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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 155

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300695

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SARL Immovital, qui demandait l’annulation d’un arrêté du 12 décembre 2022 du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) ordonnant des travaux pour insalubrité d’un logement au Gosier. La société, mandataire de gestion du bien, soutenait que la procédure contradictoire était irrégulière et que l’arrêté l’avait à tort désignée comme responsable des travaux. Le tribunal a jugé que, malgré son mandat de gestion, Immovital n’agissait qu’en tant qu’intermédiaire et non comme bailleur, et que l’arrêté, fondé sur les articles L. 511-10 et L. 511-12 du code de la construction et de l’habitation, était légal. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET AKILYS AVOCATS

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401082

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la demande de la société Royal Air Maroc d'annuler l'amende de 10 000 euros qui lui a été infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport présentant des irrégularités manifestes (obturation de perforations et aspérités), en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la présence d'un visa Schengen valide apposé sur ce document ne justifiait pas une minoration de l'amende, les faits étant établis. La solution retenue est le rejet de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407246

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valable. La société invoquait la présentation d'un passeport à l'embarquement, attestée par un extrait de sa base de données, et l'incapacité de produire une copie numérisée. Le tribunal a jugé que ces éléments ne suffisaient pas à établir l'absence d'irrégularité manifeste du document, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407245

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue de document de voyage valable. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la société, bien qu'ayant enregistré des données de passeport dans son logiciel, n'a pas prouvé l'absence d'irrégularité manifeste du document au moment de l'embarquement, faute de produire une copie numérisée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge de l'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a jugé que les seules informations issues de sa base de données ne suffisaient pas à prouver l'absence d'irrégularité manifeste du document, faute de production d'une copie numérisée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416268

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable. La société soutenait que le passager possédait un passeport lors de l’embarquement, mais le tribunal a jugé que les extraits des bases de données Altéa et SETRADER ne suffisaient pas à prouver l’absence d’irrégularité manifeste du document, faute de copie numérisée. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302058

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A..., était amené à se prononcer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Evolis 23 pour le recouvrement d’une astreinte de 501,60 euros, en raison de l’absence de mise en conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le contentieux relève de la juridiction administrative car l’astreinte est une contribution imposée dans l’intérêt de la salubrité publique, relevant de prérogatives de puissance publique. Sur le fond, le tribunal a pris acte du désistement de M. A..., qui a déclaré avoir réalisé les travaux de mise en conformité. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A..., tandis que le sort des conclusions de Mme A... n’est pas tranché dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont l’article L. 1331-8 du code de la santé publique, l’article L. 271-4 du code de la construction et de l’habitation

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301203

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté de voirie du 31 août 2022 par lequel le maire de Saint-Ciers-de-Canesse avait délimité l'alignement de la voie communale n° 11 au droit de la parcelle des requérantes. En l'absence de plan d'alignement, cet arrêté devait se borner à constater les limites actuelles de la voie publique. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas établi que la partie enherbée incluse dans l'emprise de la voie constituait une dépendance nécessaire du domaine public routier, et que le plan cadastral, à valeur fiscale, ne suffisait pas à prouver cette appartenance. La solution retenue est fondée sur l'article L. 112-1 du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400981

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue de document de voyage valable. La société invoquait la présentation d'un passeport à l'embarquement, mais n'a fourni aucune preuve, notamment une copie numérisée, pour établir l'absence d'irrégularité manifeste. Le tribunal a appliqué les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports. Aucune circonstance particulière ne justifiant une minoration de l'amende, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401087

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la demande de la société Royal Air Maroc d’annuler l’amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l’intérieur pour avoir débarqué un passager muni d’un passeport falsifié. Il a jugé que le passeport présentait des irrégularités manifestes (trous obturés et aspérités) décelables par un examen normalement attentif, justifiant l’amende sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, le tribunal a réduit le montant de l’amende à 1 000 euros, estimant que la présence d’un visa Schengen valide apposé par les autorités rendait le montant maximal disproportionné.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401083

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère munie d'un passeport falsifié. Le tribunal a jugé que le passeport présentait des irrégularités manifestes (trous obstrués et aspérités) décelables par un examen normalement attentif, ce qui engageait la responsabilité du transporteur. Cependant, il a estimé que la présence d'un visa Schengen valide apposé par les autorités françaises justifiait de réduire le montant de l'amende à 1 000 euros, en application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407292

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Compagnie Nationale Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager saoudien sans visa Schengen. La compagnie demandait une réduction de l'amende à 1 000 euros, arguant que le passager possédait un passeport valide pour sa destination finale, mais devait transiter entre deux aéroports parisiens. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compagnie n'avait pas satisfait à son obligation de vérification des documents de voyage et visas requis, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'amende, sans minoration.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414270

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Air France. Celle-ci contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valable, en provenance de Johannesburg. Le tribunal a jugé que la compagnie n'apportait pas la preuve, exigée par l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le document présenté à l'embarquement ne comportait pas d'irrégularité manifeste, la simple extraction de données informatiques étant insuffisante. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé de la sanction administrative.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408257

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la commune d’Ampuis, qui contestait l’ordonnance de taxation des frais d’expertise (9 110 euros) mise à sa charge. La juridiction a appliqué l’article R. 621-13 du code de justice administrative, rappelant que les frais sont en principe supportés par la partie demanderesse de l’expertise (M. et Mme C...), mais peuvent être mis à la charge d’une autre partie pour des raisons d’équité. En l’espèce, l’expertise ayant révélé des nuisances sonores excédant les seuils réglementaires, elle a été jugée utile pour la commune, qui dispose de capacités financières supérieures et est directement mise en cause. Le tribunal a donc confirmé la charge des frais pour la commune, sans faire droit à ses demandes subsidiaires de partage ou de condamnation des consorts C... ou de la société Transalp.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

7 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401081

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Royal Air Maroc contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport manifestement falsifié. Le tribunal a jugé que les anomalies du document (perforations laser obstruées et filigrane illisible) constituaient une irrégularité manifeste décelable par un examen normalement attentif, écartant le moyen d'erreur de fait. Toutefois, statuant en plein contentieux, il a réduit le montant de l'amende à 1 000 euros, estimant que la présence d'un visa Schengen valide apposé par les autorités compétentes rendait le montant maximal disproportionné. La décision s'appuie sur les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501016

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 57 800 euros présentée par Mme A..., agent territorial, qui sollicitait la réparation de préjudices extra-patrimoniaux (déficit fonctionnel permanent et préjudice moral) consécutifs à une maladie professionnelle reconnue imputable au service. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Saillat-sur-Vienne était sérieusement contestable, tant dans son principe que dans son montant, en l’absence de preuve suffisante d’un lien direct et certain entre la pathologie et un harcèlement professionnel ou d’une évaluation non contestable du préjudice. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision à l’absence de contestation sérieuse de l’obligation.

Avocat : CHARLES GALY

6 octobre 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404888

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, rejette la demande de provision de M. C..., ancien agent de l'EPSM de la Somme. Le requérant sollicitait 91 112 euros pour l'indemnisation de son déficit fonctionnel permanent (35%) et de congés non pris avant sa retraite pour invalidité. Le tribunal estime que la demande relative aux congés n'est pas justifiée, l'établissement ayant déjà versé un solde. Concernant le déficit fonctionnel permanent, l'obligation est jugée sérieusement contestable car l'allocation temporaire d'invalidité perçue répare déjà forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, sans que le requérant démontre un préjudice distinct non couvert.

Avocat : GALY

3 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303766

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant le permis de construire délivré le 18 décembre 2022 par le maire de Versailles pour la surélévation d’une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article R. 423-1 du code de l’urbanisme, jugeant que l’administration n’a pas à vérifier la validité de l’attestation du pétitionnaire sur sa qualité à déposer la demande, sous réserve de fraude. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, sans qu’il soit fait application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503062

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que, bien que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne soit pas applicable aux ressortissants marocains pour l'obtention d'un titre "salarié" (l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traitant ce point), le préfet dispose d'un pouvoir discrétionnaire de régularisation. En l'espèce, la décision préfectorale n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'éléments suffisants sur l'insertion socio-professionnelle et familiale de l'intéressé.

Avocat : CHELLY

2 octobre 2025• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400004

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de la société Espace et Fonction, qui demandait la condamnation de la commune de Charnay-lès-Mâcon pour résiliation fautive d’un contrat public. Le tribunal a jugé qu’aucun contrat n’avait été conclu entre les parties, la commune ayant simplement sollicité une offre sans formaliser d’accord, et que la valeur estimée du besoin ne l’obligeait pas à une mise en concurrence préalable. La responsabilité quasi-contractuelle de la commune n’a pas non plus été retenue, faute pour la société de démontrer que ses prestations intellectuelles avaient été utilisées par la collectivité. La décision s’appuie sur les articles L. 1111-1, L. 1111-4 et L. 2112-1 du code de la commande publique.

Avocat : CVS LYON

2 octobre 2025• 3ème chambre