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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 959

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203333

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... et autres, qui demandaient l'annulation de la délibération du 27 septembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Père-en-Retz a constaté la désaffectation et le déclassement d'une partie de la parcelle AH 301. Le tribunal a jugé que l'ordre du jour était suffisamment précis et que l'absence de consultation des riverains n'était pas requise par les textes. Il a également estimé que la désaffectation était établie, le bien n'étant plus affecté à l'usage direct du public, et que le déclassement poursuivait un but d'intérêt général, écartant ainsi le détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article L. 2141-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET POLYTHETIS

13 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600935

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a rejeté la requête de M. B... C..., estimant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision, à la méconnaissance de sa situation personnelle et à la violation de ses droits au titre de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur la jurisprudence administrative et européenne en la matière.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MILLY

13 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604507

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance de passeport français pour un enfant né d'une GPA à l'étranger. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, l'enfant disposant d'un passeport américain et les requérants n'ayant pas démontré une nécessité impérieuse de voyager pour un nourrisson. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JOLY

13 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406883

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 février 2026• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502892

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. H... et de Mme B... F... demandant l'annulation des arrêtés préfectoraux du 2 juillet 2025 leur refusant l'autorisation de résider en France au titre de l'asile, leur faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de droit concernant la compétence liée du préfet aux décisions de l'OFPRA et de la CNDA, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux conclusions des parties au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 721-4, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : NOURANI LYLIA

12 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était légale, notamment car elle intervenait après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401100

Le Tribunal Administratif de la Guyane rejette la requête de Mme B..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de deux ans. Le tribunal estime que la décision fixant le pays de destination est suffisamment motivée. Il juge également que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, faute pour la requérante de démontrer la réalité et l'intensité de ses liens familiaux en France. La solution est fondée sur les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLYCARPE

12 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513077

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur anciennement confié à l'Aide sociale à l'enfance et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, notamment du caractère de sa formation et de son insertion. Le tribunal a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : MILLY

12 février 2026• 7éme chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500537

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant à un ressortissant marocain et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision de refus de séjour et l'OQTF, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen suffisant et individualisé de la situation de l'étudiant, notamment de ses ressources et de son assiduité. En revanche, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration (CRPA).

Avocat : D'ALLIVY KELLY

12 février 2026• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501708

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501708.20260212• 7ème chambre jugeant seule
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501405

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A... épouse B... contre la décision du président du conseil départemental des Landes prononçant son licenciement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 6 janvier 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... épouse B... a été condamnée à verser 500 euros au département des Landes au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602913

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant la clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'acte n'étaient pas réunies, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande d'autorisation provisoire de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602598

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le classement sans suite d'une demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant justifiée par l'absence d'autorisation de travail valable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code du travail.

Avocat : MILLY

10 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600579

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société Hivory pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Lagarrigue du 20 octobre 2025 s’opposant à l’installation d’un pylône de téléphonie mobile de 42 mètres. La société invoquait l’urgence, présumée en matière de déploiement de réseaux, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment l’absence de procédure contradictoire préalable au retrait d’une décision tacite et l’erreur de droit dans l’application des règles d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’urgence n’était pas établie faute de preuve d’une insuffisance de couverture mobile dans le secteur, et que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : MOLY

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310358

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants de leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune de Favières de ses conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

10 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512912

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour prononcées à son encontre. Le tribunal a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, serait méconnu par un retour en Algérie. La décision s'appuie également sur l'absence de titre de séjour régulier, le séjour irrégulier de l'épouse et le défaut de perspectives d'insertion professionnelle du requérant en France.

Avocat : POULY

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512918

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme D... C... épouse E..., ressortissante algérienne, visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation et que les éléments produits ne démontraient pas que l'éloignement porterait atteinte à l'intérêt supérieur de ses enfants, protégé par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les décisions attaquées sont donc jugées conformes au droit, notamment aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POULY

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car l'exécution de la mesure d'éloignement ne peut intervenir avant un jugement au fond en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui prive la requête d'objet. Le juge se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans instruction ni audience.

Avocat : Lyros Avocats

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 février 2026