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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602079

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la demande est irrecevable, car l'exécution de la mesure d'éloignement ne peut intervenir avant un jugement au fond en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui prive la requête d'objet. Le juge se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative pour statuer sans instruction ni audience.

Avocat : Lyros Avocats

9 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513416

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le Syndicat National des Contrôleurs du Trafic Aérien (SNCTA) d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une note de service du 21 octobre 2025 relative au contrôle aérien. Le syndicat s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 décembre 2025. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement d’instance.

Avocat : SCP LYON-CAEN, FABIANI, THIRIEZ

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509383

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509383.20260205• 2ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502144

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante guinéenne. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, constatant que la requérante avait obtenu une carte de résident de dix ans après l'introduction de son recours, ce qui avait pour effet de retirer définitivement l'acte attaqué. La juridiction a ainsi jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, en application des principes généraux du contentieux de l'excès de pouvoir.

Avocat : D'ALLIVY KELLY

5 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir débarqué sur le territoire français une passagère dépourvue de document de voyage valable, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que la simple mention du passeport dans un système informatique (Altéa) ne constituait pas une preuve suffisante de la vérification effective de l'absence d'irrégularité manifeste du document au moment de l'embarquement, comme l'exige la loi.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504585

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler un titre de séjour "travailleur temporaire" au profit d'un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs, avait méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de police de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600426

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. A... Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'affaire au fond devait être jugée prochainement, rendant la suspension provisoire inutile. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés par le requérant.

Avocat : NOURANI LYLIA

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411650

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté vers la France un passager muni d'un passeport français manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 6421-2 du code des transports. Le tribunal a jugé que les dissemblances physiques visibles sur le document constituaient une irrégularité manifeste qu'un examen attentif par le transporteur aurait dû déceler, et que l'amende n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400306

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Marinimmo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Mandelieu-la-Napoule de lui communiquer divers documents relatifs à un permis de construire et à son modificatif. La société invoquait une méconnaissance des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait déjà communiqué les documents demandés relatifs au permis initial, rendant les conclusions irrecevables sur ce point, et que le refus de communication des autres documents était justifié.

Avocat : CARRE MELYSSA

5 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318830

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de Pôle emploi de l'inscrire sur la liste des demandeurs d'emploi. Le tribunal a jugé que la requérante, titulaire d'un titre de séjour étudiant, ne remplissait pas les conditions légales, car son autorisation de travail avait expiré avant la rupture de son contrat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 5221-48 du code du travail, qui subordonne l'inscription des étudiants étrangers à la détention d'une autorisation de travail valide.

Avocat : BOURJOLLY

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423324

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'Air France visant à annuler une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté un passager muni d'un passeport mexicain falsifié, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que l'irrégularité du document (une icône manquante) était manifeste et pouvait être décelée par un examen normalement attentif, ce qui ne permettait pas d'exonérer le transporteur de sa responsabilité.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours d'Air France contre une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur. La société était sanctionnée pour avoir transporté une passagère munie d'un passeport manifestement usurpé, en violation des articles L. 821-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que l'irrégularité du document était décelable par un examen attentif et que le procès-verbal était régulier, rejetant ainsi les moyens soulevés par le transporteur.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523561

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'une carte de résident opposée à un ressortissant algérien reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé se trouvant en situation irrégulière sans ressources ni possibilité de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

4 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600069

Le Tribunal administratif de la Martinique, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d'expertise judiciaire présentée par M. et Mme A... concernant des infiltrations d'eau dans leur immeuble. Les requérants invoquaient la responsabilité de la commune du Robert en raison d'un défaut d'entretien de la voirie. Le juge estime que la mesure sollicitée n'est pas utile, dès lors qu'une expertise amiable a déjà été réalisée et que les requérants disposent d'éléments suffisants pour engager une action au fond. La seule absence de la commune lors de l'expertise amiable ne justifie pas une nouvelle expertise en référé.

Avocat : GALY & ASSOCIES

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504200

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour opposer à la requérante une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée, et ce, même si cette obligation était antérieure à l'entrée en vigueur de la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504276

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle relevait de la procédure de regroupement familial. Il a également estimé que l'article L. 435-1 du même code, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour pour activité salariée, en raison des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

3 février 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601161

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le risque de suspension de son contrat d'apprentissage, considérant que cette situation temporaire en attendant le jugement au fond ne créait pas une atteinte suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502944

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'une demande en référé-provision visant à obtenir le paiement d'arriérés de loyer dus par l'État français pour l'occupation de l'ambassade de France à Bagdad. Le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur cette demande de provision, car il statue simultanément sur le fond de l'affaire (requête n° 2412294). La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles relatives à la jonction des instances.

Avocat : CABINET LYSIAS PARTNERS (SELARL)

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600956

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la mise à la réforme de M. B..., salarié protégé de la SNCF Voyageurs. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la décision administrative avait été entièrement exécutée par la notification du licenciement le 31 octobre 2025, avant l'introduction de la demande de suspension le 23 janvier 2026. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une décision non encore exécutée pour pouvoir en ordonner la suspension.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

30 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301624

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Allier de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que ce refus implicite avait été remplacé par un arrêté explicite de refus du 13 novembre 2023, contre lequel les conclusions devaient désormais être dirigées. Il a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de cette décision expresse. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer des liens familiaux et personnels suffisamment stables et intenses en France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : BOURJOLLY

30 janvier 2026• Chambre 2