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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311900

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SCI Les Plantes Dracaena et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Grisy-Suisnes refusant le raccordement au réseau électrique d’un terrain ayant obtenu une autorisation d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les dispositions des articles L. 111-11 et L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permettent de conditionner ou refuser un raccordement en l’absence de travaux sur les réseaux, ne sont pas applicables lorsque l’autorisation d’urbanisme a déjà été délivrée. En conséquence, la décision de refus de raccordement a été annulée, et la commune a été enjointe de délivrer l’autorisation de raccordement électrique selon les conditions techniques du devis d’Enedis. Les demandes indemnitaires ont été rejetées, faute de lien de causalité direct entre l’illégalité et les préjudices allégués.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02190

Avocat : CLYDE & CO LLP

30 mai 2025• 4ème chambre
« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00557

Avocat : CLYDE & CO LLP;ZRARI

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00556

Avocat : CLYDE & CO LLP

30 mai 2025• 4ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05291

Avocat : CLYDE & CO LLP

30 mai 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506099

Refus de renouvellement de titre de séjour "salarié" (décision implicite). Tribunal administratif de Versailles, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour irrecevabilité manifeste, faute de requête au fond préalable. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

28 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322934

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France, qui contestait une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas établi avoir effectué les vérifications requises au moment de l'embarquement, son argument selon lequel le passeport était authentique étant insuffisant face à l'altération constatée (absence de la page d'identité). La solution retenue confirme l'amende sur le fondement des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322893

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. Le tribunal a jugé que la compagnie n'avait pas établi avoir procédé à une vérification suffisante des documents au moment de l'embarquement, comme l'exigent les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que le transporteur aérien est tenu de s'assurer de l'authenticité et de la validité des documents de voyage, et qu'une simple lecture automatisée ne suffit pas à écarter sa responsabilité en cas d'irrégularité manifeste.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404591

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son certificat de résidence, son expulsion et la fixation du pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que l'expulsion était justifiée par la menace à l'ordre public que constituait le comportement délictueux de l'intéressé, et que la décision fixant le pays de destination était légale. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par M. A ont été écartés.

Avocat : LYROS AVOCATS

28 mai 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401035

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale. Mme B justifiait d'une résidence continue en France depuis 2012, de liens familiaux étroits avec des membres de sa famille de nationalité française, et d'une intégration sociale et bénévole significative. Le tribunal a enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

28 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303300

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en excès de pouvoir par M. A, agent du centre hospitalier de Castelnaudary, a examiné le refus de l’établissement de lui communiquer l’intégralité du rapport d’enquête administrative relatif à sa demande de protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que M. A n’avait pas saisi la commission d’accès aux documents administratifs (CADA) dans le délai de deux mois suivant le refus initial de communication, rendant ainsi tardive sa demande au juge. La solution retenue est fondée sur les articles L. 342-1 et R. 343-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

27 mai 2025• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402116

Le Tribunal Administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 27 mai 2025, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en plein contentieux. Ce dernier demandait la condamnation solidaire de Chartres Métropole Eau et de la commune de Chartres à l’indemniser des préjudices causés par des ruptures de canalisation d’eau potable sur sa propriété. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte et a clos l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI BEZARD GALY COUZINET CONDON

27 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04976

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

27 mai 2025• 5ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309475

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, contestant le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjoint de français. En défense, la préfète a fait valoir que, suite à une ordonnance du juge des référés, Mme B s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 8 mars 2025, impliquant l'enregistrement de sa demande. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LYROS AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02070

Avocat : D'ALLIVY KELLY

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306082

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence de services et de paiement lui réclamant le remboursement de 87 335,43 euros. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 mai 2025.

Avocat : CABINET LYVEAS AVOCATS

22 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203611

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une psychomotricienne contractuelle du centre hospitalier Alès-Cévennes, suspendue pour refus de vaccination contre la Covid-19, contestant la mention d'une "rupture anticipée à son initiative" sur son attestation Pôle emploi. La requérante soutenait que son contrat, arrivé à échéance le 31 décembre 2021, n'avait simplement pas été renouvelé, et que la loi du 5 août 2021 ne prévoyait pas une telle rupture anticipée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de refus de modification de l'attestation était signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a ainsi validé la position de l'administration, appliquant les dispositions du code de la santé publique et de la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : GELY

22 mai 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200215

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508441

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l’exécution de la décision de la commission de recours contre les refus de visas du 5 septembre 2024, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à la fille mineure de M. B au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, malgré les risques allégués (mariage forcé, détresse psychologique), et que les éléments nouveaux présentés par le requérant ne remettent pas en cause l’appréciation déjà portée dans une précédente ordonnance du 22 janvier 2025. En conséquence, la requête est rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : SABALY

22 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505852

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C A d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet des Yvelines a délivré l'attestation sollicitée, rendant les conclusions principales sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais d'instance. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 431-15-1.

Avocat : POULY

22 mai 2025