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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508720

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 13 juillet 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et la violation de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'assignation à résidence.

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

6 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509954

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant iranien réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte, et a condamné l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : POULY

5 août 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501430

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze fixant le Maroc comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu était inopérant, la décision se bornant à exécuter une peine judiciaire. La requête a été rejetée.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

5 août 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514179

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme A pour enregistrer sa demande de changement de statut et lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante, menacée de licenciement imminent faute de récépissé, justifiait d'une situation d'urgence. Le tribunal a jugé que l'absence de convocation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au travail et à sa liberté d'aller et venir. Cette solution s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JOLY

5 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520052

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un document l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait pris, le 18 juillet 2025, un arrêté refusant le titre de séjour et obligeant l'intéressée à quitter le territoire français. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508619

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant tchadien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et proportionné, et que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, en application des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : MILLY

4 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401641

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État (suspension de pension militaire et titres de perception), a examiné sa compétence territoriale. Il a constaté que le paiement de la pension relève du centre de gestion des retraites d'Ajaccio, situé en Corse-du-Sud, justifiant la transmission initiale par le tribunal de Nantes. Cependant, le tribunal de Bastia a estimé ne pas être compétent et a transmis l'ensemble des affaires au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence, en application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un sursis à statuer sur le fond pour trancher le conflit de compétence.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301522

Le Tribunal Administratif de Bastia est saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État suspendant le montant de sa pension militaire de retraite (pour 2021 et 2022) et des titres de perception émis pour le recouvrement des sommes indûment versées. Le tribunal constate que la transmission de ces affaires par le Tribunal Administratif de Nantes, fondée sur la compétence du centre de gestion des retraites d'Ajaccio, n'est pas justifiée. En application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent et transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301321

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions de suspension de sa pension militaire de retraite et des titres de perception émis pour récupérer des trop-perçus. Le tribunal a examiné sa compétence territoriale et a constaté que le centre de gestion des retraites compétent pour le paiement de la pension est situé à Ajaccio. En application des articles R. 351-3 et R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal s'est estimé territorialement incompétent pour statuer sur ces litiges. Par conséquent, il a ordonné la transmission des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État afin qu'il règle la question de compétence et attribue l'affaire à la juridiction appropriée.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400392

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant des décisions du service des retraites de l'État (suspension de sa pension militaire et titres de perception), a examiné sa compétence territoriale. Il a constaté que la transmission initiale par le tribunal de Nantes, fondée sur le lieu de paiement de la pension à Ajaccio, n'était pas justifiée en l'état. En application des articles R. 351-3, R. 351-6 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être compétent et a transmis l'ensemble des affaires au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction appropriée.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400128

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi de plusieurs requêtes de M. B contestant la suspension de sa pension militaire de retraite et des titres de perception émis pour récupérer des indus, s'est prononcé sur sa propre compétence. Il a estimé que la transmission de ces affaires par le Tribunal Administratif de Nantes, fondée sur la localisation du centre de gestion des retraites à Ajaccio, n'était pas justifiée. En application des articles R. 351-3 et R. 351-8 du code de justice administrative, le tribunal a décidé de transmettre l'ensemble des dossiers au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour qu'il règle la question de compétence et attribue le jugement à la juridiction compétente.

Avocat : GIANSILY

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521753

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, bien que privé de récépissé et ne pouvant travailler, n'a pas démontré un risque de perte d'emploi. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.

Avocat : POULY

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521747

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de Mme B. La juge des référés a estimé que le moyen unique tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’était pas, en l’état de l’instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : POULY

1 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à être convoqué pour obtenir un récépissé de renouvellement de son certificat de résidence. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois vaut décision implicite de rejet, et que l'intéressé disposait de voies de recours appropriées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

1 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501151

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulièrement publiée. Sur le fond, il estime que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. B A, après quatre années de séjour en France, n'a obtenu aucun diplôme universitaire malgré plusieurs réorientations et redoublements, ce qui ne démontre pas le caractère réel et sérieux de ses études.

Avocat : SABALY

31 juillet 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107771

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la commission départementale d’aménagement foncier (CDAF) du Nord relative au remembrement de ses parcelles à Merris. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que la CDAF avait procédé à un examen particulier du dossier. Il a jugé que la modification des limites de la parcelle ZE 61 ne méconnaissait pas l'article L. 123-2 du code rural et de la pêche maritime, car elle n'affectait pas les dépendances indispensables du bâti, et que l'erreur de fait alléguée n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant sa demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : SAILLY

31 juillet 2025• 7ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01553

Avocat : SABALY

31 juillet 2025• 1re chambre - formation à 3
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2203189

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A, enseignant, contestant le refus du recteur de l'académie de Lyon de lui verser une fraction de l'indemnité d'éloignement pour l'année 2018. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire de la décision et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le moyen tiré de l'incompétence était infondé en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la demande était irrecevable au fond, car les dispositions transitoires du décret n° 2013-965 du 28 octobre 2013, appliquant la loi n° 50-772 du 30 juin 1950, limitaient le bénéfice de l'indemnité d'éloignement aux agents affectés à Mayotte entre 2014 et 2016, ce qui n'était pas le cas de M. A pour l'année 2018.

Avocat : GRAËFFLY ROMAIN

29 juillet 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519844

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 4 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante ivoirienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (étranger malade) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

29 juillet 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410853

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A épouse B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-d’Oise de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes indemnitaires. Le tribunal constate qu’un titre de séjour valable a été délivré à l’intéressée entre-temps, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il rejette les conclusions indemnitaires, faute pour la requérante d’établir la réalité et le bien-fondé des préjudices matériel et moral allégués, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SABALY HAMADOU

29 juillet 2025