LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

270 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02027

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

1 décembre 2025• 5ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502471

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué.

Avocat : CHELLY

1 décembre 2025
TA14
« Précédent24252627282930Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400926

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B... contestant la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de la Manche. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant le recours contre la décision de suspension recevable car introduit dans les délais après le rejet implicite du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension du 12 octobre 2023 et la décision de retrait du 5 mars 2024, estimant que les faits reprochés à Mme B... n'étaient pas suffisamment établis et que ces décisions étaient entachées d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BAILLY

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500596

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi en excès de pouvoir par Mme C... épouse B..., a rejeté sa demande d'annulation de la décision implicite de refus de titre de séjour. La requérante avait adressé sa demande par courrier, sans se présenter physiquement en préfecture, ce qui constitue une irrégularité au regard des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant les conclusions irrecevables car dirigées contre une décision inexistante. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ZOUZOUA-GALBAS NELLY

28 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505389

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : WAILLY

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308024

Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Marseille, par une ordonnance du 27 novembre 2025, a donné acte du désistement de M. A..., qui contestait un avis de contravention et une décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Aucun texte de fond n'a été appliqué.

Avocat : DE ROMILLY

27 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433879

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué un contrôle valide du passeport via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a jugé qu’elle n’avait pas établi que les documents présentés au moment de l’embarquement étaient exempts d’irrégularité manifeste. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui imposent aux transporteurs une obligation de vérification rigoureuse.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303587

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 8 000 euros pour préjudice moral, en raison de conditions de détention indignes subies entre juillet 2021 et mai 2022 à la maison d’arrêt de Toulouse-Seysses. Le requérant invoquait une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que des dispositions du code pénitentiaire, en raison d’une surface cellulaire inférieure à 3 m² et de l’insalubrité. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas un manquement de l’administration pénitentiaire à ses obligations. Aucune indemnité n’a été accordée, et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : JOLY AURELIE

27 novembre 2025• Juge unique chambre 4
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429636

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur le recours en excès de pouvoir de la société Air France, a examiné la légalité de l'amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait avoir effectué un contrôle normal du passeport via le logiciel ALTEA, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a jugé que la production d'une copie d'écran de la base de données ALTEA ne suffisait pas à établir que le passager était effectivement muni d'un document de voyage valide et non falsifié au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme l'amende, le transporteur n'ayant pas démontré l'absence d'élément d'irrégularité manifeste du document.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302322

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNCF Réseau d’une demande d’expulsion et de condamnation pécuniaire à l’encontre de M. B..., occupant sans droit ni titre d’une voûte du domaine public ferroviaire depuis l’expiration de sa convention en avril 2020. La SNCF Réseau s’est désistée de ses conclusions aux fins d’expulsion, les lieux ayant été libérés en octobre 2025, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement. Sur le fondement des articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a condamné M. B... à verser les redevances impayées et une indemnité d’occupation pour la période postérieure à la convention, assorties des intérêts au taux contractuel majoré de deux points à compter du 26 octobre 2021, avec capitalisation. M. B..., n’ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS LYON

27 novembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502069

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée, Mme C..., d'un centre d'accueil. Le préfet invoquait la saturation du dispositif d'hébergement et la fin du droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, faisant suite à une obligation de quitter le territoire. Mme C... s'opposait à la mesure en faisant valoir sa situation de vulnérabilité, élevant seule cinq enfants, et contestait l'urgence et la régularité de la procédure. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C... et a rejeté la requête du préfet, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 542-1 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

27 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02188

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

27 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504501

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

27 novembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429649

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport argentin usurpé. La société soutenait que l'usurpation n'était pas manifeste, mais le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre la passagère et la photo du passeport étaient suffisamment importantes pour être décelées par un examen normalement attentif. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende, sur le fondement des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424580

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué à Roissy, le 25 mars 2023, un passager dépourvu de document de voyage en provenance de Rabat. La société soutenait avoir effectué un contrôle du passeport via le logiciel « ALTEA » et ne pas être responsable de la perte ultérieure du document. Le tribunal a jugé que la société n’établissait pas que les documents requis lui avaient été présentés au moment de l’embarquement sans élément d’irrégularité manifeste, comme l’exige l’article L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision du ministre a été confirmée et la demande de remboursement des frais de justice rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2200030

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, agissant en tant qu'assureur, afin d'engager la responsabilité de l'État pour des dégradations commises sur une agence bancaire lors d'une manifestation du mouvement des « gilets jaunes » le 26 janvier 2019 à Évreux. Le tribunal a jugé que les dommages, présentant un caractère délictuel et commis dans le contexte de cette manifestation nationale, étaient imputables à l'attroupement, engageant ainsi la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc une condamnation de l'État à indemniser la société requérante pour les préjudices subis, après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497212

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497212.20251127• 5ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433880

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage. La société soutenait un vice de procédure lié à l'impossibilité de consulter des images de vidéosurveillance et contestait la matérialité des faits. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la matérialité de l'infraction était établie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent au transporteur de vérifier les documents de voyage.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2200151

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Assurances du Crédit Mutuel IARD, subrogée dans les droits de son assurée, afin d’obtenir réparation des dégradations subies par une agence bancaire CIC à Rouen lors de la manifestation du mouvement des "gilets jaunes" le 5 janvier 2019. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de l’État était engagée sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, estimant que les dégradations, commises par jets de projectiles et tags, présentaient un caractère délictuel et étaient liées à la manifestation, sans qu’il soit établi qu’elles émanaient de groupes étrangers au mouvement. La solution retenue ouvre droit à indemnisation pour la société requérante, sous réserve de la justification des préjudices allégués.

Avocat : SARDIN ET THELLYERE (ST AVOCATS)

27 novembre 2025• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533376

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, a constaté que l'administration avait convoqué le requérant pour un réexamen de sa situation et la délivrance d'un récépissé. En conséquence, le juge a estimé que la demande de suspension était devenue sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a toutefois admis provisoirement M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

27 novembre 2025