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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301209

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne prononçant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions. Par un acte du 24 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

30 avril 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303629

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne de lui accorder une protection fonctionnelle. Par un acte du 24 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

30 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205489

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Biot contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 octobre 2022. Cette décision suspendait l’effet exécutoire de la délibération du conseil municipal approuvant la modification n°9 de son plan local d'urbanisme (PLU), au motif que celle-ci compromettait gravement les principes de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme et la réalisation du programme local de l’habitat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait fait une application correcte de l’article L. 153-25 du code de l’urbanisme, applicable aux modifications de PLU, et que les moyens soulevés par la commune n’étaient pas fondés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412650

Le Tribunal Administratif de Montreuil (9ème chambre) a examiné la requête de M. A, personnel navigant, contestant le refus du préfet de police de Paris de lui délivrer une habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaires. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance ultérieure d'une habilitation d'un an ne faisait pas disparaître l'objet du litige. Il a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions indemnitaires. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, en application de l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure, qui autorise la consultation de traitements automatisés au-delà du seul casier judiciaire.

Avocat : CLYDE & CO LLP

29 avril 2025• 9ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une fonctionnaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé par l’Agence de l’eau Seine-Normandie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

29 avril 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501972

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la chambre nationale des commissaires de justice de lui accorder une dispense d’examen, a estimé ne pas être territorialement compétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Paris, seul compétent car le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée s’y trouve.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

29 avril 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502765

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a radié des registres du greffe la requête n° 2502765 de la SNC Atroom, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Bordeaux retirant un permis de construire modificatif. Cette radiation a été prononcée car la requête constituait un doublon d'une précédente requête (n° 2501120) déposée le 13 février 2025. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : JOLY-CUTURI-WOJAS AVOCATS DYNAMIS EUROPE (ADE)

28 avril 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501148

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du préfet du Calvados refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a réouvert l'instruction de la demande, permettant à Mme B de compléter son dossier. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, estimant que cette mesure rendait le litige sans objet. Les conclusions présentées au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative et article 37 de la loi du 10 juillet 1991) ont été rejetées.

Avocat : GALY MARIE-SOPHIE

25 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B, ancien agent du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de renouvellement de la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée en 2011 dans le cadre de poursuites pénales. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 8 avril 2022, ce document n'étant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le département avait pu légalement refuser la protection fonctionnelle dès lors que la condamnation pénale définitive de M. B pour destruction de documents constituait une faute personnelle détachable du service. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402545

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Aude refusant à M. B, ressortissant algérien, un certificat de résidence d'un an "vie privée et familiale" pour raison médicale. Le juge retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi le collège de médecins de l'OFII avant de statuer, privant ainsi le requérant d'une garantie prévue par l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique une réexamen de la demande par le préfet.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile en réexamen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur d'appréciation quant à la vulnérabilité du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NOURANI LYLIA

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111819

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de l'Université Gustave Eiffel de la placer en retraite pour invalidité et de lui verser une rente viagère. L'université soutenait qu'il n'y avait plus lieu de statuer, mais le tribunal a écarté cette exception, constatant qu'aucune décision de placement en retraite n'avait été prise. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que l'administration n'avait pas saisi la commission de réforme pour avis, en méconnaissance des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : KOMLY-NALLIER

4 avril 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402017

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. A, de nationalité albanaise, contestant un refus de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a joint les deux requêtes, la première étant devenue sans objet suite au retrait de la décision implicite par l’arrêté du 14 août 2024. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, puis a jugé que M. A n’établissait pas la réalité de sa vie commune avec son épouse et ses enfants, ni l’existence de circonstances humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : GALY

25 mars 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206412

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, adjoint technique territorial, qui contestait l'arrêté du 11 octobre 2022 du maire de Narbonne mettant fin à son logement de fonction attribué par nécessité absolue de service. Le tribunal a jugé que la délibération du 22 septembre 2022, qui modifiait la liste des emplois ouvrant droit à ce type de logement, était légale et que la commune pouvait fixer des conditions plus restrictives que celles applicables aux agents de l'État, conformément au principe de parité. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait, de la discrimination et de l'impact financier. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 721-1 du code général de la fonction publique et l'article R. 2124-65 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

25 mars 2025• 5ème Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496267

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496267.20250320• 5ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497562

Avocat : GALY

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497562.20250320• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496862

Avocat : PUECH;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496862.20250319• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492989

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492989.20250306• 7ème et 2ème chambres réunies
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406473

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 4 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple du préfet de la Savoie de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l'annulation de la délibération n°2024-39 du 10 avril 2024 par laquelle la commune de Sainte-Foy-Tarentaise avait attribué une subvention de 754 801,52 euros de son budget principal au budget annexe "remontées mécaniques". Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été soulevée.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

4 mars 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108181

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme F d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Nazaire à Mme et M. B pour une extension sur un terrain voisin. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l’urbanisme ainsi que des règles du plan local d’urbanisme intercommunal. En cours d’instance, Mme F s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par jugement du 4 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

4 mars 2025• 1ère Chambre