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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413155

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) contre la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre exécutoire était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a donc fait droit aux conclusions de la CABBALR en prononçant l'annulation de ce titre de recettes.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03750

Avocat : MILLY

31 mars 2026• 8ème chambre B
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407196

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL) à l'encontre de la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. De plus, la décision constate que le montant de la dotation de solidarité communautaire pour 2024 n'avait pas été valablement déterminé par une délibération du conseil communautaire de la CABBALR.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2107354

**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020, fondé sur la disproportion alléguée du taux par rapport aux dépenses du service. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (9ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge totale. Il estime que les excédents de recettes (11,45% en 2019 et 14,75% en 2020) ne caractérisent pas, en l'espèce, une disproportion manifeste du produit de la taxe par rapport aux besoins de financement du service, au sens de l'article 1520 du code général des impôts. **Textes appliqués** : Article 1520 du code général des impôts (régime de la TEOM et conditions du dégrèvement pour disproportion).

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

30 mars 2026• 9ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406716

La société Air France contestait devant le Tribunal Administratif de Paris une amende de 10 000 euros infligée pour avoir transporté une passagère munie d'un visa Schengen mais non autorisée à entrer en Polynésie française. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le transporteur avait manqué à son obligation de vérifier la conformité des documents de voyage au regard de la destination spécifique, en application des articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406708

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir débarqué une passagère brésilienne munie d'un passeport manifestement altéré (pages manquantes). Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document (l'absence de pages) constituait un élément d'irrégularité manifeste que les agents de la compagnie auraient dû déceler lors d'un examen normalement attentif au moment de l'embarquement, conformément aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'article L. 6421-2 du code des transports. La décision du ministre de l'intérieur a donc été confirmée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407258

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté un passager muni d'un passeport contrefait. La juridiction estime que l'irrégularité du document était manifeste et décelable par un examen attentif lors de l'embarquement, et que la procédure suivie par le ministre de l'intérieur était régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406712

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros pour avoir transporté vers la France un passager dépourvu de document de voyage valable. La juridiction a jugé que la compagnie aérienne n'avait pas satisfait à son obligation de contrôle, prévue par les articles L. 6421-2 du code des transports et L. 821-6 à L. 821-8 du CESEDA, en ne vérifiant pas l'absence d'irrégularité manifeste du document présenté à l'embarquement. Le simple enregistrement des données du passeport dans un système informatique ne suffit pas à s'exonérer de cette responsabilité de vérification attentive.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404071

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable en provenance de Bangkok, malgré ses allégations d'un contrôle à l'embarquement. Le tribunal a jugé que l'obligation de vérification des documents, prévue aux articles L. 821-6 à L. 821-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports, incombe au transporteur et que la preuve d'un contrôle effectif n'était pas rapportée en l'espèce.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

30 mars 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600824

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... A... épouse D..., de sa demande initiale. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond des demandes (provisions sur traitement et congés payés).

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607891

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un titre de séjour à un ressortissant chinois. Le juge a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la promesse de délivrance d'une carte de séjour "étudiant" n'était pas suffisamment établie. L'ordonnance examine ensuite la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en rappelant qu'elle s'apprécie au regard des conséquences immédiates du refus sur la situation concrète du requérant.

Avocat : MILLY

27 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03209

Avocat : CLYDE & CO LLP

27 mars 2026• 4ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX03097

Avocat : GALY ET ASSOCIES SELARL

26 mars 2026• 2ème chambre (formation à 3)
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00035

Avocat : DE TILLY

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400742

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux délibérations municipales relatives à l'inscription de chemins au Plan Départemental des Itinéraires de Promenade et de Randonnée (PDIPR). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la délibération n°2023/023, la qualifiant d'acte préparatoire dépourvu de caractère décisoire (article L. 361-1 du code de l'environnement). Il a également déclaré incompétent pour statuer sur les conclusions relatives à la propriété des chemins, relevant que cette question relève de la juridiction judiciaire (article L. 161-4 du code rural et de la pêche maritime).

Avocat : JULIE ELYSSA KRAIEM

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire et à sa motivation, et que les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, l'intéressé n'ayant pas suivi de formation lors de l'année universitaire précédente. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00792

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

25 mars 2026• 2ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305527

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le projet relève bien du régime de la déclaration préalable (et non d'un permis de construire) au regard de l'article R. 421-9 du code de l'urbanisme, et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement) n'est pas fondé en l'espèce. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment article R. 421-9) et Charte de l'environnement (article 5).

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

24 mars 2026• 6ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506915

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

23 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506915.20260323• 6ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408262

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de son visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la décision de la commission de recours, réputée rejetée pour les mêmes motifs que le refus consulaire initial, était légale, notamment au regard de l'absence de motivation obligatoire pour une décision implicite de rejet. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 232-4).

Avocat : CHELLY

23 mars 2026• 9ème chambre