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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

840 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

840

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LYONEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500415

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par plusieurs associations de quartier contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-8, R. 431-10, R. 111-2 et R. 111-4 du code de l'urbanisme ainsi que des règles du PLUi, n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté municipal autorisant le projet de construction.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours pour excès de pouvoir formé par un syndicat de copropriétaires contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'une illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du PLUi, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 mars 2026
• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500177

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. La juridiction a identifié plusieurs vices de légalité, notamment des méconnaissances du code de l’urbanisme (articles R. 423-53, L. 425-3) et du plan local d’urbanisme intercommunal (articles UA 4, UA 6, UA 7). Considérant ces irrégularités comme régularisables, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pour une durée de six mois, laissant à l’autorité compétente la possibilité de régulariser le permis.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500818

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par un syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Marseille. Le tribunal a jugé que le permis était entaché d'illégalité pour méconnaissance de l'article UA 6 du Plan Local d'Urbanisme intercommunal, en raison d'une implantation excédant la bande de constructibilité autorisée de 25 mètres. Considérant ce vice régularisable, le tribunal a décidé de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis, en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500578

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour un projet immobilier. Le tribunal a informé les parties qu'il était susceptible de retenir plusieurs moyens d'annulation, notamment des vices de procédure (défaut de saisine du gestionnaire de voirie, dossier incomplet) et des non-conformités substantielles au PLUi et au code de l'urbanisme (hauteur, implantation, autorisations manquantes). La solution définitive n'est pas encore rendue, l'instruction ayant été clôturée en attente d'une éventuelle reprise d'instance suite au décès d'un requérant.

Avocat : SELARL RACINE LYON

3 mars 2026• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504571

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

2 mars 2026ECLI:FR:CECHR:2026:504571.20260302• 1ère et 4ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497823

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:497823.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496708

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

27 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496708.20260227• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 512694

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ;PRIGENT

27 février 2026ECLI:FR:CECHR:2026:512694.20260227• 2ème et 7ème chambres réunies
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302890

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du maire de Trézioux retirant un permis de construire tacite. Le tribunal a jugé que l'avis tardif mais défavorable de la commission départementale de la préservation des espaces agricoles, naturels et forestiers (CDPENAF) était régulier et que le maire pouvait légalement en tenir compte pour retirer la décision tacite. La décision s'appuie sur les articles L. 151-11 et R. 423-59 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET FIDAL LYON

26 février 2026• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601103

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur une demande de suspension d’un arrêté municipal d’opposition à déclaration préalable, a rejeté la requête de la SCCV Le caillou blanc. La juridiction a estimé que, malgré l’urgence présumée et un doute sérieux sur plusieurs motifs de refus, le motif tiré de la nécessité d’un permis de construire pour changement de destination, justifié par un procès-verbal de visite d’un ERP, était légal. En conséquence, la condition de doute sérieux n’étant pas remplie pour l’ensemble des motifs, la suspension n’a pas été ordonnée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

26 février 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 507402

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

25 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507402.20260225• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496680

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:496680.20260220• 3ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206248

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 septembre 2022 maintenant en vigueur l'arrêté du 26 septembre 2018 portant création de la commune nouvelle « Porte-de-Savoie ». Le tribunal a jugé que le vice de procédure (absence de consultation du comité technique) ayant entraîné l'annulation de l'arrêté initial par un jugement du 19 mai 2022 avait été régularisé avant la date d'effet de cette annulation, par une consultation du comité technique intervenue le 7 juillet 2022 et une délibération du conseil municipal de la commune nouvelle du 13 juillet 2022. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu l'autorité de la chose jugée et que la régularisation était possible sans reconstitution des anciennes communes. La solution s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

19 février 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Recours en révision

Conseil d'État — N° 504556

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

18 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504556.20260218• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506683

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506683.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 501708

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501708.20260212• 7ème chambre jugeant seule
CAA75Décision• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04019

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

12 février 2026• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406883

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI de la Fourmilière, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 mars 2024 par lequel le maire d’Hauteluce lui a refusé un permis de construire pour la réhabilitation d’un bâtiment en trois logements. Le tribunal a estimé que le motif tiré de l’insuffisance de la voie d’accès, fondé sur l’article A11 du plan local d’urbanisme, était justifié en raison de la largeur réduite du chemin, de son absence de déneigement et de la vétusté des ouvrages, rendant l’accès inadapté à la sécurité et aux engins de secours. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur de droit sur le changement de destination, ont été écartés. La demande d’injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

12 février 2026• 5ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509383

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

5 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509383.20260205• 2ème chambre jugeant seule