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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501282

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté, fondé sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, visait les textes applicables et exposait suffisamment les éléments de fait et de droit. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité externe de la décision.

Avocat : SEKLY-LIVRATI

16 juillet 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507475

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, qui contestait la décision du 22 avril 2025 de la DRIEETS d'Île-de-France validant le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de la société CIS Bio International. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le poste de M. C n'était pas supprimé par le PSE et que la décision attaquée n'avait donc aucun effet direct sur sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur la qualification de son poste par son employeur et non sur la légalité de la décision administrative de validation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL YDES - LYON

16 juillet 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490592

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON;BALAT;SCP MELKA-PRIGENT-DRUSCH;CABINET FRANÇOIS PINET

15 juillet 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490592.20250715• 7ème et 2ème chambres réunies
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311127

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme A contestant la sanction d'exclusion définitive avec sursis prononcée contre leur fils par le collège George Sand et confirmée par la rectrice de l'académie de Versailles. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la sanction, fondée sur l'article R. 511-13 du code de l'éducation, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des faits (mise à feu d'un papier dans les couloirs), malgré l'absence d'antécédents disciplinaires de l'élève.

Avocat : DALLY

15 juillet 2025• 1ère Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401261

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la sanction d’avertissement infligée le 2 avril 2024 par le président du conseil départemental des Ardennes à un agent territorial. Le requérant, en congé longue maladie, avait créé une entreprise individuelle pour vendre l’électricité produite par des panneaux photovoltaïques sur son toit. Le tribunal a jugé que cette activité relevait de la gestion du patrimoine personnel et non d’une activité privée lucrative à titre professionnel au sens de l’article L. 123-1 du code général de la fonction publique. La décision a donc été annulée pour erreur d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner l’autre moyen.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

15 juillet 2025• Juge unique - 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210062

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Pronautic et M. A de deux requêtes. La première visait l'annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté du 2 juin 2022 de la métropole d'Aix-Marseille-Provence interdisant l'accès des véhicules nautiques à moteur au parking Nord et à la cale de mise à l'eau du port de la Pointe Rouge. La seconde requête demandait la condamnation de la métropole à réparer les préjudices résultant de cet arrêté et de la résiliation d'une autorisation d'occupation du domaine public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la responsabilité de la métropole n'était pas engagée. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

15 juillet 2025• 5ème Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500015

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. B, un ancien infirmier, qui contestait le refus du centre hospitalier du pays Charolais Brionnais (CHPCB) de lui verser un reliquat d'indemnité compensatrice de congés payés pour la période du 1er avril 2020 au 1er janvier 2021. Le tribunal constate que la décision initiale de rejet partiel du 2 juillet 2024 a été notifiée avec les mentions des voies et délais de recours, et que le recours gracieux formé le 15 juillet 2024 a interrompu le délai de deux mois. Cependant, le tribunal estime que la nouvelle demande de M. B du 18 novembre 2024, suivie d'un nouveau recours gracieux, n'a pu rouvrir le délai de recours contentieux, déjà expiré. Par conséquent, la requête, enregistrée le 3 janvier 2025, est tardive et manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELSOL AVOCATS LYON

15 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416271

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme F E, hôtesse de l'air, d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil médical de l'aéronautique civile (CMAC) du 11 avril 2024 refusant de reconnaître l'imputabilité au service aérien de son inaptitude médicale définitive. La requérante soutenait que son syndrome aérotoxique, caractérisé par un ensemble de pathologies, était imputable à l'inhalation d'émanations toxiques lors d'un vol en février 2016. Le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que l'état antérieur de Mme E n'expliquait pas le tableau clinique postérieur et que le lien de causalité direct avec l'incident de service était établi, en application de l'article L. 6526-5 du code des transports.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

11 juillet 2025• 6e Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499172

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499172.20250710• 2ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301052

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, qui contestait les délibérations du jury de la Brest Business School lui refusant la délivrance de son Master 2 pour non-validation de son mémoire. Le tribunal a écarté les pièces produites par l'école en défense pour non-respect des règles de transmission des pièces. Sur le fond, le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par le jury sur les prestations d'un étudiant. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation) n'étant pas fondés au regard des dispositions du code de l'éducation et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

10 juillet 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503683

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

10 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503683.20250710• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411177

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire du 12 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement fonder sa décision sur le 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de prouver qu'il séjournait en France depuis moins de trois mois. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen particulier de la situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu des précédentes mesures d'éloignement et de l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323302

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante malienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" fondée sur les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la délivrance d'un titre de séjour "étudiant" ne constituait pas un rejet implicite de sa demande principale, car elle avait sollicité à titre subsidiaire le renouvellement de ce statut. Les requêtes ont été rejetées comme irrecevables, faute de décision administrative attaquable, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 juillet 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411651

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager muni d'un passeport et d'un titre de séjour manifestement usurpés. Le tribunal a jugé que les dissemblances physionomiques entre les photographies des documents et celle du passager étaient suffisamment importantes pour être décelables par un examen normalement attentif d'un agent d'embarquement. En conséquence, la société n'a pas établi que les documents ne comportaient pas d'élément d'irrégularité manifeste au sens de l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation de la décision et la demande de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423325

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage. La société soutenait que le passeport était valide à l'embarquement et qu'elle ne pouvait être tenue responsable de sa destruction en vol, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait pas la preuve que les documents ne comportaient pas d'irrégularité manifeste au moment de l'embarquement, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la sanction, le transporteur n'ayant pas satisfait à son obligation de vérification.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

8 juillet 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501336

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur l'article L. 423-7 du CESEDA et une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CHELLY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304374

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet du Gard d’autoriser le regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas la condition de ressources stables et suffisantes exigée par l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : CHELLY

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504824

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait l'exécution sous astreinte d'un précédent jugement du 23 mai 2024 annulant un arrêté préfectoral et enjoignant au préfet de l'Aude de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés rappelle qu'il ne lui appartient pas de constater l'inexécution d'un jugement et estime que le requérant ne justifie pas de l'urgence nécessaire à la mise en œuvre de la procédure de protection des libertés fondamentales, faute de pièces probantes établissant une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHELLY

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516363

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet, car M. A avait déjà reçu une convocation et obtenu un récépissé de demande de titre de séjour avant l'introduction de son recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517154

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant nigérian, afin de lui remettre un duplicata de sa carte de résident permanent, volée en juin 2023. La juridiction a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, l’absence de ce document empêchant l’intéressé de se déplacer hors de France. L’injonction est prononcée sans astreinte, et l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BELYALETDINOVA

7 juillet 2025