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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410636

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de la fondation Roguet la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante a déclaré se désister purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué sur la demande de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service.

Avocat : CHARLES GALY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
29 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519844

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

29 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212291

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, confirmant l'ajournement préfectoral, était motivée par l'irrégularité du séjour de l'intéressée entre 2014 et 2016. Le tribunal a jugé que le ministre, dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation, avait pu légalement fonder sa décision sur ce motif sans commettre d'erreur manifeste. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : VANDERLYNDEN

25 juillet 2025• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499453

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499453.20250725• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500984

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500984.20250724• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494651

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE;SARL LE PRADO – GILBERT;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

24 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:494651.20250724• 5ème et 6ème chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404761

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet était fondé à refuser le renouvellement, car M. A exerçait un emploi à temps plein sans autorisation, excédant la limite de 60 % de travail annuel autorisée par l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : POULY

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501678

Refus de titre de séjour – Tribunal administratif de Poitiers – Rejet de la requête en référé suspension – Absence de moyen de droit. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 4 novembre 2024, au motif que la requête ne comportait aucun moyen de droit, la rendant manifestement mal fondée. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. D..., un ancien mineur non accompagné. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en raison de son statut antérieur et de la précarité de sa situation professionnelle et éducative. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489372

Avocat : GALY

21 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:489372.20250721• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492244

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;HAAS

18 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492244.20250718• 1ère et 4ème chambres réunies
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401240

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 5 juillet 2024 par lequel le préfet de la Haute-Corse avait retiré sa carte de résident à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales invoquées par le préfet étaient anciennes et ne constituaient pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également relevé que le comportement de l'intéressée, marqué par des troubles psychiques, ne justifiait pas un tel retrait. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident à Mme A.

Avocat : GIANSILY

18 juillet 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501558

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant qu'il méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a retenu que M. B résidait en France depuis dix ans, y avait tissé des liens familiaux et professionnels, et que sa fille, née en France et scolarisée, y entretenait des relations régulières avec lui, rendant la mesure disproportionnée. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CHELLY

18 juillet 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501069

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Sainte-Marie visant à ordonner l'expulsion de Mme C d'un logement de fonction situé dans un groupe scolaire. La commune invoquait l'urgence liée à un projet de transformation du logement en dortoir pour la rentrée 2025, mais le juge a estimé que cette urgence n'était pas suffisamment caractérisée, notamment en l'absence de preuve de travaux imminents et compte tenu de la situation personnelle des occupants. La solution retenue s'appuie sur les conditions strictes de l'article L. 521-3, qui exige à la fois une urgence avérée et l'absence de contestation sérieuse, conditions non remplies en l'espèce.

Avocat : RAJABALY

17 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501233

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501233.20250717• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 470266

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

17 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:470266.20250717• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508618

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 21 mai 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne l'a assigné à résidence en attendant l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de l'absence de domicile fixe était inopérant, l'article L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicable à une assignation à résidence. Enfin, les moyens fondés sur la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : MILLY

17 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100456

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SAS Corsica Ferries, qui demandait l'annulation ou la résiliation de la convention de délégation de service public (DSP) pour le transport maritime entre Marseille et l'Île-Rousse, conclue entre la Collectivité de Corse et la société Corsica Linea. Le tribunal a considéré que les conclusions à fin de résiliation étaient devenues sans objet, le contrat étant expiré depuis le 31 décembre 2022, et a jugé irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à la récupération des aides d'État. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés par Corsica Ferries, notamment la méconnaissance du règlement (CEE) n° 3577/92 et des règles sur les aides d'État (article 108 TFUE), étaient infondés ou inopérants, la DSP entrant dans le champ d'application de la décision d'exemption de la Commission européenne du 20 décembre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCIS LEFEBVRE - NEUILLY

17 juillet 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500277

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia concerne une demande d'exécution du jugement n°2100271 du 10 décembre 2024, qui avait condamné le centre hospitalier de Bastia à verser diverses sommes à Mme A. Le tribunal constate que l'hôpital a exécuté l'intégralité du jugement, en justifiant du versement de la provision de 16 733,54 euros (déduction faite des cotisations sociales), des intérêts moratoires, et de la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il n'y a donc plus lieu de statuer sur la requête de Mme A.

Avocat : GIANSILY

17 juillet 2025