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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 857

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301384

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du jury d’aptitude professionnelle du 28 février 2023 et l’arrêté ministériel du 9 mars 2023 mettant fin à sa scolarité d’élève gardien de la paix pour inaptitude professionnelle. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure et une irrégularité dans la composition du jury. Toutefois, M. A... s’est désisté de sa requête par un mémoire du 8 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307256

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., agent d’entretien titulaire de la région Île-de-France, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 17 mai 2023 prononçant sa révocation. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire de l’acte, celle-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a estimé que les faits de harcèlement sexuel et de comportement menaçant, établis par l’enquête administrative et les témoignages concordants, constituaient une faute grave justifiant la sanction la plus élevée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAILLY

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502757

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société Native Ostrea. Celle-ci sollicitait qu'il soit enjoint à l'État et à la commune de Séné de faire respecter la servitude piétonnière prévue à l'article L. 121-31 du code de l'urbanisme sur sa parcelle. Le juge a estimé que la mesure demandée se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu'une ordonnance exécutoire du juge judiciaire imposait déjà à la société requérante de laisser librement circuler les véhicules sur cette même bande. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

24 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503307

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant son transfert aux autorités portugaises (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (non-respect des articles 4 et 5 du règlement Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la preuve de la remise des brochures d'information et de la tenue d'un entretien individuel par un agent qualifié était rapportée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013.

Avocat : BUVAT NELLY

24 septembre 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322936

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. Le tribunal a jugé que la compagnie n'avait pas apporté la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste. La simple extraction de données informatiques a été jugée insuffisante pour établir cette preuve.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400974

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue de document de voyage valable. La société soutenait que la passagère avait présenté un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits des bases de données Altéa et SETRADER ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, en l'absence de copie numérisée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402866

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) rejette la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Le tribunal a jugé que la décision implicite du sous-directeur des visas, qui s'est substituée à la décision consulaire, était légale. Il a estimé que le motif retenu, à savoir le manque de fiabilité des informations fournies pour justifier l'objet et les conditions du séjour, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GILLY

23 septembre 2025• 11ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501068

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l’Eurl BF Epicerie d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluce ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 15 septembre 2025. Par ordonnance du 23 septembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322935

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. Le tribunal a jugé que la compagnie n'avait pas apporté la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste. La simple extraction de données informatiques a été jugée insuffisante pour établir cette preuve.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501766

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que le requérant s'est vu remettre une carte de séjour temporaire en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205816

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, dans son jugement du 1er avril 2025, avait sursis à statuer sur la demande d’annulation d’un permis de construire délivré à M. D, afin de permettre la régularisation des vices tirés de la méconnaissance des articles UB 8.1 et UB 13 du plan local d’urbanisme (PLU) d’Arès. Un permis de régularisation a été délivré le 3 juin 2025. Le tribunal constate que ce permis a régularisé le vice relatif à l’article UB 8.1, car l’extension du hangar rend les deux bâtiments contigus, échappant ainsi à la règle de distance minimale de 4 mètres. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal est susceptible de surseoir à nouveau à statuer pour permettre la régularisation d’un autre vice, tiré de la méconnaissance de l’article UB 7.1 du même PLU.

Avocat : GALY ET ASSOCIES

23 septembre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407241

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu du visa Schengen requis, celui-ci étant falsifié. La société invoquait la méconnaissance du principe du contradictoire et l'absence d'irrégularité manifeste. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'anomalie du visa était décelable à l'œil nu. La décision est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322918

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager sans document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits de la base Altéa, sans copie numérisée du document, ne prouvaient pas l'absence d'irrégularité manifeste. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune circonstance particulière n'a justifié une réduction de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501100

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de retrait de l'attestation était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne délivrant pas un titre de séjour sur un autre fondement. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 542-1 et L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

23 septembre 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403133

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de l'Aude de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire". Le tribunal a estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de justifier d'une autorisation de travail et d'un contrat de travail en cours à la date de sa demande. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée irrégulière en France, de l'absence d'attaches familiales et de la situation personnelle de l'intéressé. En conséquence, toutes les conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

22 septembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404380

**Refus de visa de long séjour (travailleur salarié) – Tribunal Administratif de Nantes – Annulation** Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté le recours de M. A contre le refus de l'autorité consulaire française à Tunis de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant que les informations fournies par le requérant (autorisation de travail, contrat de travail, diplômes, bulletins de salaire) étaient incomplètes ou non fiables, l'absence de justificatif d'hébergement n'étant pas suffisante pour justifier le refus. La décision est fondée sur les articles D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de trois mois.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301321

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus implicite du préfet des Yvelines de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête était tardive. Il a jugé que le délai raisonnable d'un an pour contester la décision, dont M. A avait eu connaissance au plus tard le 28 octobre 2021, était expiré lors de l'introduction du recours le 16 février 2023. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont donc été rejetées.

Avocat : POULY

22 septembre 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403384

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de visa.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527007

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A C d’une demande tendant à la modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir sa convocation par le préfet de police sous astreinte, au motif que l’injonction initiale n’avait pas été exécutée. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a convoqué l’intéressé pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour, rendant les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404410

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 7 mars 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté le recours de M. C, ressortissant tunisien, contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur un précédent dépôt de demande d'asile et une obligation de quitter le territoire français, bien que constituant un faisceau d'indices, est trop ancien et isolé pour établir un risque de détournement de l'objet du visa, compte tenu de l'autorisation de travail et du contrat de travail valides présentés par le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail, ainsi que sur le principe selon lequel le refus de visa ne peut être fondé que sur un motif d'intérêt général, tel qu'un risque avéré de détournement de l'objet du visa.

Avocat : CHELLY

22 septembre 2025• 9ème chambre