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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

36 691 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

36 691

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 910

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : MAEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502166

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un demandeur d'asile ivoirien. La juridiction a retenu un vice de forme substantiel, car le nom, le prénom et la qualité du signataire de l'arrêté étaient illisibles, méconnaissant ainsi l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sans avoir à examiner les autres moyens, le tribunal a fait droit à la requête en annulation et a condamné l'État à verser des frais d'instance au conseil du requérant.

Avocat : HOURMANT

26 mars 2026• 3ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304838

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'EPIDE. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas produit la décision réglementaire fixant la composition et le fonctionnement de la commission consultative paritaire (CCP), méconnaissant ainsi les exigences de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. Cependant, il a considéré que cette irrégularité de procédure, en l'espèce, n'était pas de nature à entacher la légalité de la décision de licenciement, qui était par ailleurs justifiée par l'insuffisance professionnelle de l'agent.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
26 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en méconnaissant la réalité et la stabilité de sa vie commune avec une ressortissante française. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : MABILON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402455

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant marocain. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision préfectorale. Il considère que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que les ressources moyennes du demandeur sur la période de référence étaient inférieures au SMIC net, condition exigée par la réglementation. Textes appliqués : Articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

Avocat : CHABBERT-MASSON

26 mars 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502927

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour délivré par le préfet des Alpes-Maritimes. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au regard des articles L.423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs aux articles L.435-1 et L.432-1-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés.

Avocat : BRUNO BOCHNAKIAN & MARJORIE LARRIEU-SANS

26 mars 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507296

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, ressortissant cap-verdien, ne démontrait pas remplir les conditions pour bénéficier d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne, au sens des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande de délivrance d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à des dommages-intérêts ont également été rejetées.

Avocat : MAUPETIT INDY

26 mars 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600627

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant albanais visant l'annulation d'un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour et prononçant une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la prolongation de l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-11 du CESEDA, l'intéressé étant revenu en France malgré une interdiction en cours. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a estimé que le signataire était compétent et que la mesure était suffisamment motivée et proportionnée.

Avocat : MARCHAND HÉLÈNE

26 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503713

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine et l'étendue des désordres affectant le système de chauffage d'établissements communaux, en vue d'une éventuelle action en garantie décennale. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause de certains assureurs, estimant que leur présence pouvait être utile aux travaux de l'expert.

Avocat : SCP BONNET EYMARD-NAVARRO TEYSSIER

26 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2300189

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur quatre requêtes d'un fonctionnaire de la préfecture de police contestant son placement en congé maladie ordinaire (non imputable au service) pour plusieurs périodes entre 2022 et 2024, à la suite de son état de santé lié à l'attentat du 3 octobre 2019. Le tribunal a rejeté les conclusions du préfet de police invoquant le non-lieu à statuer et a jugé que les décisions attaquées étaient entachées d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé de l'agent n'était plus imputable au service. En conséquence, il a annulé les décisions litigieuses et enjoint à l'administration de requalifier les congés en congé de maladie imputable au service, en application des dispositions du code de la fonction publique relatives aux congés pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS).

Avocat : COLMANT

26 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401526

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé le refus de délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité opposé à M. A... C... par le Conseil national des activités privées de sécurité. La juridiction a jugé que les faits de violence conjugale allégués, bien que réels, étaient isolés, avaient fait l'objet d'une mesure alternative aux poursuites et ne révélaient pas un comportement incompatible avec l'exercice de la profession au sens de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a ainsi fait droit à la demande d'annulation pour erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504565

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que la procédure, y compris l'absence de saisine préalable de la commission du titre de séjour, n'était pas entachée d'irrégularité dans ce cas.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504592

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 17 mai 2025 ordonnant l'éloignement de M. A... B..., un ressortissant algérien, pour vice de procédure. La juridiction a jugé que la décision avait été prise en méconnaissance du principe général du droit de l'Union européenne d'être entendu avant toute mesure défavorable, violant ainsi les droits de la défense. Le tribunal a appliqué les principes généraux du droit de l'Union et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MARY-INQUIMBERT

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504809

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., une étudiante camerounaise, visant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour, de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté préfectoral était compétent et que l'examen de la situation personnelle de l'intéressée avait été correctement effectué. Le tribunal a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention franco-camerounaise du 24 janvier 1994.

Avocat : CAMAIL MARIE

26 mars 2026• 3 ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414903

Le Tribunal administratif de Melun constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'un refus implicite de renouvellement de carte de séjour, car l'intéressée a finalement obtenu le titre demandé après sa saisine. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, pour les frais exposés dans une instance devenue sans objet. Les autres conclusions sont rejetées.

Avocat : SELARL LFMA

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600953

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction formulée par un ressortissant algérien visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à enregistrer sa demande de titre de séjour et à statuer dans un délai de deux mois. Le juge estime que la mesure sollicitée n’est pas utile, car le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois sur la demande initiale a fait naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête est donc rejetée par application de la procédure de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MACHADO DA LUZ

26 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603894

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un étranger de quitter le territoire français. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des obligations de quitter le territoire (OQTF), régi par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclut la procédure de référé-suspension de droit commun.

Avocat : AKMAN

26 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405731

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour pour admission exceptionnelle au séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision verbale de refus du préfet. Il enjoint au préfet d'enregistrer la demande de la requérante et de lui délivrer un récépissé dans un délai d'un mois, sous astreinte. **Textes appliqués** : Les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal juge que le refus d'enregistrement n'est légal que si le dossier est incomplet, ce qui n'était pas le cas ici, les motifs invoqués par la préfecture (durée de séjour et absence d'emploi) étant étrangers aux conditions légales de recevabilité de la demande.

Avocat : BOAMAH

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501512

Sujet principal : Annulation du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour fondé sur l'existence d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre). Solution retenue : Le tribunal annule la décision de classement sans suite et enjoint au préfet de procéder à l'enregistrement et à l'examen de la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois. Textes appliqués : Articles R. 431-10 à R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ; le juge rappelle qu'aucune disposition de ce code ne subordonne l'examen d'une demande à l'exécution préalable d'une mesure d'éloignement.

Avocat : AMA AVOCATS

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501516

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis classant sans suite la demande de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a retenu que le préfet a commis une erreur de droit en fondant son refus d'enregistrement sur la seule existence d'une ancienne mesure d'éloignement, sans examiner l'argument de la requérante fondé sur une résidence de plus de dix ans pouvant ouvrir un droit au séjour selon l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d'un mois, en application des articles R. 431-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMA AVOCATS

26 mars 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510863

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant son titre de séjour "passeport talent" et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que la motivation était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MALEKIAN

26 mars 2026• 10ème chambre