LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 566

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601513

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 obligeant le requérant à quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 8 mars 2026. Le juge a retenu que l'OQTF était illégale car le préfet n'avait pas préalablement vérifié le droit au séjour du requérant au titre de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que la procédure avait méconnu son droit d'être entendu. Les autres décisions attaquées (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour) ont été annulées en conséquence de l'illégalité de l'OQTF.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601514

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'arrêté et le respect du droit à être entendu. Elle a toutefois accordé à la requérante le bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

« Précédent10111213141516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601615

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Croatie au titre du règlement Dublin. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'une insuffisance de motivation de l'arrêté et d'une méconnaissance des dispositions protectrices du règlement (UE) n° 604/2013. Elle a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

31 mars 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510893

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'OQTF, qui respectait les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que la violation du principe de non-refoulement ou de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602342

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire, au respect des procédures d'entretien et d'information, ainsi qu'à la situation personnelle et familiale de la requérante et de son fils, n'étaient pas de nature à entacher légalement la décision de transfert. Le tribunal a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405189

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B... ainsi que les retraits de points associés. Le juge a retenu que l'administration n'avait pas apporté la preuve d'une notification régulière des décisions de retrait de points, notamment la lettre 48N, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Cette carence probatoire, couplée à la reconnaissance par La Poste de problèmes de distribution, a conduit à l'annulation pour vice de procédure.

Avocat : GIROT-MARC

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405378

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, rejette la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les décisions de retrait de points associées. Le juge estime que la réalité des infractions est légalement établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. Il écarte également le moyen tiré d'un défaut de notification des retraits, considérant que cette formalité n'affecte pas la régularité de la procédure de retrait elle-même.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

31 mars 2026• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501484

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant son recours contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour étudiant. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État à payer des frais d'avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : MATHIS

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2211788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande en responsabilité de Nantes Métropole formulée par une usagère victime d'une chute sur un trottoir. Le tribunal a reconnu l'existence d'un défaut d'entretien de la voie publique, mais a estimé que la victime, qui connaissait les lieux et circulait en plein jour, avait commis une faute en ne prêtant pas une attention suffisante à sa marche, exonérant ainsi totalement la collectivité de sa responsabilité. La demande d'expertise médicale a été jugée inutile et l'action de la CPAM a été rejetée par voie de conséquence.

Avocat : NORMAND & ASSOCIES

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300373

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du syndicat SNUDI-FO 53 visant à faire reconnaître le droit des enseignants du premier degré de la Mayenne à un service effectif de médecine préventive. Le tribunal a jugé que le syndicat n'apportait pas la preuve d'une carence dans l'organisation de ce service au niveau départemental, ni que la situation des personnels justifiait une action en reconnaissance de droits collectifs. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°82-453 du 28 mai 1982 et de l'article L. 77-12-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407414

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus de visas de long séjour pour deux enfants mineurs au titre de la réunification familiale avec leur père réfugié. La juridiction a jugé que la commission de recours avait légalement fondé son refus sur l'absence de preuve de l'autorité parentale exclusive du père requérant, conformément aux articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Elle a également estimé que la procédure était régulière et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : RIDJA MALI

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408808

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de son visa de regroupement familial. Le juge a estimé que la commission de recours était fondée à contester l'authenticité des actes d'état civil sénégalais produits, en application de l'article 47 du code civil et de l'article L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision implicite de rejet a été substituée par une décision explicite du 7 août 2024, qui constitue l'objet réel du litige.

Avocat : KAMARA

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408828

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait rejeté les demandes de visas pour les enfants d'un ressortissant français. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'absence de délégation de l'autorité parentale de la mère, constituait une erreur de droit, car ce motif n'est pas d'ordre public et ne peut légalement fonder un refus de visa pour un enfant étranger d'un Français. Il a enjoint au ministre de l'intérieur de réexaminer les demandes de visa dans un délai d'un mois.

Avocat : CAMARA

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605197

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et d'injonction. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa de regroupement familial initialement refusé au fils mineur des requérants, rendant leur demande sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour ordonner à l'État le versement de 550 euros aux requérants au titre des frais exposés.

Avocat : CAMARA

31 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600915

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet un réexamen. Le juge constate qu'un titre de séjour a finalement été délivré au requérant avant l'ordonnance, ce qui rend la demande de suspension sans objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La décision accorde néanmoins l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et fixe une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600826

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement exercé son pouvoir de police des étrangers, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La juridiction a estimé que les mesures contestées étaient justifiées par la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, et qu'elles ne méconnaissaient pas ses droits fondamentaux.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600963

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600919

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de renvoi d'un étranger faisant l'objet d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision n'avait pas été prise par une autorité incompétente et que les exigences de procédure contradictoire, notamment le droit d'être entendu, avaient été respectées dans ce cas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de justice administrative.

Avocat : DUMAZ ZAMORA

31 mars 2026• URGENCES ETRANGERS