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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507586

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, ressortissant guinéen, contestant un arrêté du 18 mars 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois et un arrêté du 19 mars 2025 l'assignant à résidence à A. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MILLY

7 mai 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de M. A... contestant des refus de remise gracieuse d’indu d’allocation de logement sociale (8 903 €), d’aide exceptionnelle de fin d’année (152,45 €) et de revenu de solidarité active (5 178,84 €), pour la période de juillet 2019 à mai 2022. Le requérant soutenait notamment être séparé de fait de son épouse et ne plus résider dans le logement concerné, et invoquait sa bonne foi ainsi que sa précarité financière. La juridiction a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de l’action sociale et des familles relatives aux conditions de versement des aides et à la répétition des indus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GALY

7 mai 2025• Présidente QUEMENER
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202736

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C B, attachée d'administration hospitalière, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 23 janvier 2017 (chute sur sol mouillé). Le tribunal a joint deux requêtes, l'une principale en indemnisation et l'autre en référé-provision. Il a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le centre hospitalier d'Aubagne, jugeant que la demande préalable, bien que non chiffrée par poste de préjudice, liait valablement le contentieux pour l'ensemble des dommages causés par le même fait générateur. La solution retenue est fondée sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

6 mai 2025• 7ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206063

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme J et M. K contre le permis de construire délivré le 20 juillet 2022 par le maire de Saint-Malo à M. C pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté la demande d'annulation du refus du maire de dresser procès-verbal pour infractions, un permis de construire modificatif ayant régularisé la situation. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CARRE MELYSSA

6 mai 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502664

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F, de nationalité tunisienne, contestant un arrêté préfectoral du 26 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’irrégularité de notification et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de justifier d’une vie privée et familiale stable en France. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : WAILLY

6 mai 2025• Eloignement urgent
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500865

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Vienne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de l'intéressé ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave pour justifier une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

6 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400469

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la décision du 6 décembre 2023 autorisant la société Maison Jouvaud à installer un stand aux Halles d'Avignon. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a constaté que M. A n’avait pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application des articles R. 222-1 et R. 611-8-6 du même code, le désistement d’office a été prononcé par ordonnance le 6 mai 2025.

Avocat : SCP PENARD OOSTERLYNCK BEVERAGGI

6 mai 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500638

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante italienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation du droit d'être entendu, estimant que la requérante avait pu faire valoir ses observations. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHELLY

6 mai 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204036

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, agent contractuel de l’École nationale des ponts et chaussées, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. A ayant lui-même refusé la proposition de renouvellement. Sur la responsabilité, le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute, le délai de prévenance prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986 ayant été respecté et le motif du contrat étant sans incidence sur la légalité du non-renouvellement. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

6 mai 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491032

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491032.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308259

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SCI 17-19 avenue Montaigne et son assureur, la société Chubb European Group SE, d’une demande d’indemnisation pour des dommages matériels causés à un immeuble lors d’une manifestation de "gilets jaunes" le 8 décembre 2018. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet de police, estimant que le contentieux avait été lié par la transmission de la demande préalable à l’autorité compétente. Sur le fond, il a jugé que les conditions d’engagement de la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure étaient réunies, dès lors que les dommages résultaient directement de délits commis par un attroupement. L’État a été condamné à verser 11 670,99 euros à l’assureur subrogé et 3 318,79 euros à la SCI, incluant la franchise et les frais de gardiennage, avec intérêts et capitalisation.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305822

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport algérien valide lors de l'embarquement, mais n'a pas produit de copie ou de scan de ce document. Le tribunal a jugé que, faute de preuve suffisante de la présentation d'un document sans irrégularité manifeste, l'exonération de responsabilité prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas applicable. La décision confirme ainsi l'obligation pour les transporteurs de conserver des preuves tangibles des documents présentés à l'embarquement.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309832

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société invoquait une dispense de visa de transit aéroportuaire et la présentation d'un passeport marocain valide, mais n'a pas produit de copie du document ni démontré avoir effectué un examen attentif de celui-ci. Le tribunal a considéré que la compagnie n'établissait pas avoir satisfait à son obligation de contrôle prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'exonération de responsabilité n'était pas applicable.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431911

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B C, ressortissant ivoirien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) en tant que père d’un enfant réfugié, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le préfet de police n’était pas tenu d’examiner d’office le statut de réfugié de l’enfant, obtenu postérieurement à la demande, et que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 425-9 et L. 613-1 du CESEDA.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305874

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager démuni de visa. La société soutenait que le passager, de nationalité marocaine, était dispensé de visa et avait présenté un passeport valide, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve de l'absence d'irrégularité manifeste du document au moment de l'embarquement. En application des articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de l'exonération de responsabilité, faute de produire une copie du passeport ou d'établir que le document ne présentait pas d'irrégularité. La demande de décharge de l'amende a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01467

Avocat : COULIBALY

5 mai 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400007

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour contester le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa concernant sa demande de visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Le ministre de l'intérieur a opposé un non-lieu à statuer, arguant que le visa avait été délivré le 8 avril 2024. Le tribunal a constaté que la délivrance du visa rendait sans objet les conclusions en annulation et injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CHELLY

2 mai 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00008

Avocat : CLYDE & CO LLP

30 avril 2025• 4ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472650

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:472650.20250430• 3ème chambre jugeant seule
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502038

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci contestait la décision du président du conseil départemental d'Eure-et-Loir de mettre fin à sa prise en charge en tant que jeune majeur, en raison de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la précarité alléguée découlant principalement de la mesure d'éloignement et non de la décision du département. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, la loi n° 2024-42 du 24 janvier 2024 ayant modifié l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles pour exclure les jeunes majeurs sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français du bénéfice de droit à une prise en charge.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

30 avril 2025