LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

271 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

1 juin 2026
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501546

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501546.20260408• 8ème chambre jugeant seule
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501548

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501548.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501549

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501549.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501550

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:501550.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502274

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502274.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502276

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502276.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502279

Avocat : SARL GURY & MAITRE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502279.20260408• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504454

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504454.20260408• 8ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302269

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un litige contractuel entre la société GTIE Rennes et la ville de Rennes concernant le décompte final et l'indemnisation de retards sur un marché de construction. Le tribunal a rejeté les principales demandes de l'entreprise, considérant que les retards imputés au maître d'ouvrage n'étaient pas établis et que le décompte général contesté était régulier. La décision s'appuie sur les dispositions du Code de la commande publique relatives à la procédure de décompte et aux conditions d'engagement de la responsabilité contractuelle de la personne publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

8 avril 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601403

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Moselle d'expulser M. B... de son logement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que le préfet n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une mesure aussi grave. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement des demandeurs d'asile.

Avocat : MANLA AHMAD

8 avril 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407227

Le Tribunal administratif de Marseille statue sur une requête en annulation d'une décision de retrait de permis de conduire. Le requérant, ayant manqué de confirmer le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, est réputé s'être désisté. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DAUMAS-WILSON & ASSOCIES

7 avril 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300353

La SAS Maje Hoy contestait devant le Tribunal Administratif de Grenoble des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) pour les exercices 2015 à 2017. Le tribunal a rejeté la plupart de ses demandes, considérant que l'administration fiscale avait justifié ses rectifications concernant la déductibilité de certaines dépenses et l'application de majorations. Il a toutefois prononcé un non-lieu à statuer pour la partie des impositions ayant fait l'objet d'un dégrèvement partiel en cours d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la déductibilité des charges et au régime des sociétés mères et filiales.

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300349

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. et Mme C... visant à obtenir la décharge d'impositions supplémentaires et de pénalités pour les années 2015 à 2017. Le tribunal a jugé que les rehaussements opérés par l'administration, fondés sur la requalification de dépenses en rémunérations ou avantages occultes (article 111 du code général des impôts), étaient justifiés, notamment concernant des charges liées à des chevaux considérées comme étrangères à l'intérêt des sociétés contrôlées. Il a également écarté le moyen tiré d'une irrégularité de procédure de vérification au principe de l'indépendance des procédures.

Avocat : PALOMARES

7 avril 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511959

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'une aide-soignante visant à ordonner une nouvelle expertise médicale pour contester son inaptitude totale et définitive. Le juge a estimé que la mesure d'expertise sollicitée n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, considérant que l'expertise initiale était régulière et que la décision de mise en disponibilité d'office n'avait pas fait l'objet d'un recours contentieux. La requête a donc été rejetée dans toutes ses conclusions.

Avocat : GHELMA

7 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606616

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant n'a pas produit de récépissé attestant qu'il a été admis à souscrire sa demande de renouvellement. Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet naisse n'est pas déclenché, et la décision attaquée n'existe pas encore. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) ; articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (procédure de demande de titre et décision implicite).

Avocat : MALIK

3 avril 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308763

**Sujet principal** : Recours contre des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des pénalités, suite à une vérification de comptabilité d'une société. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la contribuable. Il écarte les moyens soulevés, considérant que le principe d'indépendance des procédures rend inopérantes les critiques sur la vérification de la société, et que la proposition de rectification adressée à la contribuable respectait ses droits de la défense. **Textes appliqués** : Article L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation et délai de réponse) et article 109 du Code Général des Impôts (définition des revenus distribués).

Avocat : GUIDET EMMANUEL

3 avril 2026• 10ème chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605595

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un récépissé autorisant le travail dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet avant même le dépôt de la requête. Or, le juge des référés ne peut, sur le fondement de l'article L. 521-3 du Code de justice administrative, ordonner une mesure qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du Code de justice administrative (CJA), et R. 431-3, R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NGOMA

3 avril 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200252

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante. Ce désistement est réputé acquis, la société Icade santé n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. La procédure concernait une demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2021.

Avocat : MATON

3 avril 2026
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308868

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en ordonnance de référé, a été saisi par le Centre des monuments nationaux d'une demande de réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2017 à 2022, concernant des installations sportives au domaine national de Saint-Cloud. La juridiction a rejeté la demande de mesures d'instruction présentée par le requérant, estimant qu'elle était tardive et ne présentait pas un caractère d'urgence justifiant une intervention en référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.

Avocat : MATON

3 avril 2026