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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B, ancien agent du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de renouvellement de la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée en 2011 dans le cadre de poursuites pénales. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 8 avril 2022, ce document n'étant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le département avait pu légalement refuser la protection fonctionnelle dès lors que la condamnation pénale définitive de M. B pour destruction de documents constituait une faute personnelle détachable du service. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510393

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. La juridiction a retenu l'urgence, le titre de séjour du requérant expirant le 21 avril 2025 et son employeur menaçant de rompre son contrat de travail. Elle a estimé que le refus d'enregistrement constituait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté de travailler et à son droit à une vie privée et familiale normale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

18 avril 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 501551

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

18 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:501551.20250418• 10ème et 9ème chambres réunies
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506307

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la demande de changement de statut étant assimilée à une première demande et non à un renouvellement, et le requérant n’ayant pas justifié de circonstances particulières malgré le risque de perte d’emploi et d’éloignement. La solution retenue écarte la suspension sans examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l’accord franco-ivoirien du 21 septembre 1992 et des articles L. 433-1, L. 421-1 et L. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

17 avril 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502630

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction du recours, le préfet des Pyrénées-Orientales avait notifié à M. B une décision de transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement Dublin n°604/2013. Cette décision de transfert a eu pour effet de retirer l'arrêté contesté, rendant la requête sans objet. L'ordonnance admet également M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : COULIBALY SOGNON

17 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402545

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision implicite de rejet du préfet de l'Aude refusant à M. B, ressortissant algérien, un certificat de résidence d'un an "vie privée et familiale" pour raison médicale. Le juge retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi le collège de médecins de l'OFII avant de statuer, privant ainsi le requérant d'une garantie prévue par l'article 6-7 de l'accord franco-algérien et l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'annulation implique une réexamen de la demande par le préfet.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200115

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête du département de la Gironde. Celle-ci demandait l'annulation du refus de la préfète des Landes de procéder au mandatement d'office d'une somme de 514 697 euros, que le département de la Gironde estimait due par le département des Landes au titre de l'aide sociale. Le tribunal a jugé que la créance était sérieusement contestable, notamment en raison d'un défaut de transmission dans les délais des formalités prévues à l'article L. 122-4 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la dépense ne pouvait être regardée comme obligatoire au sens des articles L. 1612-15 et L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, justifiant le refus de la préfète.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 avril 2025• CHAMBRE 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501495

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C B, ressortissant capverdien, contestant l'arrêté du préfet de police du 28 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 425-9 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

16 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308438

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 4 août 2023 par lequel le préfet des Yvelines a refusé la demande de regroupement familial de M. A pour son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur les ressources perçues entre mars 2022 et février 2023, sans examiner l'évolution favorable de la situation professionnelle de M. A, qui avait retrouvé un emploi en janvier 2023. Cette décision est fondée sur les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

15 avril 2025• 9ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305925

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant grec, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger une interdiction de circulation sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas résider hors de France depuis au moins un an, condition de recevabilité posée par l'article L. 251-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, il a estimé que les violences conjugales répétées ayant conduit à sa condamnation pénale constituaient toujours une menace réelle et actuelle pour l'ordre public, nonobstant un suivi psychologique récent. La décision s'appuie sur les articles L. 251-1, L. 251-4 et L. 251-5 du CESEDA, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, sans que leur méconnaissance soit établie.

Avocat : PAPAPOLYCHRONIOU

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500387

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 2, 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CHELLY

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301202

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 11 janvier 2023 par laquelle le conseil médical de l'aéronautique civile avait déclaré M. A inapte au pilotage. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'une erreur d'appréciation, faute pour l'administration de démontrer que l'intéressé souffrait d'une affection compromettant la sécurité aérienne, comme l'exige le règlement (UE) n°1178/2011 et le code de l'aviation civile. La solution retenue est donc l'annulation de la décision d'inaptitude.

Avocat : SELARL AVOCATS LYONNAIS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302237

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A C et de ses parents, M. et Mme C, visant à engager la responsabilité pour faute du centre hospitalier de Sarrebourg en raison d’une erreur technique commise lors d’une opération chirurgicale le 16 août 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital, s’appuyant sur les principes du droit administratif de la responsabilité médicale, et a condamné le centre hospitalier à indemniser Mme C pour ses préjudices patrimoniaux et personnels, tout en rejetant la demande de ses parents pour préjudice financier non établi. La CPAM du Bas-Rhin a obtenu le remboursement de ses débours à hauteur de 5 270,67 euros, conformément à l’article L. 376-1 du code de la sécurité sociale. Les montants alloués ont été ajustés par rapport aux demandes initiales, notamment pour l’assistance par tierce personne, le déficit fonctionnel temporaire et permanent, et les souffrances endurées.

Avocat : SELARL CDA JOLY & OSTER

15 avril 2025• 5e chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501142

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, un ressortissant ivoirien demandeur d'asile en réexamen, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne comportait pas d'erreur d'appréciation quant à la vulnérabilité du requérant. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : NOURANI LYLIA

15 avril 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 498874

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:498874.20250415
CEDécision

Conseil d'État — N° 496400

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496400.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 495875

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

15 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:495875.20250415
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 497827

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

14 avril 2025ECLI:FR:CEORD:2025:497827.20250414
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402341

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, agent territorial, qui contestait le refus du maire de Saint-Jean-de-Braye d'alimenter son compte épargne-temps avec des jours de congé non pris. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, mettant fin au litige. Le tribunal a rejeté la demande de la commune au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des règles de procédure.

Avocat : SELARL KROVNIKOFF GALLY

14 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419578

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de police le 24 juin 2024. Le tribunal a jugé que, malgré la présence en France de ses trois enfants français et de son activité professionnelle, la décision d'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé pour des violences, notamment sur sa conjointe, établissant une menace grave et actuelle pour l'ordre public. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : POULY

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre