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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

556 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

556

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 117

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LYONEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207650

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a annulé le permis de construire tacite délivré par le maire de Solérieux à la SCI Cortazio Invest pour l'installation de quatre containers de stockage. La juridiction a retenu que le maire avait méconnu l'article L. 422-5 du code de l'urbanisme en ne respectant pas l'avis conforme défavorable du préfet, rendant sa compétence liée pour refuser le permis. Le tribunal a également jugé que le projet méconnaissait les articles L. 111-3 et L. 111-4 du même code, car il n'était pas situé dans une partie urbanisée de la commune et ne constituait pas une construction nécessaire à une exploitation agricole.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304914

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme A E, agent contractuel du centre hospitalier de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or, contestant son licenciement pour faute disciplinaire sans préavis ni indemnité. La requérante soutenait notamment que la décision était insuffisamment motivée, entachée d'un vice de procédure et dépourvue de base légale en raison de sa démission préalable. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure disciplinaire était régulière et que les faits reprochés justifiaient la sanction. En conséquence, il a également rejeté la demande indemnitaire de Mme E, faute d'illégalité fautive de l'administration. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°91-155 du 6 février 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LINK ET ASSOCIES - BUREAU DE LYON

16 juin 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493820

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

16 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493820.20250616• 10ème et 9ème chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 493334

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

13 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493334.20250613• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497930

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497930.20250612• 2ème et 7ème chambres réunies
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501403

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par une agente territoriale contestant l'arrêté du président du conseil départemental des Landes refusant de reconnaître sa maladie professionnelle (syndrome du canal carpien) et la plaçant rétroactivement en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l'urgence financière (passage à demi-traitement et obligation de rembourser des sommes perçues) et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance des articles L. 822-20 et suivants du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

11 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501408

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par Mme A, assistante familiale, contestant le retrait de son agrément et son licenciement par le président du conseil départemental des Landes. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l'incompétence de l'auteur des actes et le non-respect des procédures prévues par le code de l'action sociale et des familles. Le département des Landes s'est opposé à la suspension, arguant de l'absence d'urgence et de l'absence de doute sérieux sur la légalité des décisions. Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants accueillis faisant obstacle à la suspension. Les décisions ont été prises en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495456

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

21 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495456.20250521• 4ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503521

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par la maison d'assistantes maternelles (MAM) "l'Ile aux enfants" pour suspendre l'exécution de deux arrêtés du maire de Voiron : l'un retirant une non-opposition tacite à déclaration préalable et s'opposant au projet, l'autre refusant une autorisation de travaux pour un établissement recevant du public. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'instruction a été prolongée, notamment sur un moyen relevé d'office concernant la compétence du maire pour refuser l'autorisation de travaux au titre du code de la construction et de l'habitation. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

14 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108637

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci contestait la décision de non-opposition à déclaration préalable de ravalement de façade, prise par la métropole Aix-Marseille-Provence, qui imposait la démolition partielle d'une marquise. Le tribunal a d'abord reconnu l'intérêt à agir de Mme A, nue-propriétaire d'un local commercial dépendant de la marquise. Sur le fond, il a jugé que la prescription de démolition, fondée sur l'avis de l'architecte des bâtiments de France, ne méconnaissait pas l'article 3.1.1 du règlement de l'AVAP, applicable en vertu des articles R. 421-2 et R. 421-17-1 du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

13 mai 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498374

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

12 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498374.20250512• 6ème chambre jugeant seule
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202286

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme B A épouse Radenne, assistante familiale, contestant la décision du 22 septembre 2022 du président du conseil départemental des Landes suspendant son agrément pour une durée maximale de quatre mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission consultative paritaire et non-respect du contradictoire), l'absence d'urgence justifiant la suspension, et un détournement de procédure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que l'urgence était établie au regard des signalements pour violences et de l'enquête pénale en cours. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme Radenne et mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

7 mai 2025• CHAMBRE 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491032

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491032.20250506• 4ème et 1ère chambres réunies
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204036

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, agent contractuel de l’École nationale des ponts et chaussées, qui contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée et demandait réparation. Les conclusions en annulation ont été jugées irrecevables car dirigées contre une décision inexistante, M. A ayant lui-même refusé la proposition de renouvellement. Sur la responsabilité, le tribunal a estimé que l’administration n’avait commis aucune faute, le délai de prévenance prévu à l’article 45 du décret du 17 janvier 1986 ayant été respecté et le motif du contrat étant sans incidence sur la légalité du non-renouvellement. La demande indemnitaire a donc été rejetée.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

6 mai 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205489

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la commune de Biot contestant la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 19 octobre 2022. Cette décision suspendait l’effet exécutoire de la délibération du conseil municipal approuvant la modification n°9 de son plan local d'urbanisme (PLU), au motif que celle-ci compromettait gravement les principes de l’article L. 101-2 du code de l’urbanisme et la réalisation du programme local de l’habitat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait fait une application correcte de l’article L. 153-25 du code de l’urbanisme, applicable aux modifications de PLU, et que les moyens soulevés par la commune n’étaient pas fondés.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

30 avril 2025• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302026

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une fonctionnaire contestant le montant de son complément indemnitaire annuel (CIA) fixé par l’Agence de l’eau Seine-Normandie, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Rouen, lieu d’affectation de l’agent à la date de la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal transmet le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP LYON-CAEN & THIRIEZ

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204816

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les demandes de M. B, ancien agent du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de renouvellement de la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée en 2011 dans le cadre de poursuites pénales. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 8 avril 2022, ce document n'étant pas une décision susceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le département avait pu légalement refuser la protection fonctionnelle dès lors que la condamnation pénale définitive de M. B pour destruction de documents constituait une faute personnelle détachable du service. Les demandes indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ERNST & YOUNG LYON

24 avril 2025• 1ère Chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496267

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

20 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496267.20250320• 5ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496862

Avocat : PUECH;SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

19 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496862.20250319• 3ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492989

Avocat : SCP LYON-CAEN, THIRIEZ

6 mars 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492989.20250306• 7ème et 2ème chambres réunies