57 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
57 639
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 306
Avec résumé IA
Avocat : VIEILLEMARINGE
Avocat : HEBERT-MARCHAL AVOCATS
Avocat : SAMAK
Avocat : MAS GUILLAUME
Avocat : SCP TOMASI GARCIA & ASSOCIES
Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON
Avocat : RIERA-TRYSTRAM-AZEMA
Avocat : MAILLARD
Avocat : SEIGNALET MAUHOURAT
Avocat : SILVA MACHADO
Avocat : CABINET D'AVOCAT MAZAS
Avocat : MAZARDO
Avocat : LAFON MATHILDE
Avocat : MAZEAS
Avocat : MARIETTE
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête en référé de la commune de Montalieu-Vercieu visant à expulser la SARL Lacave Quentin d'une dépendance du domaine public fluvial. Le juge a considéré que la commune, à qui la gestion du domaine avait été transférée par la Compagnie nationale du Rhône (CNR), avait bien la qualité pour agir. Cependant, il a estimé que l'urgence, condition nécessaire au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment en l'absence de projet de travaux réel et imminent.
Avocat : MARIE
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande d'annulation et d'injonction, rendue sans objet par la délivrance d'un titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au versement d'une somme à son conseil, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que cette disposition ne permet pas un versement direct à l'avocat. La juridiction applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MARCEL
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral rejetant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation suffisante et l'examen particulier de la situation du requérant. Les moyens tirés du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) n'ont pas été retenus.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de rejet de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en le prenant, au regard de l'insertion professionnelle récente et peu qualifiée du requérant. La situation des ressortissants algériens étant régie exclusivement par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le préfet disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure respectait le droit à être entendu et que les conditions légales de l'éloignement étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : MARY-INQUIMBERT