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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 892

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504591

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A B d’une demande en décharge de cotisations d’impôt sur la fortune immobilière pour les années 2015 à 2023. Par ordonnance du 19 août 2025, le premier vice-président a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l’article L. 199 du livre des procédures fiscales, les litiges relatifs à l’impôt sur la fortune immobilière relèvent de la compétence du tribunal judiciaire, et non du juge administratif. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

19 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502191

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Léon Grosse Immobilier d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction départementale des finances publiques de Seine-et-Marne, d’un montant de 748 561 euros, relatif à la taxe sur la création de locaux à usage de bureaux, commerciaux et de stockage. La société s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 8 avril 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 août 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête est ainsi devenue sans objet.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

19 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504306

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 29 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte professionnelle d'agent de sécurité de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard des ressources de son foyer et de ses droits potentiels aux allocations chômage. La décision contestée était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de la mise en cause de M. B. pour des faits de violence sur mineur.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

18 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511023

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a relevé que la décision initiale de refus, notifiée le 22 janvier 2025, était devenue définitive faute d'avoir été contestée dans les délais. La demande de M. A du 5 mai 2025 a été requalifiée en recours gracieux, et la décision implicite de rejet de ce recours n'a pas fait naître une nouvelle décision susceptible d'être attaquée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables.

Avocat : BELYALETDINOVA

18 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500679

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 décembre 2024 du garde des sceaux nommant une société et une notaire à Mont-Saint-Aignan. Par un mémoire du 7 juillet 2025, Mme D s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : THELYS AVOCATS

14 août 2025
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502241

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502241.20250813• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521977

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait été classée sans suite le 8 avril 2025 pour dossier incomplet, et que cette décision administrative faisait obstacle aux mesures sollicitées. Il a estimé que la situation invoquée par le requérant, bien que préjudiciable pour son projet de formation, ne constituait pas un péril grave justifiant de passer outre cette décision. En conséquence, seules l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502819

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Yonne du 21 janvier 2025 ordonnant l’expulsion de M. A, ressortissant haïtien, et fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de droit, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, etc.) n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été discutée. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 631-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : NOURANI LYLIA

12 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519418

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de police du 8 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant d’y circuler pendant 24 mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l’ordre public, au regard de l’article L. 251-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction de circulation, sans erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : COULIBALY

11 août 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519090

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant tunisien sous curatelle, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a retenu que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre de séjour et ses conséquences sur les droits sociaux et le risque d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 août 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503076

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 18 juillet 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait l'illégalité de la décision, mais son moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503082

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard prolongeant son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a estimé que le moyen unique d'illégalité soulevé par le requérant n'était pas suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503331

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet du Gard obligeait M. C, ressortissant allemand, à quitter le territoire français sans délai et lui interdisait d'y circuler pendant trois ans. La juridiction a jugé que le préfet s'était fondé sur la seule condamnation pénale de l'intéressé pour violences conjugales en avril 2025, sans démontrer en quoi son comportement constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société, comme l'exige l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur d'appréciation a conduit à l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, des décisions subséquentes de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de circulation.

Avocat : CHELLY

11 août 2025• Reconduites à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505706

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D et Mme C, des demandeurs d'asile déboutés, qui contestaient la fin de leur hébergement d'urgence et l'absence de solution de relogement. Le juge a constaté une situation d'urgence caractérisée, notamment en raison de l'état de santé grave de M. D nécessitant une assistance respiratoire nocturne, rendant une vie à la rue incompatible avec sa dignité et son intégrité physique. Il a estimé que la carence de l'État à leur offrir un hébergement d'urgence, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à leur liberté fondamentale de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer aux requérants un hébergement d'urgence adapté à leur situation, sous astreinte.

Avocat : BELAID CELYA

8 août 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502822

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Souppes-sur-Loing visant à désigner un expert. Cette demande concerne les désordres, malfaçons et non-conformités affectant l'espace culturel Victor Prud'homme, apparus lors de travaux de rénovation thermique confiés à la société Stark, placée depuis en liquidation judiciaire. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour constater les dommages et déterminer leurs causes et imputabilités, sans préjuger des responsabilités. En revanche, les conclusions des parties relatives aux dépens ont été rejetées, le juge des référés n'ayant pas compétence pour en fixer la charge à ce stade.

Avocat : SCP EVELYNE NABA & ASSOCIES

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509472

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 1° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'article L. 612-6 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : LYROS AVOCATS

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509051

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. C, contestant le refus de délivrance d’un passeport par le préfet des Yvelines au motif que son identité n’était pas établie. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence de base légale, l’erreur de fait ou la méconnaissance du décret n° 2010-569, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : POULY

7 août 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505629

Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une famille avec un enfant de 19 mois et une mère enceinte, sans hébergement malgré des appels réitérés au 115. Le juge a constaté que la carence persistante de l'État à proposer un hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles et de l'intérêt supérieur de l'enfant, portait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, il a enjoint au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : BELAID CELYA

7 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509968

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A B, qui contestait un refus d’entrée sur le territoire français et son placement en zone d’attente. Le juge des référés constate que le requérant n’a pas précisé la procédure de référé (suspension, liberté fondamentale, ou mesures utiles) sur laquelle il fondait sa demande, conformément aux articles L. 521-1, L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative. En l’absence de cette précision, la requête est jugée manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : MAILLY

6 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508720

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

6 août 2025• Reconduite à la frontière