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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 456

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516146

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, ressortissant malien, pour demander la suspension de la décision du préfet de police du 29 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515207

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un référé-suspension contre le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506303

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » née du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une mesure provisoire dans l’attente du jugement au fond. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

25 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508531

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant ivoirien, qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), n'était établie. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENKHALYL

25 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400983

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision de la commission, qui s'est substituée à celle de l'autorité consulaire, était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité consulaire et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHELLY

24 juin 2025• 11ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC01250

Avocat : AUBERSON - DESINGLY

24 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405748

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EHPAD Les Ecrins. Le tribunal a jugé que l'absence d'entretien préalable, bien que requise par l'article 41 du décret n°91-155 du 6 février 1991, ne constituait pas une garantie dont la privation entraînait l'annulation de la décision, en l'absence de caractère disciplinaire. Il a également estimé que le non-renouvellement était justifié par un motif d'intérêt du service, lié à la réorganisation des effectifs après la fin de travaux. Les conclusions indemnitaires de M. A ont été rejetées en l'absence d'illégalité fautive.

Avocat : MESSERLY

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400986

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour en qualité de visiteur. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée en fait. Il a également estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité consulaire était inopérant, la décision de la commission s'y étant substituée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles D. 312-3, D. 312-8-1 et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CHELLY

24 juin 2025• 11ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500739

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion sociale ou professionnelle stable en France. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont également été écartés. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03278

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00411

Avocat : GIANSILY

23 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509703

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de l'exécution des refus de délivrance d'un laissez-passer consulaire émis par l'autorité consulaire française à Mexico pour permettre à deux enfants nés d'une gestation pour autrui (GPA) au Mexique de rejoindre la France avec leur père biologique. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ayant contribué à leur propre situation d'urgence en choisissant une procédure de GPA à l'étranger et en ne fournissant pas les documents nécessaires à l'administration. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de la Convention internationale des droits de l'enfant et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : JOLY

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514701

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident "réfugiée". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi de 1991, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à son conseil, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'Etat.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

20 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412580

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur de droit quant à son éligibilité à un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'article 3 de la Convention et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Avocat : MILLY

19 juin 2025• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306671

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A pour contester le refus de renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" par la préfète du Rhône. Postérieurement à l'introduction du recours, la préfète a délivré le titre de séjour sollicité, puis l'a renouvelé. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BAILLY-COLLIARD

19 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506029

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Freyssinet France contestant l’attribution du marché de travaux d’élargissement et de renforcement du pont de la première armée française. Le juge a estimé que l’absence de fourniture de l’attestation de conformité de l’ASQPE par le groupement attributaire ne rendait pas son offre irrégulière, dès lors que cette exigence relevait de l’exécution du marché et non de la recevabilité des offres, et que le pouvoir adjudicateur pouvait admettre des garanties équivalentes. La solution retenue écarte toute lésion caractérisée pour le candidat évincé et valide la régularité de la procédure de passation au regard des principes de libre concurrence et d’égal accès à la commande publique.

Avocat : DAILLY

19 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207650

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Solérieux à la SCI Cortazio Invest pour l'installation de quatre containers de stockage. La juridiction a retenu que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne respectant pas l'avis conforme défavorable du préfet, rendant sa compétence liée pour refuser le permis. Le tribunal a également jugé que le projet méconnaissait les articles L. 111-3 et L. 111-4 du même code, car il n'était pas situé dans une partie urbanisée de la commune et ne constituait pas une construction nécessaire à une exploitation agricole.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

19 juin 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499766

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499766.20250619• 2ème chambre jugeant seule
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513750

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et le défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELYALETDINOVA

19 juin 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516081

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, réfugié depuis 1985, d'une demande de suspension de la décision de refus de délivrance d'une carte de résident. Le préfet de police a convoqué l'intéressé pour lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler dans l'attente du réexamen de sa demande. Le juge des référés a constaté que cette convocation privait d'objet la condition d'urgence, et a donc rejeté la requête en suspension.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

18 juin 2025