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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602433

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) pour statuer sur une demande d'asile. Le juge constate que l'OFPRA a pris une décision de rejet postérieurement à l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'injonction sans objet. Par conséquent, il y a lieu à non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le requérant est admis à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : KODMANI

30 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602524

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour obtenir une convocation afin de déposer une demande de régularisation de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles), n'est plus utile car un rejet implicite de la demande de titre de séjour est intervenu. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GRAUZAM - ELBAZ - SAMAMA

30 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401175

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C... D... visant à annuler son brevet de pension et une décision de la CNRACL refusant l'attribution d'une rente d'invalidité. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation de signature, que la motivation était suffisante, et que l'appréciation de l'inaptitude et de son imputabilité au service relevait du conseil médical compétent. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003 et du décret n°2007-173 du 7 février 2007.

Avocat : MAUJEUL

30 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602487

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son transfert vers la Belgique au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Essonne était régulière, notamment car la Belgique avait accepté la reprise en charge de la demande d'asile, conformément au règlement (UE) n° 604/2013. Les moyens invoqués, tels que le défaut de motivation ou la méconnaissance de la vie familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602544

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant kazakh. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la préfète de l'Essonne avait méconnu les exigences de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne justifiant pas que l'éloignement du requérant constituait une perspective raisonnable. La décision a également relevé une erreur de droit dans le fondement juridique invoqué et un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, établie en France depuis dix ans.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602607

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante turque, qui contestait son transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la présence de sa famille en France ne constituait pas un motif suffisant pour faire obstacle au transfert, au regard des critères du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également estimé que ce transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

30 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606579

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 600 euros au titre des frais exposés dans l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606826

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la situation personnelle du requérant, liée à la grossesse de son épouse, ne caractérisait pas l'urgence à 48 heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale. L'ordonnance de rejet a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606836

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable l'autorisant à séjourner et travailler légalement en France dans l'attente du renouvellement de son titre. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606971

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, considérant que les circonstances invoquées (situation irrégulière et projet de voyage) ne justifiaient pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue par ordonnance sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605206

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonctions au préfet. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet. La décision finale sur cette suspension (et sur les demandes d'injonction et d'astreinte) dépend de l'appréciation par le juge de deux conditions cumulatives : l'**urgence**, liée à l'incidence immédiate du refus sur la situation de la requérante (précarité, emploi), et l'existence d'un **doute sérieux** sur la légalité du refus (vices de procédure, défaut de motivation, méconnaissance du code des étrangers et des conventions internationales). **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (fondement de la demande de titre

Avocat : BOAMAH

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605226

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur un référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) concernant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande principale. Il a rejeté la demande d'injonction à accélérer l'instruction, estimant que l'urgence n'était plus caractérisée, mais a condamné l'État à verser 800 euros au requérant au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA).

Avocat : LEMALEU TCHOUBOU RAISSA

30 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605343

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant étranger demandant l'injonction au préfet de le convoquer pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre et les conséquences sur la situation de l'intéressé, et que le dysfonctionnement du service public justifiait une mesure utile. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer le requérant dans un délai de quinze jours pour procéder à l'enregistrement de sa demande.

Avocat : CABINET ESTÉBAN MARLASCA

30 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, malgré la situation irrégulière du requérant, car celui-ci avait reçu une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de sa situation. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2604049

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'effacement urgent de son signalement dans le système d'information Schengen. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, son motif de déplacement professionnel en Italie ne justifiant pas une mesure à prendre dans un délai de quarante-huit heures. La décision a été rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : TOMASI

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603867

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision préfectorale classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'erreur de dépôt de la demande sous une rubrique incorrecte ("enfant de français" au lieu de "parent d’enfant français") ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2606184

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un refus implicite de délivrer une carte de résident, ainsi que la demande relative à une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée en l'absence de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande concernant l'attestation est par ailleurs jugée irrecevable au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601506

Le Tribunal administratif de Versailles rejette une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car elle ne conteste aucune décision administrative préalable, contrairement aux dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet le rejet des requêtes irrecevables lorsque leur régularisation n'est pas possible.

Avocat : MADEC

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601047

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au maire pour délivrer une attestation de viabilisation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, faute de démarches récentes auprès de la commune. Il a également considéré que la requérante ne justifiait pas de l'utilité de la mesure sollicitée, conduisant à un rejet par la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CASTILLO MAROIS

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501258

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté municipal refusant un permis de construire valant permis de démolir. Le juge a retenu que le projet, situé dans un site inscrit, ne pouvait bénéficier d'un permis tacite et que le refus devait donc être motivé, ce qui n'était pas suffisamment le cas ici. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3, R. 424-1 et R. 424-2 du code de l'urbanisme concernant les règles de motivation et de décision tacite en matière d'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 mars 2026• 5ème Chambre