partage ou de condamnation des consorts C... ou de la société Transalp.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407283

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la Compagnie Nationale Royal Air Maroc contestant deux amendes de 10 000 euros infligées par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué des passagers dépourvus de visa Schengen. La compagnie demandait une minoration des amendes à 1 000 euros, arguant que les passagers possédaient des passeports diplomatiques ou eswatinien leur permettant de voyager jusqu'à leur destination finale. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la compagnie n'avait pas satisfait à son obligation de vérification des documents de voyage et des visas requis, conformément aux articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les amendes n'étaient pas disproportionnées.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits de bases de données produits ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401081

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que les anomalies du document (perforations laser obstruées et filigrane illisible) constituaient une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif, écartant le moyen d'erreur de fait. Toutefois, statuant en plein contentieux, il a réduit le montant de l'amende à 1 000 euros, estimant que la présence d'un visa Schengen valide apposé par les autorités compétentes rendait le montant maximal disproportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300695

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SARL Immovital, qui demandait l’annulation d’un arrêté du 12 décembre 2022 du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) ordonnant des travaux pour insalubrité d’un logement au Gosier. La société, mandataire de gestion du bien, soutenait que la procédure contradictoire était irrégulière et que l’arrêté l’avait à tort désignée comme responsable des travaux. Le tribunal a jugé que, malgré son mandat de gestion, Immovital n’agissait qu’en tant qu’intermédiaire et non comme bailleur, et que l’arrêté, fondé sur les articles L. 511-10 et L. 511-12 du code de la construction et de l’habitation, était légal. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET AKILYS AVOCATS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407245

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue de document de voyage valable. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la société, bien qu'ayant enregistré des données de passeport dans son logiciel, n'a pas prouvé l'absence d'irrégularité manifeste du document au moment de l'embarquement, faute de produire une copie numérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté de voirie du 31 août 2022 par lequel le maire de Saint-Ciers-de-Canesse avait délimité l'alignement de la voie communale n° 11 au droit de la parcelle des requérantes. En l'absence de plan d'alignement, cet arrêté devait se borner à constater les limites actuelles de la voie publique. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas établi que la partie enherbée incluse dans l'emprise de la voie constituait une dépendance nécessaire du domaine public routier, et que le plan cadastral, à valeur fiscale, ne suffisait pas à prouver cette appartenance. La solution retenue est fondée sur l'article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302058

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A..., était amené à se prononcer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Evolis 23 pour le recouvrement d’une astreinte de 501,60 euros, en raison de l’absence de mise en conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le contentieux relève de la juridiction administrative car l’astreinte est une contribution imposée dans l’intérêt de la salubrité publique, relevant de prérogatives de puissance publique. Sur le fond, le tribunal a pris acte du désistement de M. A..., qui a déclaré avoir réalisé les travaux de mise en conformité. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A..., tandis que le sort des conclusions de Mme A... n’est pas tranché dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont l’article L. 1331-8 du code de la santé publique, l’article L. 271-4 du code de la construction et de l’habitation

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407292

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Compagnie Nationale Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager saoudien sans visa Schengen. La compagnie demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager possédait un passeport valide pour sa destination finale, mais devait transiter entre deux aéroports parisiens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compagnie n'avait pas satisfait à son obligation de vérification des documents de voyage et visas requis, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, sans minoration.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510019

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la demande de la société Royal Air Maroc d'annuler l'amende de 10 000 euros qui lui a été infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport présentant des irrégularités manifestes (obturation de perforations et aspérités), en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la présence d'un visa Schengen valide apposé sur ce document ne justifiait pas une minoration de l'amende, les faits étant établis. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les seules informations issues de sa base de données ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de production d'une copie numérisée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport falsifié. Le tribunal a jugé que le passeport présentait des irrégularités manifestes (trous obstrués et aspérités) décelables par un examen normalement attentif, ce qui engageait la responsabilité du transporteur. Cependant, il a estimé que la présence d'un visa Schengen valide apposé par les autorités françaises justifiait de réduire le montant de l'amende à 1 000 euros, en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre