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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LYEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420787

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D E B, ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 17 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et d'injonction.

Avocat : COULIBALY

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03577

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES - LYON

13 février 2025• 4ème chambre - formation à 3
« Précédent68697071727374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B C, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs manifestes d'appréciation. Il a jugé que l'arrêté était légal, la requérante ne démontrant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale ni un risque pour ses enfants, et que les conditions de l'interdiction de retour étaient remplies. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2025• Section 8 - Chambre 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201634

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A de cinq requêtes visant à contester les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022, qui ont retiré ou refusé des aides agricoles au titre des campagnes 2015 à 2019 de la Politique Agricole Commune (PAC). La requérante invoquait notamment la prescription, un vice de procédure pour défaut d’observations orales, l’incompétence du signataire, le retrait illégal d’une décision créatrice de droits, et une erreur d’appréciation sur sa qualité d’agricultrice. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les règles de la PAC et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GIANSILY

11 février 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201590

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme A de cinq requêtes contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022, qui ont retiré ou refusé des aides agricoles au titre des campagnes 2015 à 2019 de la politique agricole commune (PAC). La requérante invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte, le retrait illégal d'une décision créatrice de droits, et une erreur d'appréciation sur sa qualité d'agricultrice. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des retraits et refus d'aides, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : GIANSILY

11 février 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316053

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a jugé que la commission s'était appropriée le motif consulaire tiré du caractère incomplet ou non fiable des informations fournies, rendant inopérants les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, estimant que la décision n'était pas fondée sur l'incomplétude du dossier. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas la preuve de l'adéquation de son profil avec l'emploi sollicité, justifiant ainsi le refus de visa.

Avocat : CHELLY

11 février 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02389

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

11 février 2025• 4ème chambre - formation à 3
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496681

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496681.20250211• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201633

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme B A. Celle-ci contestait les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022 ayant retiré ou refusé les aides de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2015 à 2019. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la prescription, du vice de procédure, de l'incompétence de l'auteur de l'acte, et de l'erreur d'appréciation sur la qualité d'agricultrice. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : GIANSILY

11 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500469

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de Mme A C, ressortissante vénézuélienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a estimé que, malgré le blocage avéré de la plateforme ANEF, la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières liées à sa situation personnelle, familiale ou à la durée de son séjour. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n'était pas le cas en l'espèce.

Avocat : LYROS AVOCATS

11 février 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201631

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté les requêtes de Mme A qui contestait les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022 retirant les aides de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2015 à 2018 et refusant celles pour 2019. La requérante invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'illégalité du retrait d'une décision créatrice de droits, une erreur de droit et d'appréciation sur sa qualité d'agricultrice, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé l'ensemble de ces moyens non fondés, confirmant la légalité des retraits et du refus d'octroi d'aides.

Avocat : GIANSILY

11 février 2025• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500470

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant vénézuélien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que, malgré le blocage avéré de la plateforme ANEF, la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières liées à sa situation personnelle ou à la durée de son séjour. La décision rappelle que l'urgence n'est présumée que pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

11 février 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201632

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme A contestant les décisions du préfet de la Haute-Corse du 25 octobre 2022 retirant les aides de la PAC pour les campagnes 2015 à 2018 et refusant celles pour 2019. La requérante invoquait notamment la prescription, un vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte, et une erreur d'appréciation sur sa qualité d'agricultrice. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans qu'il soit fait droit aux conclusions aux fins d'injonction ou au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

11 février 2025• 2ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405475

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis d’aménager délivré par le maire de Saint-Martin-d’Uriage. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 10 février 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SELARL VAILLY BECKER

10 février 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500438

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par Mme A, réfugiée kenyane, qui demandait une injonction au préfet de l'Eure pour obtenir un rendez-vous afin de déposer sa demande de carte de résidente. Le juge a constaté que le préfet avait déjà convoqué la requérante à un rendez-vous fixé au 27 février 2025, rendant sa demande sans objet. En conséquence, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions de la requête, tout en admettant Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : Lyros Avocats

10 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500390

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 janvier 2025 l'assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités de contrôle (une présentation hebdomadaire au commissariat) étaient adaptées et proportionnées. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SABALY HAMADOU

10 février 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501088

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de fixer un rendez-vous à une ressortissante palestinienne reconnue réfugiée, afin qu'elle puisse déposer une demande de carte de résident. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, la requérante étant dans l'impossibilité de déposer sa demande via la plateforme ANEF. L'injonction a été prononcée sans astreinte, dans un délai de quinze jours, sur le fondement des articles L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

10 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316464

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour pour études. Le tribunal a jugé que la décision de la commission s'étant substituée à celle du consulat, les moyens tirés de l'incompétence du signataire consulaire et du défaut de demande de complément d'information étaient inopérants. Il a également estimé que la décision implicite était suffisamment motivée par référence aux motifs de la décision consulaire, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C.

Avocat : CHELLY

7 février 2025• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404311

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Marcel-sur-Aude pour le changement de destination d’une remise agricole en habitation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en cours d’instance. Par ordonnance du 7 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les demandes des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner le requérant aux frais de justice.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

7 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405023

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours de M. B, ressortissant béninois, contre le rejet implicite de ses demandes de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle "passeport talent" et de délivrance d'une carte de résident "résident de longue durée-UE". Le requérant soutenait remplir les conditions des articles L. 421-9 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision implicite de rejet a été attribuée au préfet de police, compétent en raison du lieu de résidence du requérant à Paris. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la justification d'une résidence régulière de cinq ans et de ressources suffisantes pour la carte de résident, ainsi que la possession d'un master et d'un contrat de travail pour le renouvellement du "passeport talent". La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision implicite de rejet au regard des textes applicables.

Avocat : POULY

7 février 2025• 5e Section - 4e Chambre