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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

7 639 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

7 639

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : MAEffacer tout
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506877

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B... visant à évaluer ses préjudices suite à une chute sur la voie publique à Juvignac. La requérante imputait l'accident à un défaut d'entretien normal de la chaussée, mais le juge a estimé la mesure inutile car un recours au fond était déjà en cours d'instruction. En application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, l'utilité de l'expertise n'était pas établie, le juge du fond pouvant ordonner une mesure similaire dans le cadre de ses pouvoirs d'instruction. Les conclusions de la métropole de Montpellier au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : BARD MAZARINE

29 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404148

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation fondée sur l'illégalité d'un arrêté préfectoral du 25 janvier 2022 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Par un jugement antérieur, cet arrêté a été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, constituant une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. Le tribunal a rejeté l'exception de faute de la victime soulevée par le préfet, estimant que l'absence de transmission de documents médicaux n'était pas exonératoire. Il a condamné l'État à verser à M. B... une provision de 7 213,44 euros en réparation du préjudice financier résultant de la perte de l'allocation adulte handicapé pendant la période d'irrégularité, et a mis à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500764

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a condamné le département de Mayotte à verser à la société Bureau Veritas Construction une provision de 5 850 euros. Cette somme correspond au montant non contesté de deux factures impayées relatives à une mission de coordination de sécurité et de protection de la santé sur des chantiers routiers. La décision assortit cette provision des intérêts moratoires prévus par le code de la commande publique et accorde également une somme de 268,96 euros au titre des frais de recouvrement.

Avocat : GAUDIN JUNQUA-LAMARQUE & CALONI

29 janvier 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600594

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge a estimé que la requérante, déboutée de sa demande d'asile et ayant refusé l'aide au retour proposée par l'OFII, était à l'origine de sa propre situation de précarité, ce qui excluait l'urgence et l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

29 janvier 2026
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400777

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Eco Restauration, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Sainte-Marie et de sa caisse des écoles au paiement de 1 519 859,32 euros au titre du solde d’un contrat de concession pour la restauration scolaire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la société n’avait pas lié le contentieux à l’égard de la caisse des écoles, seule partie au contrat, faute d’une réclamation préalable indemnitaire suffisante. La solution retenue s’appuie sur les principes régissant la liaison du contentieux dans les contrats administratifs.

Avocat : ADAMAS - AFFAIRES PUBLIQUES

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600592

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait l'attribution d'un hébergement d'urgence pour sa famille. Le juge estime que la requérante, déboutée de l'asile et ayant refusé l'aide au retour proposée par l'OFII, est à l'origine de sa propre situation de précarité, ce qui fait défaut à la condition d'urgence et à l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il relève en outre que la compétence en matière d'hébergement d'urgence pour les mères isolées avec enfants incombe au département, et non à l'État. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : ALMAIRAC

29 janvier 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404151

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à l'illégalité de l'arrêté du 25 janvier 2022 du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que cette illégalité, déjà constatée par un précédent jugement, constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, sans que le requérant ait commis de faute exonératoire. Il a reconnu un préjudice direct et certain lié à la perte de l'allocation adulte handicapé (AAH) pour la période du 25 janvier au 28 octobre 2022, évalué à 7 213,44 euros. La décision s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2212333

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Loire-Atlantique de reconnaître son caractère prioritaire pour un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a estimé que la commission n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en considérant que la situation de M. A..., hébergé chez sa mère dans des conditions difficiles, ne présentait pas un caractère prioritaire, et que l'absence d'attaches familiales ou professionnelles dans le département pouvait être prise en compte dans l'analyse globale de sa demande. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au DALO.

Avocat : MAAMOURI

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316179

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) pour les années 2019 à 2021. Les requérants contestaient l'inclusion de leurs revenus de source belge, exonérés d'impôt sur le revenu en France en vertu de la convention fiscale franco-belge, dans le calcul de leur revenu fiscal de référence servant d'assiette à la CEHR. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le débat porte sur l'application de la règle dite du "taux effectif" prévue à l'article 197 C du code général des impôts, que l'administration a utilisée pour accorder un dégrèvement partiel. Les textes appliqués sont la convention fiscale du 10 mars 1964, les articles 223 sexies et 197 C du code général des impôts, ainsi que la doctrine administrative (BOI-IR-CHR et BOI-INT-DG-20-20-100).

Avocat : CABINET PARTHEMA AVOCATS (SELARL)

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406541

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Cleyrop, qui contestait la déduction de subventions versées par Bpifrance de l'assiette de son crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2022. Le tribunal a jugé que Bpifrance, bien que société anonyme, est une personne morale de droit public au sens du III de l'article 244 quater B du code général des impôts, car elle est contrôlée par l'État et remplit une mission de service public. En conséquence, les subventions reçues devaient être déduites des bases de calcul du CIR, conformément à la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir partielle soulevée par l'administration.

Avocat : SELARLU RYCKMAN

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601050

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. D... visant à enjoindre au ministre de l'intérieur de convoquer son épouse pour l'enregistrement d'une demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que le silence de l'administration consulaire pendant deux mois a fait naître une décision implicite de refus de convocation, dont la contestation relève du recours pour excès de pouvoir et du référé-suspension (article L. 521-1), et non du référé "mesures utiles" de l'article L. 521-3. En conséquence, la mesure sollicitée, qui ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, n'est pas susceptible d'être prescrite par le juge des référés dans ce cadre.

Avocat : MAZAS

28 janvier 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401795

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a considéré que le moyen tiré d'une notification irrégulière de la décision 48SI était sans incidence sur sa légalité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a estimé que l'administration rapportait la preuve de la délivrance de l'information obligatoire pour les infractions contestées, notamment par la production de l'avis d'amende forfaitaire majorée pour l'infraction du 23 juin 2017. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, sur le fondement des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ASSOCIATION MARAND-GOMBAR MALGORN

28 janvier 2026• 1ère chambre JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502844

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines de l'incendie ayant détruit la maison de la famille B... le 26 novembre 2024. La mesure est motivée par les allégations des requérants (MMA Iard et M. B...) concernant un manque d'eau ayant entravé l'intervention des pompiers, ce qui rend l'expertise utile. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause du syndicat intercommunal des eaux (SIE) de l'Arconce et de la SAS SAUR, estimant que l'expertise ne préjuge pas des responsabilités et que leur présence est nécessaire à la contradiction.

Avocat : SELARL TACOMA

28 janvier 2026
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501027

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par Mme A... d’une requête contestant une décision de la CAF du Doubs confirmant un trop-perçu d’aide personnelle au logement de 1 347,50 euros pour l’année 2024. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

Avocat : LUTZ LOUIS-MARIE

28 janvier 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506363

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte du désistement de la SCI Karantez Ar Armor de ses conclusions tendant à la décharge de la taxe foncière à laquelle elle était assujettie pour l'année 2024 à Locronan. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, il a fait droit à la demande de la SCI au titre des frais de justice en condamnant l'État à lui verser 750 euros en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : FLAMANT

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300847

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016. La requérante invoquait une irrégularité de procédure, notamment le refus de l'administration de saisir la commission départementale des impôts directs. Le tribunal a jugé que ce refus était légal, car les rectifications, fondées sur l'article 109-1-2° du code général des impôts (revenus distribués), ne relevaient pas de la compétence de cette commission, limitée aux questions de fait. Les autres moyens (défaut de motivation et de signature des avis) ont également été écartés, confirmant la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : MARTEL PIERRE

28 janvier 2026• 3ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506288

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 514 329,98 euros présentée par la société « Eni Gas & Power France » contre le CHU de Nice. La société réclamait le paiement de factures impayées au titre d’un contrat de fourniture de gaz naturel. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le CHU avait déjà mandaté les sommes dues, ne laissant qu’un reliquat de 80 105,85 euros également réglé. La demande d’indemnité forfaitaire pour frais de recouvrement a également été rejetée faute d’éléments probants. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRISCIA MARCO

28 janvier 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507635

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... épouse A..., ressortissante sri lankaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve des conséquences graves de la carence administrative sur sa situation. La décision rappelle le droit à un récépissé prévu à l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais conclut au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : LACOEUILHE MARGOT

28 janvier 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214432

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 19 août 2017, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a estimé que la réalité des autres infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amendes forfaitaires majorées, sans que le requérant justifie d'une réclamation. Enfin, le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, a été écarté.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110075

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis en raison de la défaillance d’un poteau d’incendie situé près de son domicile. La requérante invoquait la responsabilité de la commune de Bessancourt pour défaut d’entretien de cet ouvrage public, en application de l’article L. 2225-2 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires, estimant que la preuve d’un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public n’était pas rapportée et que le lien de causalité entre le dommage et le poteau d’incendie n’était pas établi.

Avocat : CARBONNIER LAMAZE RASLE ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 7ème Chambre